Elise Warlaumont - Avocat

Elise Warlaumont - Avocat Avocate au Barreau au Paris, Elise WARLAUMONT a développé une activité de conseil et de contentieux en droit de la santé, droit civil et droit des affaires.

🚨👩🏼‍⚕️ 𝐈𝐃𝐄𝐋 𝐄𝐓 𝐄𝐗𝐄𝐑𝐂𝐈𝐂𝐄 𝐒𝐀𝐍𝐒 𝐂𝐀𝐁𝐈𝐍𝐄𝐓 : 𝐔𝐍 𝐑𝐈𝐒𝐐𝐔𝐄 𝐉𝐔𝐑𝐈𝐃𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐒𝐎𝐔𝐕𝐄𝐍𝐓 𝐒𝐎𝐔𝐒-𝐄𝐒𝐓𝐈𝐌𝐄́L’exercice exclusivement à domicile ne di...
03/08/2026

🚨👩🏼‍⚕️ 𝐈𝐃𝐄𝐋 𝐄𝐓 𝐄𝐗𝐄𝐑𝐂𝐈𝐂𝐄 𝐒𝐀𝐍𝐒 𝐂𝐀𝐁𝐈𝐍𝐄𝐓 : 𝐔𝐍 𝐑𝐈𝐒𝐐𝐔𝐄 𝐉𝐔𝐑𝐈𝐃𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐒𝐎𝐔𝐕𝐄𝐍𝐓 𝐒𝐎𝐔𝐒-𝐄𝐒𝐓𝐈𝐌𝐄́

L’exercice exclusivement à domicile ne dispense pas l’infirmier libéral de disposer d’un cabinet professionnel. Cette règle, parfois méconnue, peut avoir des conséquences disciplinaires et conventionnelles importantes.

En d’autres termes, même si l’activité des infirmiers libéraux s’exerce principalement au domicile des patients, le rattachement à un cabinet fixe répondant aux exigences réglementaires est obligatoire.

L’article R. 4312-75 du Code de la santé publique prohibe l’exercice forain de la profession. Le Code de déontologie commenté de l’Ordre national des infirmiers précise que cette notion vise notamment l’exercice en dehors d’une véritable installation professionnelle fixe. Le cabinet n’est donc pas une simple adresse administrative, mais le point d’ancrage de l’activité.

Un cabinet reste obligatoire, même sans recevoir de patients : l’IDEL n’en est pas dispensé au seul motif que tous les soins sont réalisés à domicile.

Le cabinet permet d’identifier le lieu d’exercice, de respecter les obligations déontologiques, d’assurer la confidentialité des informations et de conserver les documents nécessaires.

Une simple domiciliation commerciale, une boîte postale ou une adresse utilisée uniquement pour les formalités administratives ne répondent pas nécessairement à ces exigences.

L’absence de cabinet peut conduire le Conseil départemental de l’Ordre à s’interroger sur les conditions réelles d’exercice de la profession.

L’Assurance maladie dispose également d’un pouvoir de contrôle : l’exercice forain peut donc faire l’objet de poursuites sur ce volet.

Les situations à risque peuvent notamment être les suivantes :

* exercer exclusivement depuis son véhicule ;
* utiliser une simple adresse de domiciliation sans local professionnel ;
* déclarer un cabinet jamais utilisé ou auquel le professionnel n’a pas réellement accès ;
* quitter définitivement son cabinet sans mettre en place une nouvelle installation conforme ;
* exercer durablement depuis un autre lieu sans accomplir les formalités nécessaires.

Ces situations ne conduisent pas automatiquement à une sanction, mais elles peuvent susciter les interrogations des organismes de contrôle.

Avant toute modification de votre organisation professionnelle, il est recommandé de :

1. Vérifier que votre cabinet est réel et opérationnel.
2. Conserver les justificatifs de votre installation : bail professionnel, contrat de mise à disposition, photographies des locaux, assurance professionnelle, équipements…
3. Anticiper les évolutions de votre exercice.
4. Ne jamais négliger un courrier de la CPAM ou du Conseil départemental de l’Ordre. Une réponse imprécise ou tardive peut fragiliser votre position dès le début de la procédure. Faites-vous accompagner d’un avocat.

Un doute ? Parlons-en 😉 !

🚨🧑🏻‍⚕️⚖️ 𝐌𝐄́𝐃𝐄𝐂𝐈𝐍𝐒, 𝐎𝐌𝐍𝐈𝐕𝐀𝐋𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐃𝐔 𝐃𝐈𝐏𝐋𝐎̂𝐌𝐄 𝐄𝐓 𝐃𝐑𝐎𝐈𝐓 𝐃’𝐄𝐗𝐄𝐑𝐂𝐈𝐂𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐋𝐄́𝐌𝐄𝐍𝐓𝐀𝐈𝐑𝐄 (𝐃𝐄́𝐂) : 𝐃𝐄𝐌𝐀𝐈𝐍, 𝐅𝐀𝐔𝐃𝐑𝐀 𝐓-𝐈𝐋 𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐔𝐓𝐎𝐑𝐈𝐒...
17/07/2026

🚨🧑🏻‍⚕️⚖️ 𝐌𝐄́𝐃𝐄𝐂𝐈𝐍𝐒, 𝐎𝐌𝐍𝐈𝐕𝐀𝐋𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐃𝐔 𝐃𝐈𝐏𝐋𝐎̂𝐌𝐄 𝐄𝐓 𝐃𝐑𝐎𝐈𝐓 𝐃’𝐄𝐗𝐄𝐑𝐂𝐈𝐂𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐋𝐄́𝐌𝐄𝐍𝐓𝐀𝐈𝐑𝐄 (𝐃𝐄́𝐂) : 𝐃𝐄𝐌𝐀𝐈𝐍, 𝐅𝐀𝐔𝐃𝐑𝐀 𝐓-𝐈𝐋 𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐔𝐓𝐎𝐑𝐈𝐒𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐄𝐗𝐄𝐑𝐂𝐄𝐑 𝐋𝐀 𝐌𝐄́𝐃𝐄𝐂𝐈𝐍𝐄 ?

La publication du décret n°2026-611 et de l’arrêté du 9 juillet 2026 est passée relativement inaperçue. Pourtant, ces textes pourraient marquer un tournant majeur dans le droit de l’exercice médical.

À première vue, l’objectif paraît consensuel : mieux reconnaître les compétences acquises par les médecins dans certaines activités spécifiques, qu’il s’agisse de formations spécialisées transversales (FST), d’options de DES, ou activités visées par arrêtés.

Toutefois, il semble constituer davantage un contrôle de l’activité de ces domaines dès lors qu’il est expressément mentionné que ce « droit [d’exercice complementaire] ne peut être exercé que de manière complémentaire à l'exercice de la spécialité dans laquelle le médecin est qualifié ».

A ce jour, 5 activités ont été pointées du doigt par arrêté du 9 juillet dernier :
1° Activité médicale en médecine thermale ;
2° Activité médicale en médecine de montagne ;
3° Activité médicale en médecine aéronautique;
4° Activité médicale hyperbare et subaquatique;
5° Activité médicale à visée esthétique.

Mais une lecture attentive révèle une évolution plus profonde.

Le nouveau dispositif instaure un droit d’exercice complémentaire.

Désormais, un médecin souhaitant exercer l’une de ces activités (médecine thermale, médecine de montagne, médecine hyperbare, médecine aéronautique ou encore une activité médicale à visée esthétique) devra solliciter une reconnaissance auprès de l’Ordre des médecins. Son dossier sera examiné, dans un délai d’un an (!) à compter de la demande formulée, u regard de ses formations, de son expérience professionnelle et de ses compétences, selon un référentiel dont les contours restent encore à préciser.

Autrement dit, il ne suffira plus d’avoir acquis une expertise au fil de son parcours : cette expertise devra désormais être reconnue institutionnellement.

De plus, tout médecin titulaire devra par ailleurs déclarer sous 30 jours l’exercice de ces activités ou l’interruption de cette dernière.

Cette évolution interroge directement l’un des principes fondateurs du droit médical français : l’omnivalence du diplôme de docteur en médecine.

L’article R. 4127-70 du Code de la santé publique rappelle que : « Tout médecin est, en principe habilité à pratiquer tous les actes de diagnostic, de prévention et de traitement. Mais il ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, entreprendre ou poursuivre des soins, ni formuler des prescriptions dans des domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience et les moyens dont il dispose »

En d’autres termes le médecin est libre de ses prescriptions et de ses actes, dans les limites fixées par la loi et par les données acquises de la science. Ce principe repose sur une idée simple : le diplôme de docteur en médecine confère, par nature, une vocation générale à l’exercice de la médecine, sous réserve que le praticien n’intervienne que dans le champ de ses compétences.

La compétence a toujours constitué la véritable limite.

Le nouveau dispositif semble introduire une logique différente.

Pour certaines activités, la compétence ne serait plus seulement une question de fait, appréciée au regard de la formation suivie et de l’expérience acquise. Elle deviendrait également une question de reconnaissance juridique, subordonnée à une décision ordinale.

Ce changement n’est pas neutre.Il traduit le passage d’une logique de responsabilité individuelle à une logique d’autorisation préalable.

Certes, l’objectif poursuivi est légitime. Dans des domaines techniques ou particulièrement exposés, la sécurisation des pratiques et la protection des patients justifient que les compétences puissent être objectivement évaluées.

Mais cette réforme soulève plusieurs interrogations.

Le décret prévoit que le médecin peut solliciter un droit d’exercice complémentaire. Cette formulation laisse planer une ambiguïté essentielle : s’agit-il d’une simple faculté destinée à valoriser certaines compétences, ou de la première étape vers une condition indispensable à l’exercice de ces activités ?

Aucun régime transitoire n’est, par ailleurs, prévu pour les praticiens qui exercent déjà ces activités depuis de nombreuses années. Leur situation demeure incertaine.

Enfin, le texte prévoit qu’une durée minimale d’exercice dans la spécialité d’origine — qui ne pourra être inférieure à trois ans — sera exigée avant toute demande. Là encore, le curseur se déplace : l’expérience devient une condition réglementaire d’accès à une activité complémentaire.

Il serait excessif d’affirmer que le principe d’omnivalence du diplôme est aujourd’hui remis en cause.
En revanche, il est difficile de ne pas voir dans cette réforme les prémices d’une évolution du modèle français de l’exercice médical. Demain, la légitimité d’un médecin à exercer certaines activités reposera peut-être moins sur son diplôme et sa compétence effective que sur une habilitation formellement délivrée par l’institution ordinale.

Les futurs textes d’application et la pratique des commissions de qualification seront déterminants sur ce point.

Car derrière un mécanisme présenté comme une reconnaissance des compétences se dessine peut-être une question beaucoup plus fondamentale :

Assistons-nous à une modernisation nécessaire de l’exercice médical ou à un recul progressif du principe d’omnivalence du diplôme, pourtant au cœur de notre conception de la profession médicale ?

Le droit d’exercice complémentaire est présenté comme un outil de protection des patients. Pourtant, les premières activités ciblées sont notamment la médecine esthétique, la médecine thermale ou la médecine de montagne, alors que de nombreuses activités médicales beaucoup plus à risque ne font l’objet d’aucune habilitation comparable.

C’est là que réside à mon sens l’objet de mes interrogations juridiques : le dispositif répond-il à un impératif de sécurité des soins ou inaugure-t-il un nouveau mode de régulation de l’exercice médical ?

Tout porte à croire que ces recommandations (restrictions ?) s’érigent dans un système de santé qui considère’ qu'un médecin « doit soigner » avant de se focaliser sur une offre de soins « complémentaires » au détriment de la volonté du praticien de définir l’activité qu’il entend exercer !
Affaire à suivre …









🚨🏥👨🏻‍⚕️ 𝐅𝐎𝐍𝐂𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐏𝐔𝐁𝐋𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐇𝐎𝐒𝐏𝐈𝐓𝐀𝐋𝐈𝐄̀𝐑𝐄 : 𝐔𝐍 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐀𝐔 𝐂𝐀𝐃𝐑𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋𝐄𝐒 𝐀𝐔𝐓𝐎𝐑𝐈𝐒𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐒𝐏𝐄́𝐂𝐈𝐀𝐋𝐄𝐒 𝐃’𝐀𝐁𝐒𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐄𝐓 𝐋𝐄𝐒 𝐀𝐌𝐄́𝐍𝐀𝐆𝐄𝐌𝐄...
15/07/2026

🚨🏥👨🏻‍⚕️ 𝐅𝐎𝐍𝐂𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐏𝐔𝐁𝐋𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐇𝐎𝐒𝐏𝐈𝐓𝐀𝐋𝐈𝐄̀𝐑𝐄 : 𝐔𝐍 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐀𝐔 𝐂𝐀𝐃𝐑𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋𝐄𝐒 𝐀𝐔𝐓𝐎𝐑𝐈𝐒𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐒𝐏𝐄́𝐂𝐈𝐀𝐋𝐄𝐒 𝐃’𝐀𝐁𝐒𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐄𝐓 𝐋𝐄𝐒 𝐀𝐌𝐄́𝐍𝐀𝐆𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓𝐒 𝐇𝐎𝐑𝐀𝐈𝐑𝐄𝐒

Publié le 9 juillet 2026, le décret n° 2026-604 du 6 juillet 2026 réforme le régime des autorisations spéciales d’absence (ASA) et des aménagements horaires dans l’ensemble de la fonction publique. Son entrée en vigueur est fixée au 1er janvier 2027.

Pour la fonction publique hospitalière (FPH), cette réforme constitue une évolution majeure dès lors qu’elle harmonise les droits des personnels autour d’un cadre réglementaire unique et clarifie les situations ouvrant droit à une autorisation spéciale d’absence ou à un aménagement d’horaires.

Le décret distingue désormais les ASA accordées de droit, qui ne peuvent être refusées lorsque les conditions sont réunies, des ASA accordées sous réserve des nécessités de service. Il précise également les durées d’absence selon les événements familiaux (mariage, conclusion d’un PACS, naissance ou arrivée d’un enfant, décès d’un proche, annonce de la survenue d’un handicap ou d’une pathologie chronique nécessitant un apprentissage thérapeutique chez un enfant, etc.).

Le texte renforce également les droits des agents en matière de conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle en prévoyant notamment des aménagements horaires pour les rendez-vous liés à l’assistance médicale à la procréation (PMA), les examens médicaux obligatoires de la grossesse, les séances de préparation à la naissance, l’allaitement de l’enfant après la reprise du travail, ainsi que pour accompagner un enfant lors de sa rentrée scolaire.

On soulignera également que ce disposition sont explicitement intégrer en faveur des personnels médicaux, odontologistes et pharmaceutiques dans ce nouveau dispositif.

Désormais donc, les praticiens hospitaliers, praticiens contractuels, personnels enseignants et hospitaliers, ainsi que les autres professionnels médicaux concernés bénéficient d’un cadre réglementaire harmonisé en matière d’autorisations spéciales d’absence et d’aménagements horaires.

Les établissements disposent jusqu’au 31 décembre 2026 pour mettre à jour leurs règlements, procédures RH et outils de gestion afin d’assurer une application homogène de ces nouvelles dispositions à compter du 1er janvier 2027 !

🚨🏖️👨🏻‍⚕️💉💊 𝐏𝐑𝐎𝐅𝐄𝐒𝐒𝐈𝐎𝐍𝐍𝐄𝐋𝐒 𝐃𝐄 𝐒𝐀𝐍𝐓𝐄́, 𝐕𝐀𝐂𝐀𝐍𝐂𝐄𝐒 𝐄𝐓 𝐑𝐄𝐌𝐏𝐋𝐀𝐂𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 : 𝐕𝐎𝐔𝐒 𝐏𝐑𝐄́𝐏𝐀𝐑𝐄𝐙 𝐕𝐎𝐒 𝐕𝐀𝐂𝐀𝐍𝐂𝐄𝐒 …𝐌𝐀𝐈𝐒 𝐀𝐕𝐄𝐙-𝐕𝐎𝐔𝐒 𝐕𝐑𝐀𝐈𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐏𝐑𝐄...
01/07/2026

🚨🏖️👨🏻‍⚕️💉💊 𝐏𝐑𝐎𝐅𝐄𝐒𝐒𝐈𝐎𝐍𝐍𝐄𝐋𝐒 𝐃𝐄 𝐒𝐀𝐍𝐓𝐄́, 𝐕𝐀𝐂𝐀𝐍𝐂𝐄𝐒 𝐄𝐓 𝐑𝐄𝐌𝐏𝐋𝐀𝐂𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 : 𝐕𝐎𝐔𝐒 𝐏𝐑𝐄́𝐏𝐀𝐑𝐄𝐙 𝐕𝐎𝐒 𝐕𝐀𝐂𝐀𝐍𝐂𝐄𝐒 …𝐌𝐀𝐈𝐒 𝐀𝐕𝐄𝐙-𝐕𝐎𝐔𝐒 𝐕𝐑𝐀𝐈𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐏𝐑𝐄𝐏𝐀𝐑𝐄́ 𝐕𝐎𝐓𝐑𝐄 𝐑𝐄𝐌𝐏𝐋𝐀𝐂𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 ?

L’organisation du remplacement est souvent la dernière case à cocher avant vos congés, c’est probablement l’une des plus importantes.

Pour rappel, le remplacement n’est pas qu’une question d’organisation : c’est une relation juridique qui mérite d’être sécurisée en amont.

Quelques vérifications peuvent éviter bien des déconvenues… et permettre de profiter pleinement de ses congés, dès lors, avant de partir en congés, qui plus est bien mérités, posez-vous les bonnes questions :

- 𝐋𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐭 𝐞𝐬𝐭-𝐢𝐥 𝐬𝐮𝐟𝐟𝐢𝐬𝐚𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐬 ?
Durée, modalités de résiliation anticipée, rétrocession d’honoraires, utilisation du cabinet, gestion des dossiers, responsabilité… Rien ne doit être laissé à l’interprétation.

- 𝐋𝐞𝐬 𝐫𝐞̀𝐠𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐭𝐮𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐨𝐧𝐭-𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐧𝐢𝐞𝐬 ? Qui facture les actes ? Au nom de qui ? Comment les honoraires sont-ils reversés ? À quelle échéance ?
Il s’agit de questions primordiales tant les difficultés naissent souvent d’un manque d’anticipation sur ces aspects très pratiques.

- 𝐋𝐞𝐬 𝐨𝐛𝐥𝐢𝐠𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞́𝐨𝐧𝐭𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭-𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞́𝐞𝐬 ?
Le remplacement ne suspend pas les règles du jeu : continuité des soins, secret professionnel, indépendance, confraternité, interdiction de cumul d’activité remplaçant/remplacé…
Elles s’imposent pendant toute la durée du remplacement (et même après !)

- 𝐀𝐯𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐧𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐞́ 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐮𝐬 ?
Que se passe-t-il si le remplacement doit être interrompu ? Si un différend survient ? Si le titulaire doit reprendre son activité plus tôt que prévu ?
Un contrat bien rédigé doit aussi prévoir ces hypothèses.

Un remplacement bien préparé, ce n’est pas seulement une sécurité juridique. C’est aussi la meilleure façon de partir en vacances l’esprit tranquille, en sachant que son cabinet, ses patients et son activité sont entre de bonnes mains.

𝐏𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐚𝐮 𝐟𝐨𝐧𝐝, 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐫𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐞́𝐭𝐞́ 𝐝𝐞𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬… 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥.

=> Professionnels de santé, le cabinet vous conseille dans l’ensemble de vos démarches de vos remplacements, n’hésitez plus : parlons-en !



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🚨 𝐏𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐥𝐢𝐛𝐞́𝐫𝐚𝐮𝐱, 𝐬𝐭𝐨𝐩 𝐚𝐮 𝐦𝐢𝐦𝐞́𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞 : 𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐞𝐳 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐒𝐄𝐋 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 ! De...
21/06/2026

🚨 𝐏𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐥𝐢𝐛𝐞́𝐫𝐚𝐮𝐱, 𝐬𝐭𝐨𝐩 𝐚𝐮 𝐦𝐢𝐦𝐞́𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞 : 𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐞𝐳 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐒𝐄𝐋 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 !

Depuis plusieurs années, les Sociétés d’Exercice Libéral (SEL) connaissent un succès important auprès des professionnels de santé. Pourtant, beaucoup de praticiens peinent à expliquer les raisons de leur passage en SEL ou le choix de la forme retenue (notamment SELARL et SELAS).

Il est devenu courant d’entendre qu’il faudrait « impérativement passer en SEL ». Cette affirmation est pourtant souvent simpliste.

La SEL est un outil juridique permettant l’exercice sous forme sociétaire. Elle peut offrir plusieurs avantages : limitation de la responsabilité patrimoniale, dissociation entre résultat et rémunération, capacités d’investissement, organisation de l’exercice collectif, préparation de la transmission ou de l’entrée d’associés….

Néanmoins, un outil n’est pertinent que s’il répond à un besoin identifié.

L’argument le plus souvent avancé est l’optimisation fiscale. Or, l’intérêt de la SEL repose principalement sur la possibilité de conserver une partie des bénéfices dans la société afin de financer de futurs projets. Lorsque le praticien prélève l’essentiel du résultat pour son train de vie, l’avantage fiscal est souvent limité.

À l’inverse, la SEL implique également davantage de contraintes : formalités juridiques, assemblées, gouvernance et coûts de fonctionnement.

La véritable question n’est donc pas de savoir ce que font les confrères, mais quels sont vos objectifs :

* souhaitez-vous capitaliser ou consommez-vous l’intégralité de vos revenus ?
* envisagez-vous une transmission ?
* détenez-vous un immobilier professionnel ?
* souhaitez-vous accueillir des associés ?
* exercez-vous plusieurs activités ou sur plusieurs sites ?

On observe également une tendance à multiplier les structures (SEL, SPFPL, holding, SCI) sans justification réelle. Or, toute structure doit répondre à un objectif précis ; à défaut, elle génère surtout des coûts et de la complexité pouvant déboucher sur des contentieux multiples.

La SEL n’est ni un passage obligé ni une solution universelle. C’est un outil performant lorsqu’il est adapté au projet du praticien.

𝐋𝐚 𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐨𝐧𝐜 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐬𝐢 𝐥𝐚 𝐒𝐄𝐋 𝐞𝐬𝐭 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥’𝐞𝐱𝐞𝐫𝐜𝐢𝐜𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐯𝐢𝐝𝐮𝐞𝐥, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐬𝐢 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.

Un projet ? Discutons-en et trouvant la solution qui vous correspond le mieux !






𝐔𝐧 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐢𝐥 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞́𝐨𝐧𝐭𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 ?Site internet, LinkedIn, I...
08/06/2026

𝐔𝐧 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐢𝐥 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞́𝐨𝐧𝐭𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 ?

Site internet, LinkedIn, Instagram, Facebook, avis en ligne, campagnes de visibilité… Les opportunités de communication n’ont jamais été aussi nombreuses.

Mais dans le secteur de la santé, communiquer ne s’improvise pas.

👉 Une publication maladroite, une présentation de votre activité inadaptée ou une communication perçue comme promotionnelle peuvent rapidement soulever des difficultés au regard des règles déontologiques.

Avec mon confrère François Dizier, nous accompagnons les professionnels de santé pour sécuriser leur communication tout en valorisant leur activité.

✔️ Audit de vos supports de communication (site internet, réseaux sociaux, fiches professionnelles, etc.)

✔️ Vérification de leur conformité aux règles applicables

✔️ Conseils pratiques et recommandations adaptées à vos objectifs

🎯 Notre ambition : vous permettre de développer votre visibilité avec sérénité, en conciliant efficacité, stratégie et respect de vos obligations professionnelles.

Une communication efficace est une communication qui inspire confiance.

Une communication sécurisée est une communication qui protège durablement votre exercice professionnel.

Vous avez un doute sur une publication, un projet de communication ou souhaitez simplement faire un point sur vos pratiques ?

📩 Échangeons.

📍Ravie d’avoir participé, ce vendredi 22 mai, à la 13ème Journée Régionale de la  , consacrée cette année à la santé men...
24/05/2026

📍Ravie d’avoir participé, ce vendredi 22 mai, à la 13ème Journée Régionale de la , consacrée cette année à la santé mentale, un rendez-vous incontournable des acteurs de la santé de notre territoire autour d’une problématique ô combien essentielle : prendre soin des patients ET de ceux qui consacrent leur vie à les soigner !

L’occasion également de rappeler le rôle essentiel des MSP dans les enjeux actuels du système de santé :

✔️ accès aux soins,
✔️ coordination entre professionnels,
✔️ prévention et suivi des patients,
✔️ accompagnement des patients en santé mentale,
✔️ innovation organisationnelle au service des territoires.

En tant qu’avocate en droit de la santé, je suis particulièrement heureuse de pouvoir accompagner ces structures et leurs professionnels face aux enjeux juridiques, organisationnels et réglementaires auxquels ils sont confrontés au quotidien.

Merci à Esdras Emmanuel DORE (🔗https://lnkd.in/eGerYc3i) pour cette journée riche en échanges, ainsi qu’aux organisateurs, intervenants et acteurs de santé présents, pour la qualité des réflexions partagées tant autour de l’avenir de l’exercice coordonné que de la nécessité de préserver la santé mentale des professionnels de santé.







📍 En direct de SantExpo 2026 !Très heureuse d’être présente aujourd’hui à ce rendez-vous incontournable du secteur de la...
20/05/2026

📍 En direct de SantExpo 2026 !

Très heureuse d’être présente aujourd’hui à ce rendez-vous incontournable du secteur de la santé, riche en échanges, en rencontres et en réflexions autour des enjeux actuels et futurs de la santé 🚀

C’est toujours un plaisir de pouvoir dialoguer avec les professionnels, entrepreneurs et acteurs engagés du secteur qui contribuent chaque jour à le faire évoluer.

Si vous êtes également sur place, n’hésitez pas à me contacter : ce sera avec grand plaisir que nous pourrons échanger quelques minutes autour de vos projets et expériences !

🚨🏥 𝐌𝐀𝐈𝐒𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐒𝐀𝐍𝐓𝐄 𝐏𝐋𝐔𝐑𝐈𝐏𝐑𝐎𝐅𝐄𝐒𝐒𝐈𝐎𝐍𝐍𝐄𝐋𝐋𝐄 (𝐌𝐒𝐏) : 𝐀𝐕𝐀𝐍𝐓 𝐃𝐄 𝐒𝐓𝐑𝐔𝐂𝐓𝐔𝐑𝐄𝐑, 𝐈𝐋 𝐅𝐀𝐔𝐓 𝐈𝐍𝐂𝐀𝐑𝐍𝐄𝐑 !Face à la désertification médical...
15/04/2026

🚨🏥 𝐌𝐀𝐈𝐒𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐒𝐀𝐍𝐓𝐄 𝐏𝐋𝐔𝐑𝐈𝐏𝐑𝐎𝐅𝐄𝐒𝐒𝐈𝐎𝐍𝐍𝐄𝐋𝐋𝐄 (𝐌𝐒𝐏) : 𝐀𝐕𝐀𝐍𝐓 𝐃𝐄 𝐒𝐓𝐑𝐔𝐂𝐓𝐔𝐑𝐄𝐑, 𝐈𝐋 𝐅𝐀𝐔𝐓 𝐈𝐍𝐂𝐀𝐑𝐍𝐄𝐑 !

Face à la désertification médicale, à la complexification des parcours de soins et à la nécessaire coordination entre professionnels, les MSP se sont imposées comme une réponse structurante et moderne, incarnant une transformation de l’exercice libéral, alliant exercice coordonné, attractivité, accessibilité aux soins, financements publics et dynamique collective.

Créer une MSP, c’est créer une structure juridique adaptée, mais aussi définir une vision commune fondée sur des besoins sanitaires réels d’un territoire, en vue d’une réponse coordonnée portée par un projet de santé.

En d’autres termes, une erreur fréquente consiste à penser que « l’entente entre professionnels suffit ».

La MSP est en effet trop souvent abordée sous un angle exclusivement médical (ce qui est « normal » : elle est portée par des professionnels de santé) ou organisationnel, alors qu’elle est aussi une construction juridique complexe, reposant notamment sur :

• 𝐔𝐧𝐞 𝐒𝐈𝐒𝐀 laquelle suppose :
- un regroupement entre personnes physiques (exit les personnes morales),
- une responsabilité partagée (attention à la « zone de flou »),
- une gouvernance claire,
- une gestion rigoureuse des rémunérations (notamment en cas de financements collectifs).

Des statuts imprécis peuvent entraîner des blocages décisionnels ou des conflits entre associés.

• 𝐃𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐞𝐬 (règlement intérieur, protocoles de coopération)
• 𝐃𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥’𝐀𝐬𝐬𝐮𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐌𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞
• 𝐔𝐧𝐞 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞̀𝐫𝐞 encadrée

L’absence de structuration juridique solide est une cause majeure de tensions, voire d’échec des MSP.

Toutefois, une SISA bien constituée sans 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ solide demeure une coquille vide.

Le projet de santé ne doit être ni théorique ni standardisé. Pour être efficace (et répondre aux exigences institutionnelles), il doit être :
✔ 𝐀𝐧𝐜𝐫𝐞́ 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 : analyse des besoins réels
✔ 𝐏𝐨𝐫𝐭𝐞́ 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 : adhésion et vision partagée
✔ 𝐎𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 : actions concrètes, rôles clairs
✔ 𝐄́𝐯𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐟 : capacité d’adaptation et ouverture

L’accompagnement juridique est alors un levier de réussite : sécuriser, anticiper, structurer, protéger et soutenir un projet de santé efficace.

𝐔𝐧𝐞 𝐌𝐒𝐏 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐭𝐞 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐌𝐒𝐏 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 : 𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞𝐬-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭. Parlons-en autour d'un rdv ➡️ https://lnkd.in/e2peB4sq

📍Très heureuse d’être présente au 3ᵉ Congrès de la FF CSNP à Lyon !J’ai le plaisir de participer au 3ᵉ Congrès de la Féd...
02/04/2026

📍Très heureuse d’être présente au 3ᵉ Congrès de la FF CSNP à Lyon !

J’ai le plaisir de participer au 3ᵉ Congrès de la Fédération Française des Centres de Soins Non Programmés (FF CSNP), un temps fort d’échanges autour de l’avenir de cette offre de soins en pleine structuration.

Ces échanges confirment le rôle désormais essentiel des centres de soins non programmés, véritables maillons du système de santé et de l’offre de soins.

En bref, de vastes sujets qui allient notamment :

- l’organisation territoriale des soins non programmés,
- l’articulation entre médecine de ville et services d’urgence,
- Enjeux juridiques et reconnaissance institutionnelle des CSNP,
- Perspectives de développement dans le cadre du SAS,
-…

L’occasion également de souligner l’impact du nouvel arrêté du 4 février 2026 sur la biologie médicale délocalisée (EBMD), qui ouvre désormais la possibilité de réaliser certains examens directement au sein des cabinets, maisons et centres de santé!

Un grand merci aux organisateurs et aux intervenants pour la richesse des discussions.

Une belle dynamique collective !




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