Thémis Lawyers Office

Thémis Lawyers Office Versatile law firm with services of design, study, socio-legal project implementation, legal assista Carline C. Max B.

Cabinet d’avocats Polyvalents avec des services de conception, d’étude, d’implémentation de projet socio-juridique, d’assistance juridico-légale, de résolution de conflits et de contentieux.Références: Me. Daniel Jean, [email protected], cells : (509) 3727-5929/ 3464-2162Me. Pierre Louis, [email protected], cell : (509) 3464-6878, 3689-1837Me. Rigal Lucas, [email protected], cell :

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20/02/2026
22/10/2024

Mariline Pierre Charles, Secrétaire, Linguiste de formation, avait fait un long parcours avec mous au cabinet à titre d’assistante administrative, bosseuse hors pair, insatiable quand il s’agit de connaissances et de formation, maintenant fraîchement licenciée en droit .

Themis Cabinet d’Avocat est fier de l’accueillir et de lui aménager sa place de Maître, un autre visage féminin de la basoche.
Maître Pierre Charles que Dieu achève en toi ce qu’il a commencé, puisses-tu avoir une excellente carrière professionnelle et longue collaboration avec nous .

Me. Daniel JEAN

09/09/2024

Je crache ma rage !

Comment des générations contemporaines successivement peuvent se permettre de faire et reproduire les mêmes erreurs et chuter au mêmes endroits dans les mêmes circonstances ? Il semble que ça n’interpelle personne.

Sur deux siècles la société haïtienne - en dépit des rotations socio-politiques, de la migration et du taux élevé des décès - ne crée pas d’imprévisibilité face à ses vis-à-vis . Tout simple observateur peut anticiper, extrapoler et tomber juste dans des pronostics quant à la réalité haïtienne.

Nous sommes très brillants à jouer le cochon cachant son visage et laissant son train arrière dehors. Nous sommes très doués à répéter les proverbes sans en prendre leur mesure.

On est plus que certain qu’en aucun cas une citrouille 🎃 ne donnera de la calebasse 🧉 (joumou pa donnen kalbas), mais nous persistons à choisir des structures dirigées par un homme, une femme ou un clan à vie, sans devoir de résultat ni de rapport et puis nous attendons d’eux du respect des engagements démocratiques et de l’honnêteté .

Sommes-nous sérieux? Comment pouvons-nous continuer à accepter, à expérimenter les mêmes souffre-douleurs qui ne nous apportent que guerres et divisions?

Je prends l’exemple du choix des “institutions “ ou organisations comme méthode pour compléter certaines structures étatiques. Cette méthode ne marche pas et ne marchera jamais en raison de quatre handicaps congénitaux majeurs qui font foirer constamment en Haiti ce genre de processus:

1) la forme du choix, est ce que l’organisation choisit quelqu’un comme une main neutre dans un tambour ou un pannier tirant au sort le représentant? Est-ce que le choix une fois fait c’est fini plus de rapport avec le choisi ou bien le choisi devient ipso facto son mandataire attitré ?

2) Le mandat de représentation, dans cette circonstance est-ce qu’il s’exerce au nom de l’organisation ou au nom du mandataire en tant qu’expert assumant les pleines responsabilités et conséquences ? Dans ces deux cas distincts la forme et le contenu du mandat changent . Si c’est un membre de l’organisation est-ce qu’à tout moment en tant que membre choisi il peut être interchangé dans la fonction avec d’autres membres au gré de la vision, des intérêts et des décisions de l’institution ou l’organisation mandante? Comment se définit le contenu dudit mandat et les limites dans l’agir dudit représentant vis-à-vis de l’institution et vis-à-vis de l’Etat?

3) Les primes de fonction et autres avantages sont-ils à partager avec l’organisation si oui comment ? C’est fondamental qu’on pose et résolve ce problème en amont pour le paiement de l’impôt, qu’il n’y ait pas de silence, magouille, coups fourrés et acrobaties pour faire bénéficier l’organisation de privilèges indus juste pour contourner des ponctions des revenus de la fonction du mandataire ou bien que ce représentant par son poste n’utilise pas les truands de l’organisation pour s’acheter des positions dans l’organisation ou même disloquer l’organisation pour éviter qu’on touche à son poste ;

4) Le travail fourni et des prises de position, sont-ils de l’organisation mandante obtenu en travail collectif ou de la seule compétence du représentant ? Dans ce cas, comment va-t-on gérer le secret professionnel de l’espace Etatique? Jusqu’où va la responsabilité en cas de faute, de négligence ou d’omission ? Comment va-t-il apprécier la responsabilité civile et pénale?

Vous voyez si l’ensemble de ces points handicapants étaient règlés dès le départ, la situation actuelle des Conseillers Présidentiels indexés dans le scandale de corruption serait une simple formalité de remplacement ou de sanction sans intervention indigne de l’étranger . Mais mieux encore, on ne serait jamais dans cet imbroglio si en amont l’Etat avait organisé les conditions de reconnaissance légale des organisations et partis politiques sur la base des principes démocratiques d’affiliation, de cheminement des membres , de supervision d’activité , de contrôle et de rapports dans une totale transparence, de renouvellement statutaire de leurs organes de gouvernance et d’assemblée .

La bêtise est à son comble pourtant personne ne s’en offusque: les mêmes personnalités avec les mêmes outils que j’ai vu traverser presque 4 décennies avec les mêmes chapeaux 🎩: société civile, “dwazimen”(droits humains), organisations féministes, syndicats, boutiques politiques (partis politiques) avec la même méthodologie tapageuse et creuse sous fond de discours politiquement correcte aux yeux des décideurs internationaux et aux téteurs habituels de la vache-Haiti .

Et puis l’on s’étonne de voir l’émiettement des institutions et la sape de l’Etat pris d’assaut de toute part. On se refuse de douter de la police jouant aux qui-perd-gagne dans la destruction de ses propres commissariats et potentiellement active pour la majeure partie de ses troupes dans le détournement des armes de l’Etat contre tout un peuple et des intérêts de la République .

Or, les apôtres de la syndicalisation des pouvoirs publics devaient connaître cette réalité politique haïtienne : de manière systématique les forces de sécurité publique ont toujours pillé et utilisé les armes de l’Etat contre les intérêts supérieurs de la nation. C’’est pourquoi Duvalier les avait mises sous ses pieds au Palais National et à la surveillance de ses zélés en uniformes et Jean Bertrand Aristide arrivé dans ce palais hostile en 1990 les a éparpillées pour sa sécurité mais malheureusement le corps des engins lourds a fait le sale boulot et les armes éparpillées en mauvaises mains nous ont accouché d’une grande partie de ce chaos. Alors, il faudrait être vraiment mal informés pour croire que la solution à l’insécurité est de mieux armer cette Police implosée en ce moment avec des armes de guerre.

Sur un autre registre, poussés par une presse perdant chaque jour en qualité, nous sommes entraînés dans un autre chaos : les Magistrats assis et debout contournent leur responsabilité de pouvoir judiciaire en singeant les syndicats pour ne pas travailler et contourner l’obligation de résultat empochant ainsi sans gêne tous leurs salaires et jouissant de tous les privilèges pécuniaires et de fonction.

En amont, ils occupent le sommet de la pyramide judiciaire, ils revendiquent une totale indépendance, mais plutôt cherchent une zone hors contrôle et de non-droit, tandis qu’en aval, ils sont les mêmes avec chapeau de syndiqués à saper le fonctionnement de la Justice en revendication de plus d’avantages pour zéro travail fourni.

Entretemps, beaucoup d’entre eux s’enrichissent des violations systémiques des libertés publiques et individuelles et du vol des biens d’autrui par des bandits en fermant les yeux sur les faux actes, de fausses décisions dans des séances occultes de cours et tribunaux à vitesse multiple.

Tout ce désordre est toléré ou orchestré par une succession de gouvernements , de marionnettes-poupées-toile, avec la vision embuée, s’agenouillant devant l’international pour éviter la mise en place de tout contre-pouvoir, jouissant ainsi d’une arène politique sans règle ni loi, où tous les coups sont permis avec les bandits les mieux armés encagoulés et en uniformes de toutes les nuances et couleurs.

Ainsi, on fait la part belle des ambassades devenant Palais National et Primature du Pays convoquant à leur guise CPT, PM, Chef de la Police, Chef de l’Armée. Certes, cela ne date pas d’aujourd’hui; mais le spectacle devient plus hideux et moins sournois et se joue dans un amphithéâtre avec des professionnels de tout acabit , vraies bêtes de scènes, vicieux en gesticulation et qui ne voient que le bout de leur nez malgré qu’ils ne portent pas la boule rouge des clowns 🤡, s’affichant en experts machins pour dépecer l’Etat à grand renfort de tapages médiatiques .

Ki Leta atò ? L’ombre d’un Etat représentée par des sans-gêne, des visiteurs de vestiges d’hôpitaux, d’écoles, d’universités, de prison, de commissariats, d’anciennes rues et d’anciens sièges de la banque centrale .

Sans un brin d’indignation devant le terrassement des piliers de la souveraineté nationale : la disparition des trois pouvoirs de l’Etat, un territoire escamoté et barricadé, une population en mode migratoire sous la violence armée , ses banques indexées de corruption, la banque centrale sous perfusion essayant de contrôler un système financier effondré et une monnaie sans valeur.

Pourtant, les lutrins décorent encore des podiums publics avec des têtes et des gueules puant l’alcool trouvant encore l’audace de venir vendre au peuple désœuvré des promesses d’un lendemain mort-né.

Mesye dam madichon pou nou tout !

Daniel JEAN
09/09/2024j

09/08/2024

Ann fè kòm si

Kòm si mikwo a sèlman se bagèt majik ki fè nou lidè filozòf;

Kòm si pawòl nan bouch moun fou nou yo se pwofesi;

Kòm si Ayiti sere miwa majik li a pou l pa wè bòkyè nan dyòl li;

Kòm si povrete se kòz lespri gaye donk rete fokis san travay;

Kòm si nou jwenn sekrè a se grate santi, fokis sou viza, pete kouri;

Kòm si antretan kay zòt ak peyi zòt se zafè pa nou;

Kòm si menm la nou ka al boula pyafe jouk nou rive nan wayom zansèt oubyen selès;

Kòm si mò nou yo ke zosman yo deja fè bouton ap leve batay pou nou;

Kòm si malfektè bouda chire nou yo se bondye sou latè ak malèt dola;

Kòm si yo bay pwen ak tout san manman, san wont, san santiman, sanzave, sankoutcha pou refè peyi;

Kòm si kraze lekòl ak inivèsite se revanch tout Bouki sou Ti Malis ;

Kòm si bare chimen savwa ki disponib se anpeche kolonizasyon epi sifi pou kase chèn mantal;

kòm si san li ak ekri , dyayi sou vèvè tout jounen, woule tanbou, bwè florida se nouvo zam kiltirèl pou nou refè 1804;

Kòm si pwoteksyon yon pèp se chèche bòn mistik ak koulè Bondye l, koulè drapo l pandan lap sasinen sa ki sanble l epi detwi sa ki rasanble l ;

Kòm si depi nou jwenn sa nap chèche yo nap grann pisans paske nou vòlò pa lòt yo

Adye wi dan !

Daniel JEAN
9/08/2024

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#38, Delmas 33
Port-au-Prince
HT620

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