06/11/2024
Une toute petite analyse juridique du Cas Balthazar: 1) Les rapports s**uels paraissent tous consentants et les dames prouvent un certain plaisir à se laisser filmer.
2) Aucune d’elles (400) n’est mineure;
3) La publication des vidéos n’est pas de son propre chef.
Où sont les infractions commises?
Au contraire, le bonhomme est habilité à poursuivre l’État ou celui qui a publié les contenus de son laptop pour violation de la vie privée!
Quant aux allégations qu’il aurait transmis volontairement des IST à ces femmes, c’est très subjectif et fragile comme chef de prévention ajouté à son actif.