08/10/2026
Entre le 27 juin 2025 et le 1er juillet 2026, le maintien en détention provisoire d’un mineur mis en accusation ne relevait pas d’un vide juridique, mais d’un régime transitoire strict.
La chambre criminelle confirme que la décision prise avant l’abrogation de l’article L. 434-9 du code de la justice pénale des mineurs reste valable si elle respecte les exigences fixées par le Conseil constitutionnel : cas exceptionnels, infractions graves, contrôle par un magistrat spécialisé et motivation précise.
Le contrôle porte aussi sur le fond : la détention doit rester l’unique moyen d’atteindre un objectif de l’article 144 du code de procédure pénale, après vérification de l’insuffisance d’un contrôle judiciaire ou d’une assignation à résidence sous surveillance électronique.
Point de méthode utile : en droit des mineurs, la date de la décision compte autant que son contenu, et le régime transitoire impose une motivation renforcée à chaque stade.
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Régime transitoire de la détention provisoire du mineur mis en accusation entre la décision constitutionnelle du 27 juin 2025 et la loi du 23 juillet 2026