21/09/2026
Le droit d’auteur appliqué à l’intelligence artificielle générative évolue-t-il vers un standard de traçabilité ? 📌
Le Tribunal de Munich a refusé la protection de trois logos générés avec l’assistance d’une IA, faute d’influence créatrice humaine prépondérante sur la forme finale. Le critère retenu est précis : des choix libres et créatifs, imputables à une personne physique, doivent être objectivement identifiables dans le résultat. ✍️
Le jugement écarte plusieurs éléments souvent invoqués à tort : le temps consacré, la longueur du prompt, le soin apporté à la requête ou l’usage d’une version payante ne suffisent pas à caractériser l’originalité. La preuve se déplace donc vers la documentation des interventions humaines effectives. 🧾
En parallèle, les initiatives française et européenne renforcent une autre exigence : la transparence sur les données d’entraînement, leur origine et, selon les cas, les licences associées.
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Après avoir rendu deux premières décisions pionnières sur le plan européen, le Tribunal de Munich a complété sa jurisprudence en matière de droit d’auteur