cabinet caroline Mecary

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cabinet caroline Mecary Caroline Mecary est avocate au barreau de Paris depuis 1991. Elle est la première avocate en France a

  Aujourd’hui RDV judiciaire en matière d’exéquatur avec l’examen de 6 dossiers pour lesquels j’ai demandé la clôture de...
14/10/2026

Aujourd’hui RDV judiciaire en matière d’exéquatur avec l’examen de 6 dossiers pour lesquels j’ai demandé la clôture de la procédure, c’est-à-dire la fin de l’échange des arguments avec le ministère public et 2 affaires que je vais plaider dont notamment l’exéquatur de deux jugements d’adoption de l’enfant de la partenaire.
La particularité de ce dossier, c’est qu’il est identique à l’arrêt que j’avais obtenu de la Cour de cassation le 8 juillet 2010, permettant l’exéquatur d’un jugement d’adoption de l’enfant de la concubine (pour mémoire c’était en 2010 : il était impossible d’adopter sur le sol français pour les couple de personnes de même sexe et en plus il fallait être marié). Donc ça devrait être simple mais c'est sans compter avec le ministère public.
En effet, le parquet s’oppose à la demande de manière incompréhensible, et je me demande s’il comprend lui-même la matière et le dossier : il a demandé le consentement du père de la mère qui a accouché….je lui ai fait observer dans des conclusions que cela n’avait pas de sens; il a pourtant répondu qu’il maintenait sa position (mes clientes ont été scotchées de tant de mauvaise foi, pour ne pas dire plus).

  Aujourd’hui RDV clients et démarches au tribunal et surtoutRendez-vous ce soir à la maison du barreau place Dauphine à...
12/10/2026

Aujourd’hui RDV clients et démarches au tribunal et surtout
Rendez-vous ce soir à la maison du barreau place Dauphine à 19h30. Vous êtes les bienvenus sachant que les places sont limitées.

  Day off avec "Le partage des richesses, toute une histoire".
11/10/2026

Day off avec "Le partage des richesses, toute une histoire".

  Day off avec "très brève théorie de l'enfer"
10/10/2026

Day off avec "très brève théorie de l'enfer"

  Aujourd’hui mettre en place un divorce par consentement mutuel pour un américain et un français  qui se sont mariés au...
09/10/2026

Aujourd’hui mettre en place un divorce par consentement mutuel pour un américain et un français qui se sont mariés aux USA (le mariage a été transcrit par le service central de l’état civil), y ont résidé durant des années puis sont venus s’installer en France il y a un an où ils souhaitent divorcer.
Le point sensible c’est que l’américain est devenu une américaine et que son état civil américain actuel ne correspond plus à l’état civil au moment du mariage ( il n’y a pas de mention marginale du changement de sexe mais un nouvel acte de naissance, l’initial ayant été annulé. Cerise sur le gateau, le mariage n’a pas été transcrit sur l’acte de naissance du ressortissant français….

  ⚔️ Contre le fascisme qui guette nos barreaux et nos rédactions, venez écoutez nos jouteuses et nos jouteurs :  Brutti...
08/10/2026

⚔️
Contre le fascisme qui guette nos barreaux et nos rédactions, venez écoutez nos jouteuses et nos jouteurs :
Bruttin, directeur général de
📝 Sujet n°1: On ne peut plus rien dire ?
👩🏼‍⚖️ Manon Lefebvre, magistrate du
📝 Sujet n°2: Trop noire, la robe ?
En présence de notre invité exceptionnel, le journaliste de
Et de l’autrice de BD et dessinatrice qui croquera cette soirée exceptionnelle !
Sans inscription,
📆 Lundi 12/10/26 à 19H30
📍 Maison du barreau - Place Dauphine, 75001 Paris

  SAVE THE DATE📣VENEZ NOMBREUSES ET NOMBREUX ! ⚔️ à la Joute ANTIFA 📆 Lundi 12/10/2026 à 19h30 (sans inscription) 📍Maiso...
06/10/2026

SAVE THE DATE

📣VENEZ NOMBREUSES ET NOMBREUX !

⚔️ à la Joute ANTIFA

📆 Lundi 12/10/2026 à 19h30 (sans inscription)

📍Maison du Barreau

📝 avec la participation de notre invité : Fabrice Arfi, journaliste, égérie « Kevlar »

👩🏽‍⚖️ pourquoi cet événement ? Le 22 septembre dernier, un député d’extrême droite, Charles Henri Alloncle, était l’invité de la conférence Berryer.

Pour répondre par le verbe et l’humour, nous avocat-es antifascistes, vous donnons rdv lundi !

  Day off avec"Extrême droite, le grand péril, rassemblement à la conquête du pouvoir"
04/10/2026

Day off avec"Extrême droite, le grand péril, rassemblement à la conquête du pouvoir"

01/10/2026

Le temps des salauds est vraiment là.
"L’affaire Bardella, miroir des égarés de la République
Ces dernières années, le camp présidentiel, mais aussi une grande partie du patronat et des médias, ont validé presque sans réserve l’entreprise de dédiabolisation du Rassemblement national, tout en disqualifiant méthodiquement la gauche. Par lâcheté, cynisme ou simple adhésion idéologique.
Le combat contre l’extrême droite ne passe plus par des arguments moraux. » C’est par ces quelques mots qu’Emmanuel Macron avait choisi de recadrer sa première ministre Élisabeth Borne en 2023, alors que celle-ci avait eu l’outrecuidance de déclarer sur Radio J, au sujet du Rassemblement national (RN) : « Je pense qu’il ne faut pas banaliser ses idées, ses idées sont toujours les mêmes. Alors maintenant, le Rassemblement national y met les formes, mais je continue à penser que c’est une idéologie dangereuse. »
Quelques mots qui résument à eux seuls la façon dont le pouvoir macroniste et ses alliés ont accompagné depuis dix ans l’entreprise de dédiabolisation du RN. En jouant les apprentis sorciers de la triangulation pour s’imposer comme la seule alternative à Marine Le Pen, le président de la République n’a cessé de faire siennes les marottes de l’extrême droite, en s’emparant tour à tour de son vocabulaire et de ses idées. Le résultat de cette stratégie aussi cynique que néfaste saute aujourd’hui aux yeux.
Tous les faits étaient pourtant sur la table : des prestataires du RN à ses élu·es, le mouvement de Marine Le Pen n’a jamais cessé d’entretenir l’héritage de son père, comme la principale intéressée l’assumait d’ailleurs lors de son arrivée à la tête du parti en 2011 : « Moi, j’assume tout l’héritage du Front national. Son histoire, c’est un tout, alors je prends tout ! »

Jordan Bardella, lui-même, avait estimé en 2023 que Jean-Marie Le Pen « n’était pas antisémite » – avant de nuancer ses propos face au tollé général. Le président du RN est aussi celui qui a choisi comme directeur de cabinet un ancien membre du mouvement Égalité et Réconciliation (E&R), cofondé par le militant raciste et négationniste multicondamné Alain Soral.

Voilà pour les faits. Tout le reste n’est que littérature ou plus exactement stratégie électorale. Et pourtant, beaucoup ont fini par adhérer à cette fiction, par lâcheté, cynisme ou simple adhésion idéologique.

En témoignent certaines réactions suscitées par les révélations de Mediapart sur les écrits antisémites de Jordan Bardella et empruntant aux éléments de langage du RN – sans même parler des silences qui subsistent au sein dudit « bloc central » ou de la droite Les Républicains (LR). Incroyable, impensable, inimaginable, osent les plus bavard·es, quand d’autres réclament « les preuves, les preuves, les preuves », comme au temps de l’affaire Jérôme Cahuzac. Un effet de surprise qui en dit long sur la façon dont ce petit monde a banalisé l’extrême droite.

L’Assemblée nationale, place forte de la dédiabolisation

Désormais, on ne compte plus le nombre d’éditorialistes et de responsables politiques incapables de désigner clairement le RN comme un parti d’extrême droite. Passé·es maîtres·ses dans l’art de la périphrase, les mêmes ont contribué à brouiller le débat public, en renvoyant dos à dos le parti de Marine Le Pen et le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, mais aussi en taxant régulièrement la première de « socialiste » sur le plan économique et social, et en recyclant jusqu’à l’indigestion ses propositions en matière d’immigration ou de sécurité.

Cette normalisation est aussi passée par les bancs du Palais-Bourbon, où le parti présidentiel et ses allié·es se sont plus d’une fois appuyé·es sur les député·es RN pour faire voter des textes, député·es auxquel·les ils et elles ont aussi permis d’accéder à des postes clés.

Sébastien Chenu n’est « pas un bon, mais un très bon vice-président » de l’Assemblée nationale, déclarait sa présidente Yaël Braun-Pivet en 2023, lorsque l’ancien ministre du travail Olivier Dussopt jugeait Marine Le Pen « beaucoup plus républicaine que d’autres » au moment des débats sur la réforme des retraites.

Fort de ses relations cordiales avec les droites, le groupe RN avait même tenté, au début de la XVIe législature, d’obtenir la présidence du groupe d’étude sur l’antisémitisme, avant que quelques personnes fassent tourner court l’initiative, se souvenant que le parti avait tout de même été fondé – notamment – par d’anciens collaborationnistes proches de Marcel Déat ou de Jacques Doriot, d’anciens membres de la Waffen-SS et des néofascistes des années 1960.

La présidente de l’Assemblée avait assumé, dès sa prise de fonction, de réserver aux député·es RN le même traitement qu’aux autres. « Il faut respecter les Français qui ont choisi de faire du Rassemblement national le premier groupe d’opposition de l’Assemblée, confiait-elle à Mediapart en novembre 2022. Je pense que c’est contre-productif de combattre le RN sur le plan institutionnel. » Depuis lors, Marine Le Pen et ses troupes se prévalent d’une légitimité institutionnelle que plus grand monde ne se risque à contester publiquement.

Au point de se joindre à la marche contre l’antisémitisme organisée après le 7-Octobre par Yaël Braun-Pivet et son homologue du Sénat, Gérard Larcher. L’image avait symbolisé la vertigineuse opération de blanchiment pensée depuis plus d’une décennie par Marine Le Pen. Faut-il y voir un lien avec l’absence de réaction de la présidente de l’Assemblée pendant quarante-huit heures suivant nos révélations sur Jordan Bardella ? Elle n’est sortie de son silence que mercredi 30 septembre au matin, dénonçant les propos sous réserve des « preuves de Mediapart».

La « stratégie de la cravate » adoptée par le RN a largement convaincu et entraîné l’écosystème macroniste, par calculs politiciens, inconscience historique ou convergences économiques. Car non content d’avoir fait sien l’agenda xénophobe du RN, Emmanuel Macron a aussi retrouvé Marine Le Pen sur sa défense des milieux d’affaires, qui assument désormais ouvertement leur grande bascule.

Ce rapprochement est incontestable : un dîner de plusieurs dirigeants d’entreprise dont Bernard Arnault (LVMH), Cyrille Bolloré, un des fils de Vincent Bolloré, ou Patrick Pouyanné, le tout-puissant patron de TotalEnergies, avec Marine Le Pen le 7 avril ; un déjeuner organisé par le Medef avec Jordan Bardella quelques jours plus tard…

Rares sont les figures à s’y opposer publiquement, à l’exception du patron de la Maif, Yves Pellicier, ou de Stéphane Boujnah, directeur général d’Euronext, qui a dénoncé « la faute morale » consistant à frayer avec l’extrême droite. En privé, certains se déchaînent toutefois, se disant « dégoûtés » par « l’effondrement moral et démocratique du patronat ».

Pour chacun·e, il était dès lors bien plus confortable de faire semblant de croire que l’extrême droite avait changé, plutôt que de proposer une politique de « défense républicaine ». Au fil du temps, les digues ont semblé céder, une à une, dans les milieux dirigeants – économiques comme politiques –, voire intellectuels et médiatiques.
Vision
Disqualifier la gauche

Et puisque l’extrême droite n’était plus si effrayante à leurs yeux, il restait une étape à franchir pour que l’étau se referme : disqualifier la gauche. Les mêmes ont alors usé d’un outil redoutable : le soupçon d’antisémitisme, instrumentalisé au nom du pire.

Ce mécanisme a été patiemment démontré par Éric Fassin dans son court essai Misère de l’anti-intellectualisme. Du procès en wokisme au chantage à l’antisémitisme (éd. Textuel, 2024) : « Pour discréditer la gauche, droite et extrême droite se posent même en championnes de la lutte contre l’antisémitisme, interdisant, pour s’en absoudre, toute critique de la politique israélienne. »

« Mon pays s’est donné à l’extrême droite, et j’en ai été le prétexte. J’ai vu, aussi bien, des juifs s’en aller flairer le RN, sa patronne et son bel héritier, et adouber le pire », soupire le journaliste Claude Askolovitch, auteur de Mes mains, pleines de sang (éd. Grasset, 2026) dans une tribune publiée par Libération.

Cette machine infernale est à l’œuvre en France, singulièrement depuis le 7-Octobre, provoquant censures à l’université, poursuites ahurissantes pour apologie du terrorisme et même le harcèlement judiciaire et policier visant l’eurodéputée insoumise Rima Hassan.

La France insoumise (LFI) est devenue l’ennemie, y compris dans les discours des institutions de la communauté juive, notamment le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). À tel point que Serge Klarsfeld, ancien « chasseur de n***s », a fini par décrire Marine Le Pen comme une « alliée », jurant qu’il voterait pour le RN, « un parti pro-juif », en cas de duel face à Jean-Luc Mélenchon.

Le mouvement insoumis porte indéniablement sa part de responsabilité, de l’ironie aux dépens de noms juifs à l’affiche représentant Cyril Hanouna sous les traits des pires caricatures antisémites, en passant par les propos douteux et répétés du candidat à la présidentielle. Les démentis officiels de LFI et l’absence de personnes condamnées pour incitation à la haine raciale dans leurs rangs ne suffisent pas à tout balayer.

Mais ceux et celles qui ont instrumentalisé ces faits, quitte à les déformer pour mieux mettre un signe égal entre le mouvement de gauche et le RN, portent une immense responsabilité dans la réhabilitation de l’extrême droite. Ils et elles ont souhaité effacer une histoire que les écrits de Jordan Bardella viennent aujourd’hui rappeler à toutes et tous.
https://www.mediapart.fr/journal/france/300926/l-affaire-bardella-miroir-des-egares-de-la-republique

  Aujourd’hui RDV pour un projet d’adoption : c’est l’histoire d’un couple de femmes et d’un couple d’hommes qui ont sou...
30/09/2026

Aujourd’hui RDV pour un projet d’adoption : c’est l’histoire d’un couple de femmes et d’un couple d’hommes qui ont souhaité avoir un enfant. Après une procréation artisanalement assistée un garçon est né il y a 18 ans.
Dans un premier temps j’ai été saisie par le couple de femmes pour mettre en place une adoption simple par la conjointe de la mère et le tribunal judiciaire a prononcé cette adoption simple de sorte que ce garçon a juridiquement 3 parents.

Je suis maintenant saisie par le couple d’hommes pour mettre en place une seconde adoption simple, sachant que normalement l’article 345-2 du code civil empêche cette seconde adoption.

Cependant j’ai déjà obtenu une adoption sur adoption au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant (il s’agissait d’un enfant qui avait été adopté par une mère célibataire, l’enfant a pu ensuite être adopté en la forme simple par l’ex compagnon de la mère).

Malgré le contexte du droit positif défavorable je vais exciper du contrôle de conventionnalité pour convaincre le tribunal que dans ce cas précis appliquer l’article 345-2 dans toutes sa rigueur à des conséquences disproportionnées pour le jeune majeur bénéficiaire de la demande (après tout la cour d’appel de Paris a bien accepté d’établir judiciairement la filiation d’une petite fille dans le cadre d’une PMA post-mortem CQFD).

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