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19/08/2026

🌟 Nos engagements envers nos clients

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Souffrance psychique au travail : un rapport du Sénat rejeté malgré cinq mois de travaux 👨‍⚖️ Après cinq mois d’audition...
10/08/2026

Souffrance psychique au travail : un rapport du Sénat rejeté malgré cinq mois de travaux 👨‍⚖️

Après cinq mois d’auditions et de travaux consacrés à la souffrance psychique au travail, une mission d’information du Sénat n’a finalement pas adopté, le 8 juillet 2026, le rapport présenté par la sénatrice Annick Girardin.
Une décision particulièrement regrettable au regard de l’importance croissante des enjeux de santé mentale au travail.

Intitulé « Quand le travail consume : l’urgence de lutter contre l’épuisement professionnel », le rapport formulait 39 recommandations. Parmi elles : parvenir à une définition harmonisée de l’épuisement professionnel, inscrire l’écoute des travailleurs parmi les principes généraux de prévention du Code du travail ou encore renforcer l’accompagnement des employeurs, notamment des PME, en matière de prévention des risques professionnels.

Les opposants au rapport ont notamment dénoncé une approche jugée trop orientée et une confusion entre burn-out, dépression et situations de harcèlement. Reste que le rejet pur et simple du rapport, empêchant sa publication officielle malgré plusieurs mois de travaux et de nombreuses auditions, peut difficilement satisfaire alors que la prévention des risques psychosociaux constitue un enjeu majeur pour les entreprises comme pour les salariés.

En résumé 👇🏻
Cinq mois de travaux et 39 recommandations qui ne seront pas officiellement publiés. Une issue regrettable alors que la santé mentale, l’épuisement professionnel et les risques psychosociaux occupent une place toujours plus importante dans le monde du travail.
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✍️ Le cabinet fait confirmer le cumul de la prime de permanence et de la majoration des samedisAprès avoir obtenu une dé...
30/07/2026

✍️ Le cabinet fait confirmer le cumul de la prime de permanence et de la majoration des samedis

Après avoir obtenu une décision de principe devant la Cour de cassation (Cass. soc., 24 septembre 2025, n° 24-10.841), le cabinet obtient une nouvelle victoire devant la Cour d'appel de Paris (CA Paris, 15 octobre 2025, RG n° 18/09351).

Dans cette affaire, l'employeur soutenait une nouvelle fois que la prime de permanence de 20 % excluait le bénéfice de la majoration de 50 % des heures travaillées le samedi, au motif que ces deux avantages auraient le même objet.

La Cour d'appel rejette cet argument en reprenant le raisonnement consacré quelques semaines plus tôt par la Cour de cassation.

Elle rappelle que :
- la prime de permanence rémunère les contraintes générales liées à la fonction de permanencier, notamment le travail du dimanche et certaines plages de nuit ;
- la majoration de 50 % prévue par l'accord relatif à l'organisation du temps de travail compense, quant à elle, la pénibilité des heures effectivement travaillées le week-end, y compris le samedi.

Ces avantages poursuivant des finalités différentes, ils sont parfaitement cumulables. La Cour confirme ainsi les condamnations déjà prononcées et condamne également l'employeur à régulariser plusieurs années supplémentaires de majorations salariales et de congés payés afférents.

Cette décision illustre l'importance d'une interprétation rigoureuse des accords d'entreprise et de la convention collective. Une prime attachée à une fonction ne saurait priver un salarié d'une majoration destinée à compenser une contrainte distincte lorsque les textes ne le prévoient pas expressément.

Pour en savoir plus : https://lnkd.in/dFsPF8xA
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✍️ Heures supplémentaires : l'article 145 du Code de procédure civile reste un outil de preuve efficace.Par un arrêt du ...
22/07/2026

✍️ Heures supplémentaires : l'article 145 du Code de procédure civile reste un outil de preuve efficace.

Par un arrêt du 24 juin 2026 (Cass. soc., n° 25-10.397), la Cour de cassation rappelle que le mécanisme probatoire applicable aux heures supplémentaires (art. L. 3171-4 du Code du travail) n'exclut pas le recours à une mesure d'instruction in futurum sur le fondement de l'article 145 du Code de procédure civile.

Le juge ne peut donc pas rejeter une demande de communication de pièces au seul motif qu'un régime probatoire spécifique existe. Il doit vérifier si la mesure est nécessaire à l'exercice du droit à la preuve et proportionnée au but poursuivi.

Si la demande apparaît trop large, il lui appartient, au besoin, d'en limiter le périmètre (période concernée, nature des documents...) et de veiller au respect du RGPD, notamment en occultant les données personnelles des tiers non indispensables.

Pour en savoir plus : https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054339889
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Le bruit des vagues, le soleil sur la peau et enfin… le temps de déconnecter. ✨Toute l’équipe vous souhaite de très bell...
06/07/2026

Le bruit des vagues, le soleil sur la peau et enfin… le temps de déconnecter. ✨

Toute l’équipe vous souhaite de très belles vacances et un été rempli de sérénité, de bonheur et de précieux moments à partager. 🌴

Profitez de cette parenthèse estivale pour ralentir, respirer et savourer chaque instant. ☀️

Bel été à tous !

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24/06/2026

📈 Accompagner les entreprises à chaque étape

De la création à la cession, le cabinet Agbovor Avocats vous guide dans vos décisions stratégiques :

🔹 Rédaction des statuts et contrats
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✍️ Nous apportons une expertise juridique et un accompagnement adapté à vos enjeux.

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➡️ Prescription et harcèlement moral : le point de départ reporté est à la rupture du contratDans un arrêt du 9 avril 20...
10/06/2026

➡️ Prescription et harcèlement moral : le point de départ reporté est à la rupture du contrat

Dans un arrêt du 9 avril 2026 (Cass. soc., n° 24-14.539), la Cour de cassation précise le régime de prescription applicable aux actions fondées sur le harcèlement moral lorsqu’elles sont liées à la rupture du contrat de travail.

En l’espèce, la cour d’appel avait déclaré prescrites les demandes de la salariée en retenant que le délai courait à compter du dernier fait de harcèlement allégué. La Haute juridiction censure ce raisonnement.

Elle rappelle que si les actions relatives à l’exécution ou à la rupture du contrat sont en principe soumises à la prescription biennale de l’article L. 1471-1 du code du travail, cette règle est écartée en matière de harcèlement moral. Dans ce cas, le délai de prescription est de cinq ans, conformément à l’article 2224 du code civil.

Surtout, lorsque l’action porte sur la rupture du contrat de travail et est fondée sur un harcèlement moral, le point de départ du délai doit être fixé à la date de la rupture, et non au dernier fait de harcèlement invoqué.

Plus d'informations 👇🏻
https://www.courdecassation.fr/decision/69d7431ecdc6046d479c61bd?search_api_fulltext=&date_du=&date_au=&judilibre_juridiction=cc&judilibre_chambre%5B0%5D=soc&judilibre_solution%5B0%5D=cassation&op=Rechercher%20sur%20judilibre&previousdecisionpage=0&previousdecisionindex=5&nextdecisionpage=0&nextdecisionindex=7

➡️ Harcèlement sexuel au travail : être témoin suffit-il à agir ?La Cour de cassationa  apporté, le 28 mai dernier, une ...
04/06/2026

➡️ Harcèlement sexuel au travail : être témoin suffit-il à agir ?

La Cour de cassationa apporté, le 28 mai dernier, une précision majeure en matière de harcèlement sexuel. Des propos à connotation sexuelle ou sexiste répétés, tenus devant plusieurs salariés, peuvent être subis par chacun d’eux, même s’ils ne sont pas directement visés.

Dans cette affaire, une salariée dénonçait les agissements déplacés de son supérieur hiérarchique, déjà sanctionné, qui persistait à tenir des propos humiliants devant l’équipe. La Cour d’appel avait estimé qu’elle ne démontrait pas de faits dirigés personnellement contre elle. La Haute juridiction censure cette analyse : évoluer dans un environnement de travail dégradant suffit à caractériser une atteinte à la dignité.

L’enjeu dépasse le cas individuel. Peut-on encore considérer qu’un salarié « n’est pas concerné » parce que les propos visaient un collègue ? Comment protéger celles et ceux qui travaillent dans un climat sexiste installé ? Cette décision renforce la responsabilité de l’employeur face aux ambiances toxiques et aux silences collectifs.

Plus d'informations 👇🏻
https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054167545?isSuggest=true

🤝 Syndicats et CSE, défendez vos droits et vos missionsNégociations collectives, organisation des élections professionne...
20/05/2026

🤝 Syndicats et CSE, défendez vos droits et vos missions

Négociations collectives, organisation des élections professionnelles, conditions de travail, prévention des risques…

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Un soutien juridique adapté pour faire entendre votre voix et agir dans l’intérêt collectif.

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➡️ Grossesse et rupture de la période d'essai : la charge de la preuve pèse sur l’employeur informéPar un arrêt du 25 ma...
29/04/2026

➡️ Grossesse et rupture de la période d'essai : la charge de la preuve pèse sur l’employeur informé

Par un arrêt du 25 mars 2026, la Cour de cassation rappelle avec fermeté que la rupture de la période d’essai d’une salariée après révélation de sa grossesse est strictement encadrée (Cass. soc., 25 mars 2026, n° 24-14.788).

En l’espèce, l’employeur avait mis fin à la période d’essai après avoir été informé de la grossesse de la salariée. La cour d’appel avait rejeté ses demandes, estimant que l’employeur n’avait pas à justifier sa décision et que la salariée ne présentait aucun élément laissant supposer une discrimination.

La Haute juridiction censure ce raisonnement : lorsque la rupture intervient après information de la grossesse, il appartient à l’employeur de démontrer que sa décision repose sur des éléments objectifs étrangers à cet état (C. trav., art. L. 1225-1 et L. 1225-3).

Pour les employeurs, la solution est claire. La rupture de l’essai d’une salariée enceinte ne peut intervenir sans justification objective et vérifiable. À défaut, le doute profite à la salariée et la décision encourt la censure.

Plus d'informations 👇🏻
https://www.courdecassation.fr/decision/69c3884ccdc6046d47dcc4df?search_api_fulltext=&date_du=&date_au=&judilibre_juridiction=cc&judilibre_publication%5B0%5D=b&op=Rechercher%20sur%20judilibre&page=2&previousdecisionpage=2&previousdecisionindex=7&nextdecisionpage=2&nextdecisionindex=9

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