14/06/2026
Dans la nuit du 13 mai 2026, trois cambrioleurs s’introduisent dans un garage de Montrond-les-Bains (Loire) pour voler une moto.
Le fils des propriétaires et un ami surprennent les voleurs en pleine action et décident de régler la situation en distribuant des coups.
En fuyant la propriété, les cambrioleurs appellent eux-mêmes la gendarmerie pour dénoncer les violences physiques qu’ils viennent de subir.
Le vendredi 12 juin 2026, le tribunal correctionnel a condamné les deux protecteurs du garage, refusant d’effacer les violences commises.
L’article 122-5 du Code pénal interdit de blesser un individu pour la simple sauvegarde d’un bien matériel si aucune vie n’est menacée.
Les magistrats ont rappelé que face à un délit, la seule option légale est d’appeler le 17 et de laisser agir les forces de l’ordre.
Ce jugement provoque une forte indignation et relance la question des limites juridiques de la légitime défense pour les propriétaires.