07/04/2026
Fin du « droit de correction »
La Cour de cassation écarte le « droit de correction parentale » comme fait justificatif. Cette position clarifie le traitement pénal des violences éducatives. ⚖️
D’origine coutumière, la « correction paternelle » a longtemps été invoquée pour tolérer certaines sanctions physiques, parfois admises par la jurisprudence, notamment par Crim. 17 décembre 1819.
Désormais, l’autorité parentale ne peut plus neutraliser l’infraction. Le juge apprécie les faits au regard de la protection du mineur et des textes pénaux applicables.
Trois points à retenir :
👶 Seule la loi peut autoriser un acte autrement interdit.
📌 Le contexte éducatif est analysé, sans créer d’immunité.
🧾 La qualification des faits s’en trouve sécurisée.
Comment cette évolution va-t-elle modifier les repères des familles et des acteurs judiciaires ?
Réf : Crim. 14 janv. 2026, FS-B, n° 24-83.360