29/04/2026
Divorcer quand on est expatrié en France, marié(e) à un français ou un conjoint de nationalité étrangère, n’a rien d’une simple formalité. C’est souvent une équation à trois inconnues : quel juge, quelle loi, quelle reconnaissance.
Je reçois régulièrement des hommes et des femmes qui ont enclenché un divorce trop vite, sans vérifier si la décision française allait être reconnue dans leur pays d’origine. Résultat : un statut incohérent, des difficultés sur le patrimoine, parfois des conflits sur les enfants. Ces situations sont évitables avec une stratégie claire en amont.
Les règlements européens (Bruxelles II ter, Rome III) offrent des outils précieux.
Mais ils ne remplacent pas un audit international du dossier, adapté à vos attaches et à vos projets de vie.
Et vous, avez-vous pris le temps de cartographier les effets internationaux de votre future séparation ?
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