Cabinet d'avocat Kalambay

Cabinet d'avocat Kalambay Le cabinet Kalambay est un cabinet d'avocat généraliste

14/11/2024
18/02/2023
https://youtu.be/IY30aQzVll4
24/05/2020

https://youtu.be/IY30aQzVll4

Bon, on tente des trucs :@) Pas mal de changement dans la forme, vous l'aurez remarquer : vos remarques seront donc précieuse pour améliorer le concept ! :) ...

20/04/2020

Alors que nous pouvons rester chez nous pendant cette période de confinement parce nous pouvons faire du télétravail, d’autres, ceux des secteurs d’activité dit essentiels sont obligés d’aller travailler.

Parmi eux , certains ont été contracté le Covid 19 dans l’exercice de leurs activités professionnelles et sont guéris et d’autres ont été contaminés mais ont succombé de la maladie.

J’ai été interrogée sur les droits des travailleurs face à la maladie , j’ai répondu et je souhaite informer tous ceux qui ont besoin de ces informations et qui ne savent pas où s’informer en ce moment.

En général, les questions qui me sont posées tournent autour de deux grands points : la prise en charge et la possibilité de ne pas rentrer au travail .

Cette publication ne portera que sur la prise en charge . J’essaierai de simplifier le plus possible.

Bien entendu, il s’agit du droit français. Mais il y a des similitudes avec le droit congolais et le droit belge.

1. En principe, lorsqu’un travailleur est malade, il est mis en arrêt maladie et pendant ce temps, son employeur ne le paie pas , il perçoit de la sécurité sociale une indemnité journalière.

2. Le fait d’être contaminé dans l’exercice de son activité professionnelle change t-il les choses ?

Cela devrait être le cas si le Covid 19 était considéré comme une maladie professionnelle car les indemnités journalières auraient été majorées et en cas de décès, le conjoint survivant et les enfants mineurs ( jusqu’à leur majorité) auraient perçu une rente égale à 85 % du revenu professionnel du travailleur. Après la majorité des enfants, la totalité de la rente sera versée au conjoint survivant tant qu’il ne se remarie pas.

Mais la législation française actuelle n’est pas adaptée à cette situation.

En effet, le principe en droit français est qu’une maladie est reconnue professionnelle si elle est reprise dans un des tableaux préalablement dressés par le législateur et si les conditions de prise en charge qu’il a prévu sont respectées.

C’est un système fondée sur la présomption. Vous comprendrez que le Covid 19 vient d’apparaître et le législateur n’a pas eu le temps de le mettre dans l’un de ses tableaux.

Les exceptions à ce principe sont les suivantes :

- la maladie se trouve dans l’un des tableaux mais l’une ou plusieurs conditions de prise en charge ne sont pas réunies. Dans ce cas, il faut prouver que la contamination a un lien direct avec l’exercice professionnel.

- la maladie n’est pas sur la liste. Dans ce cas , deux conditions doivent être réunies. Il faut prouver que la contamination a un lien directe avec l’exercice professionnel , d’une part, et , d’autre part, que la maladie a entraîné une incapacité permanente d’au moins 25 % ou que le travailleur est décédé.

Franchement, je ne suis pas certaine que le Covid 19 peut entraîner une incapacité permanente d’au moins 25 % sauf si le respirateur endommage certains organes.

Il est envisageable d’obtenir la reconnaissance de maladie professionnelle si le travailleur est décédé si je me réfère à la dernière hypothèse.

Dans les débats actuels, devant cette quasi presque impossibilité de faire reconnaître le Covid 19 comme maladie professionnelle, certains avocats essaient de faire passer le Covid 19 comme un accident du travail.

L’accident du travail est défini par la cour de cassation comme un événement ou une série d’événements survenus à des dates certaines par le fait ou à l’occasion du travail, dont il est résulté une lésion corporelle quelle que soit la date d’apparition de celle-ci.

Pour ces avocats, les risques de contamination au coronavirus peuvent s’inscrire dans le cadre de la législation professionnelle car un salarié infecté peut contaminer un ou plusieurs collègues. Le coronavirus se transmet entre les humains par la salive, les gouttelettes (toux, éternuements), par contacts rapprochés avec des malades (poignées de main) et par contact avec des surfaces contaminées.

Ainsi, les trois conditions sont remplies à savoir une lésion corporelle, un fait lié au travail et un événement soudain.

Conscient de ces difficultés, le ministre de la santé a annoncé le 23 mars 2020 que tout le personnel soignant bénéficiera systématiquement et automatiquement d’une reconnaissance de maladie professionnelle.

Les syndicats d’autres secteurs d’activités ( la police, les éboueurs, les employés de pompes funèbres, les employés des supermarchés) sont entrain de faire pression pour obtenir cette reconnaissance systématique et automatique.

3. Quelles démarches à faire pour obtenir le caractère professionnel de la maladie ou l’accident du travail.

Dans l’ignorance des dispositions légales à venir, il est conseillé de faire les déclarations de maladie professionnelle ou accident de travail en suivant les règles actuelles.

La maladie professionnelle doit déclarer la sécurité sociale par le travailleur dans un délai de deux ans à compter du moment de sa connaissance du lien entre la maladie et son activité professionnelle.

La déclaration doit être accompagnée d’un certificat médical .

L’accident de travail doit être déclaré sauf cas de force majeure dans les 24 heures de l’accident à l’employeur et l’employeur a 48 heures pour informer la sécurité sociale.

Dans la fonction publique, l’agent doit adresser une lettre à son employeur.

En cas de refus de la reconnaissance du caractère professionnel de la maladie ou de l’accident, des recours sont prévus

4. Que faire si la contamination est la conséquence d’une faute de l’employeur ?

En France, les employeurs sont tenus à une obligation de moyens renforcée de sécurité à l’égard de ses salariés.

Ceci implique que les employeurs doivent prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

L’employeur commet une faute inexcusable lorsqu’il avait ou aurait dû avoir conscience du danger auquel était exposé son salarié et qui s’est abstenu de prendre les mesures destinées à l’en préserver.

Dans la situation actuelle, l’employeur n’est pas obliger de garantir l’absence de toute exposition des salariés à des risques .

Concrètement, l’employeur doit informer et former les salariés en donnant des consignes claires et précises, notamment aux salariés fragiles ou en contact direct avec la clientèle.

Pour prévenir la propagation du coronavirus, l’employeur doit mettre en place le télétravail pour les salariés qui sont en mesure de travailler à distance.

En outre, il doit afficher toutes les recommandations de prévention (mesures classiques d’hygiène).

Enfin, il doit mettre à disposition une solution hydroalcoolique aux fins de désinfection.

En cas de contamination avérée d’un salarié, il est primordial d’agir rapidement selon les recommandations des autorités publiques .

En cas d’abstention de mesures préventives, la faute inexcusable risque d’être retenue par les tribunaux.

La reconnaissance de la faute inexcusable permet au travailleur et aux ayants d’obtenir une indemnisation complémentaire :

- l’indemnisation des préjudices corporels prévus par le Rapport Dinthillac . Un accent doit être mis sur le préjudice d’angoisse.
- En cas de décès , les ayants droits vont au-delà de la famille nucléaire, les père et mères, les grands-parents, frère et sœurs, oncles et tantes , cousins et neveux peuvent aussi prétendre à l’indemnisation d’un préjudice moral
- majoration de la rente jusqu’à 100 %

Une main aux fesses vaut-elle un nez cassé ? Pour la justice autrichienne, la réponse est oui. Ce mardi 9 avril, au trib...
09/04/2019

Une main aux fesses vaut-elle un nez cassé ? Pour la justice autrichienne, la réponse est oui. Ce mardi 9 avril, au tribunal de Vienne, une jeune femme poursuivie pour avoir brisé l’appendice nasal de son harceleur aux mains baladeuses a en effet bénéficié d’un non lieu. Lumière sur une bonne nouvelle symptôme d’une société qui bouge dans le bon sens.

Poursuivie pour avoir envoyé son poing dans la figure d'un "fêtard" aux mains baladeuses, la jeune femme s'en sort (bonne nouvelle) avec un non-lieu.

12/03/2017

RESF

Lettre ouverte à Bruno Le Roux, hier solidaire des enfants de sans-papiers, aujourd’hui leur bourreau

Monsieur le Ministre,

Vous êtes en train de faire expulser Brahim TOUNKARA vers le Mali. Au-delà du fonctionnement « normal » de vos services, votre responsabilité personnelle est engagée : j’ai appelé votre cabinet, le secrétariat de votre conseiller immigration Emmanuel CAYRON puis votre directeur de Cabinet Jean-Luc NEVACHE. J’ai fini par pouvoir m’entretenir avec un chargé de mission, M. ROUGIER. Je vous ai également envoyé un sms, au numéro de portable auquel il m’est arrivé plusieurs fois de vous alerter sur des expulsions particulièrement honteuses… mais vous n’étiez pas encore ministre.

Brahim TOUNKARA vit en France depuis 15 ans (2001), sa femme Coumba KONTE l’a rejoint en 2010. Ils ont deux enfants, Noukhoussa, trois ans et demi, scolarisé en maternelle aux Ulys (91) et Boubou deux ans. Ils attendent un troisième enfant. Je veux croire que vous mesurez la dévastation de la situation de cette jeune femme et de ses enfants, conséquence de votre décision. Pour parler clair, les enfants n’ont pas eu assez à manger depuis l’arrestation de leur père et des habitants des Ulis ont collecté nourriture et argent sur le marché pour subvenir à leurs besoins. Il est évident que Brahim Tounkara va tenter de revenir retrouver les siens. Que feriez-vous, à sa place ? Et que direz-vous à ses enfants s’il se noie en tentant de franchir la Méditerranées que vos collègues et vous-même transformez en tombeau pour des milliers de migrants chaque année ?

Brahima Tounkara a été arrêté parce qu’il n’avait pas de titre de transport dans l’autobus qu’il empruntait. On peut, en 2017, en France, être soupçonné du détournement d’un million d’€ grâce à des emplois fictifs, être soupçonnée de rétribuer son garde-du corps 7000 € pour un emploi à mi-temps et de faire rémunérer illégalement plusieurs de ses proches ou encore organiser une soirée à près de 400 000 € à Los Angeles aux frais de son ministère et être candidat aux élections présidentielles. Mais resquiller dans l’autobus est sanctionné de 15 jours d’emprisonnement, d’une expulsion ligoté et bâillonné et d’une interdiction du territoire de trois ans. Sans parler de la situation de ses enfants, rendus quasi orphelins.

Je suis d’autant plus amer, Monsieur le Ministre, que j’ai fait votre connaissance le 18 septembre 2005, dans des circonstances beaucoup plus honorables pour vous. Ce soir-là, un garçon de 19 ans, lycéen à Epinay-sur-Seine Guy E. devait être expulsé vers le Cameroun. Plusieurs dizaines de ses camarades, des enseignants, des militants de la LDH, de SOS-Racisme et du Réseau Education sans frontières, dont moi, étions dans le hall du Terminal 2 de l’aéroport Charles De Gaulle pour empêcher l’expulsion. Vous étiez député d’Epinay, vous nous avez rejoints. Un rang de policiers barrait l’accès à la douane. Vous avez demandé à rendre visite à Guy, en application du droit à l’accès des députés aux lieux de privation de liberté. Cela vous a été refusé. Vous nous avez alors fait reculer de plusieurs mètres, puis, votre carte de parlementaire à la main, vous avez chargé les policiers à plusieurs reprises, tentant de franchir leur barrage en force. J’avais été bluffé par votre détermination et votre courage. « Vous me réconciliez avec la fonction parlementaire » vous avais-je alors dit.

Vous n’avez pas réussi mais votre action et celle des manifestants ont dissuadé le ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, de procéder à l’expulsion. Le lendemain, Guy devait comparaitre devant le TGI de Bobigny pour refus d’embarquement… mais son lycée –élèves et professeurs— était en grève et 400 personnes manifestaient devant le tribunal. L’audience était reportée, Guy était libéré et recevait un titre de séjour.

Ces événements ont plus de dix ans. Je devine –et je regrette profondément—qu’ils n’ont été pour vous que des étapes dans votre carrière. Hier, vous protégiez l’opprimé. Vous le maltraitez aujourd’hui.

Je tiens, Monsieur le Ministre, à vous faire part de ma consternation, aussi profonde que l’estime que je vous portais hier. Etre à l’image de la présidence de François Hollande n’est pas une circonstance atténuante.

Insistant pour que vous suspendiez immédiatement l’expulsion de Brahima TOUNKARA, je vous prie, Monsieur le Ministre, d’agréer l’expression de mes salutations consternées.

Richard Moyon,
Membre du Réseau Éducation sans frontières

jeudi 9 mars 2017

30/12/2016

Lu ce matin pour vous :

Divorce par consentement mutuel extrajudiciaire : publication du décret d’application

Le 29 décembre 2016, est publiée au journal officiel une série de textes pris pour application de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIe siècle (JO 19 nov. 2016, texte n° 1 )

Concernant la rupture du lien conjugal, la loi crée une nouvelle procédure de divorce « par consentement mutuel par acte sous signature privée contresigné par avocats, déposé au rang des minutes d'un notaire », dite aussi « extrajudiciaire ».

En effet, le nouvel article 229-1 du Code civil prévoit que « Lorsque les époux s'entendent sur la rupture du mariage et ses effets, ils constatent, assistés chacun par un avocat, leur accord dans une convention prenant la forme d'un acte sous signature privée contresigné par leurs avocats et établi dans les conditions prévues à l'article 1374.

Cette convention est déposée au rang des minutes d'un notaire, qui contrôle le respect des exigences formelles prévues aux 1° à 6° de l'article 229-3. Il s'assure également que le projet de convention n'a pas été signé avant l'expiration du délai de réflexion prévu à l'article 229-4.

Ce dépôt donne ses effets à la convention en lui conférant date certaine et force exécutoire ».

Le décret n° 2016-1907 du 28 décembre 2016 tend à clarifier les modalités procédurales du divorce par consentement mutuel sans juge et veille à coordonner les nouvelles dispositions du Code de procédure civile (CPC, art. 1144 s. nouveaux) avec celles existantes sur les conséquences du divorce.

Le texte précise le contenu de la convention de divorce, laquelle doit indiquer la mention de l’accord des époux sur la rupture du mariage et sur ses effets, la valeur des biens ou droits attribués à titre de prestation compensatoire (CPC, art. 1144-3 nouveau), les modalités de recouvrement et les règles de révision de créance si la pension alimentaire ou la prestation compensatoire sont fixées sous forme de rente viagère (CPC, art. 1144-4 nouveau), le nom du notaire chargé de recevoir l’acte de dépôt au rang de ses minutes (CPC, art. 1144-1 nouveau), la répartition des frais de justice entre les époux (CPC, art. 1144-5 nouveau). À noter, sur ce dernier point, l’applicabilité du régime de l’aide juridictionnelle au divorce par consentement mutuel extrajudiciaire (CPC, art. 1144-5 nouveau).

Autre mention obligatoire essentielle, celle de l’information de l’enfant mineur de son droit à être entendu par le juge (CPC, art. 1144 et art. 1148-2 nouveaux). Cette audition est en effet de droit lorsque le mineur en fait la demande (C. civ., art. 388-1) ; elle n’est toutefois adressée qu’à l’enfant capable de discernement (CPC, art. 1144-2 nouveau).

La mention de l’information du mineur dans la convention de divorce extrajudiciaire se fait au moyen d’un formulaire, dont le modèle est fixé par le garde des Sceaux (V. notamment, A. 28 déc. 2016 [NOR : JUSC1633188A] : JO 29 déc. 2016, texte n° 64).

Sur le rôle des acteurs dans la procédure, le décret n° 2016-1907 prévoit que la convention de divorce est signée par les époux et leurs avocats ensemble, en trois exemplaires (CPC, art. 1145 nouveau). Dans un délai de sept jours suivant la date de signature, elle est transmise au notaire aux fins de dépôt au rang de ses minutes. Ce dépôt est réalisé dans les quinze jours suivant la date de réception de la convention (CPC, art. 1146 nouveau). Il donne date certaine et force exécutoire à l’accord des époux et dissout le mariage.

Les dispositions relatives au divorce par consentement mutuel extrajudiciaire entrent en vigueur le 1er janvier 2017. Elles s’appliquent aux divorces n’ayant pas donné lieu à une demande introductive d’instance avant cette date.

Source
D. n° 2016-1907, 28 déc. 2016 : JO 29 déc. 2016, texte n° 62 . – A. 28 déc. 2016 : JO 29 déc. 2016, texte n° 64

P

Désormais la responsabilité de l'Etat français pourra être engagée pour faute en cas de contrôle de la police au faciès
23/12/2016

Désormais la responsabilité de l'Etat français pourra être engagée pour faute en cas de contrôle de la police au faciès

19/12/2016

Le divorce par consentement mutuel par acte d'avocat et sans juge sera possible en France à partir du 1er janvier 2017.
Il est aussi possible aux étrangers résidents en France de divorcer par cette voie.

Adresse

14 Rue Anatole
Puteaux
92800

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Lundi 09:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
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