Cabinet d'avocat Roland Lienhardt

Cabinet d'avocat Roland Lienhardt Le cabinet d'avocats Roland LIENHARDT représente un concept nouveau en matière de cabinet d'avocats.

Sa spécialisation n'est pas liée à un domaine du droit tel qu'il est traditionnellement découpé, mais à un secteur économique, celui de la création artistique et de l'action culturelle.

Emploi des mineur dans les secteurs du spectacle, de l’audiovisuel, des jeux vidéos, de la mode et de l’influence.En Fra...
09/07/2025

Emploi des mineur dans les secteurs du spectacle, de l’audiovisuel, des jeux vidéos, de la mode et de l’influence.
En France, l’emploi des mineurs, et plus particulièrement des enfants de moins de 16 ans, fait l’objet d’une réglementation. Ce dispositif vise à protéger leur santé, leur sécurité, mais aussi leurs intérêts financiers dans des secteurs aussi médiatisés que le spectacle, la publicité, le mannequinat, le cinéma, ou plus récemment, l’influence sur les réseaux sociaux.
Nous venons de mettre en ligne un article expliquant l’encadrement de l’exploitation commerciale de l’image des enfants de moins seize ans dans le monde du spectacle mais également de l’influence.

Intelligence artificielle : l’exercice du droit d’oppositionPour exercer leurs algorithmes, les logiciels d’intelligence...
13/06/2025

Intelligence artificielle : l’exercice du droit d’opposition
Pour exercer leurs algorithmes, les logiciels d’intelligence artificielle doivent prendre connaissance d’un maximum d’œuvres ou de produits préexistants. C’est à cette fin qu’a été créée l’exception de fouille de textes et de données qui encadre cette activité. La fouille de textes et de données désigne toute technique d’analyse automatisée de données inhérente aux outils d’intelligence artificielle.
L’exception de fouille de textes et de données prévue par la directive (UE) 2019/790 du 17 avril 2019, a été transposée dans le code de la propriété intellectuelle (article L. 122-5-3). Il s’agit d’une exception toute relative puisqu’elle reconnait aux titulaires de droits, auteurs, artistes et producteurs, la faculté de s’opposer à l’utilisation de leurs œuvres à ces fins. C’est ce qu’on appelle le doit d’opposition (op out).
L’exception de l’exception risque donc d’être la norme !
Nous venons de mettre en ligne un article vous expliquant la manière d’exercer ce nouveau droit et ce qui nous semble sa portée réelle.
https://lienhardt.com/wp-content/uploads/2025/06/Intelligence-artificielle-et-le-droit-dopposition-N5.pdf

Cher réseauJ’ai le plaisir de vous annoncer la mise en ligne de mon nouveau site internet : https://lienhardt.comVous y ...
04/06/2025

Cher réseau
J’ai le plaisir de vous annoncer la mise en ligne de mon nouveau site internet : https://lienhardt.com
Vous y trouverez désormais une présentation plus claire et moderne de mes services.
Nous vous informons des prochaines audiences lorsqu'elles présentent un intérêt pour les artistes, les auteurs, et l'ensemble des professionnels des métiers de la création.
Nous présentons chaque mois une veille juridique de l'ensemble des dispositions intervenues en matière de création artistique, ainsi que des analyses de fond, et des contenus pensés pour rendre le droit plus accessible, notamment dans les domaines de la culture, de la création et de l’innovation.
Nous vous présentons la manière dont nous essayons de faire évoluer le droit d'auteur pour qu'il soit un jour réellement au service des créateurs et qu'il se libère des institutions qui tentent toujours de l'accaparer à leur seul profit.
Que vous soyez auteur, artiste-interprète, producteur, éditeur ou simplement curieux de mieux comprendre ces enjeux, n’hésitez pas à y faire un tour.

Au plaisir d’échanger avec vous !

̀les ́ateurs

09/07/2021

Roland LIENHARDT cherche stagiaire à compter du 1er septembre 2025
Activité dominante : Droit de la culture et de la création, envisagée dans une optique à 360°
Qualités requises : Ne s’étonner de rien ! oser tout remettre en question.
Site internet : www.lienhardt.com
Envoyer CV et candidature : [email protected]

Le fait de produire une oeuvre autorise-t-il à disposer des personnages créés à cette occasion ?Un producteur avait dépo...
14/12/2020

Le fait de produire une oeuvre autorise-t-il à disposer des personnages créés à cette occasion ?
Un producteur avait déposé à titre de marque le nom "Bébé Lilly", créé en 2006 par un auteur réalisateur dans une chanson, et cela sans l'autorisation de l'auteur. Il a depuis vendu 15 millions de disques sous cette dénomination de par le monde et exploité le filon dans de nombreux domaines (comédie musicale, films, merchandising, jeux vidéo).
Par une première décision du 11 janvier 2017, la cour de cassation a considéré que ce dépôt qui avait pour but de priver l'auteur de la possibilité de poursuivre l'exploitation de son oeuvre était frauduleux. Elle a également considéré que ce dépôt qui avait pour but de commercialiser sous cette marque des oeuvres qui n'étaient ni écrites, ni réalisées par l'auteur qui en était à l'origine avait également un caractère trompeur et était à ce titre aussi frauduleux.
Par deux arrêts rendus en 2018, la cour d'appel de Paris a procédé à l'annulation des marques françaises et internationales Bébé Lilly déposées par la société HEBEN MUSIC. Elle a par contre refusé de procéder au transfert des marque au profit de l'auteur qui les revendiquait.
Par un nouvel arrêt du 4 novembre 2020, la cour de cassation a considéré que "si une marque constituée d'un signe de nature à tromper le public ne peut être enregistrée et si elle l'a été, doit en principe être annulée, une telle marque peut néanmoins, donner lieu à revendication dans l'hypothèse où le transfert de sa propriété ferait disparaître son caractère déceptif."
La cour d'appel de Paris a à nouveau été saisie et devrait en principe suivre la position de la cour de cassation et conférer le transfert de la marque à l'auteur du personnage qui la revendique.
Si le producteur n'a pas le droit de déposer à titre de marque le nom d'un personnage créé par un auteur sans l'accord de cet auteur, il convient tout de même de constater que ce postulat ne vaut que si l'auteur a de quoi assurer 13 années de procédure et régler les 20 000 € de condamnations prononcées par le tribunal de grande instance et la Cour d'appel de Paris qui l'ont en premier lieu débouté, outre ses frais d'avocat, condamnations que le producteur qui a entretemps été liquidé ne remboursera bien évidemment jamais.
Le liquidateur a même vendu la marque 1,8 million d'Euros sans consigner la moindre somme alors qu'il savait que l'auteur la revendiquait en justice. Le droit d'auteur français protège les auteurs riches et persévérants... et les producteurs le savent parfaitement.
http://www.lienhardt.com/interventions.html

Les 31 janvier et 9 février 2018, la ministre de la Culture publiait deux communiqués de presse officialisant la mise en...
19/07/2018

Les 31 janvier et 9 février 2018, la ministre de la Culture publiait deux communiqués de presse officialisant la mise en place d’une nouvelle direction artistique pour le TARMAC – la scène internationale francophone, et indiquant que le lieu serait confié au « Théâtre Ouvert de Caroline Marcilhac » à compter de janvier 2019.
Par deux ordonnances en date du 23 mai 2018, Le tribunal administratif de Paris a considéré que ces communiqués de presse étaient dépourvus de toute portée juridique.
Le ministère de la Culture a alors publié en date du 27 juin 2018 un avis d’appel à projet, destiné à trouver un habillage juridique à l’implantation de Théâtre Ouvert au 159, avenue Gambetta en lieu et place du Tarmac.
Nous contestons la légalité de cet appel à projet et avons officiellement demandé à Madame la ministre de la Culture de le retirer.
Nous considérons en premier lieu que la prise de position publique de la ministre « est de nature à influencer ou à paraître influencer l'exercice indépendant, impartial et objectif de sa fonction » et notamment de la décision qu’elle doit prendre à l’issue de la procédure d’appel à projet.
Nous considérons que la ministre de la Culture est en situation de conflit d’intérêt, n’est donc plus compétente pour gérer ce dossier et doit passer la main au Premier ministre.
Nous contestons ensuite la légalité d’une procédure qui place les artistes en situation de précarité en contrariété avec les principes et les objectifs de la loi du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création.
Nous contestons enfin la légalité de la procédure qui ne respecte aucun des principes de la commande publique et que nous analysons comme constitutif d’un détournement de procédure. Nous nous interrogeons notamment quant à la réalité de la manifestation d’intérêt qu’aurait formalisé l’association Théâtre Ouvert au dernier trimestre 2017 et qui fonde l’appel à projet. En cas de saisine du tribunal, nous solliciterons les mesures d’instruction à même d’élucider cette question.
Si cet appel à projet n’est pas retiré, nous donnerons à ce dossier les suites judiciaires qu’il mérite.
Valérie Baran Pour Le Tarmac
Maître Lienhardt se tient à votre disposition pour répondre à toute question d’ordre juridique.
Roland LIENHARDT

14/02/2018

Roland Lienhardt : L’avocat mélomane Roland Lienhardt: L’avocat mélomane Roland Lienhardt, avocat spécialisé dans la création artistique et les pratiques culturelles et membre du collège d’experts de la FEDE (Fédération Européenne des Ecoles). Il se présente. Quelle est votre formati...

Le magicien JIDINIS à nouveau condamné !Par un arrêt du 4 octobre 2017, la cour d’appel de Reims a reconnu que la danseu...
06/10/2017

Le magicien JIDINIS à nouveau condamné !

Par un arrêt du 4 octobre 2017, la cour d’appel de Reims a reconnu que la danseuse Agnès LACROIX, qui était restée coincée dans le double fond d’un tour de magie qui avait pris feu sur la scène du Tivoli à Copenhague en août 2003 était bien salariée à temps plein.

Un directeur de cirque et un magicien, assis au premier rang du public et qui connaissaient le tour sont montés sur scène pour libérer les assistantes, la salle avait été évacuée. Le magicien laissait bruler la pyramide en attendant que le gaz s’épuise afin de ne pas dévoiler la cache dans laquelle étaient dissimulées deux danseuses. Le magicien avait de plus vertement reproché à la danseuse d’avoir saboté son tour de magie en criant pour qu’on la délivre.

Elle a condamné l’employeur à lui payer une somme de 211 000 € à titre de rappel de salaire pour la période courant de 1999 à 2003, de préavis, d’indemnité de requalification et d’indemnité de licenciement.

Ces condamnations s’ajoutent à celles déjà prononcées par la cour d’appel de Paris en 2013 au titre de l’indemnité pour licenciement abusif et de non-respect de l’obligation de sécurité de résultat.

Cet arrêt est rendu après trois cassations, l’accident du travail datant d’août 2003 !

Le dossier était complexe, puisque le magicien n’avait jamais déclaré ses danseuses et qu’il était lui-même au chômage en qualité d’intermittent spectacle.

Les magiciens rechignent de surcroit à se soumettre à quelque obligation en matière de sécurité, et à faire inspecter leurs tours pas les cirques qui les accueillent afin de ne pas dévoiler les mécanismes secrets de leurs tours de magie.

Cet arrêt est important puisqu’il fixe le salaire mensuel de la salariée à 3 963 €. C’est sur cette base que la salariée va pouvoir réclamer à la caisse primaire d’assurance maladie les indemnités auxquelles elle aurait dû avoir droit en sa qualité d’accidentée du travail, invalide à 79 %, et cela depuis 2003, outre la rente majorée du fait de la faute inexcusable de l’employeur reconnue en 2013.

Depuis 2003, Madame LACROIX ne perçoit que les minimas sociaux et JIDINIS a fait saisir ses meubles après la première cassation pour se faire rembourser les quelques milliers d’Euros qu’il avait payé en application très partielle de l’arrêt de la cour d’appel de Paris de 2006.

Le magicien JIDINIS n’ayant pas déclaré sa danseuse, n’a pas déclaré l’accident du travail et cette dernière a été victime d’un post trauma que l’arrêt de la cour de cassation de 2015 a définitivement reconnu comme la conséquence de l’accident du travail de 2003 et de l’absence de toute prise en charge du traumatisme lié à l’accident.

Il ne faut pas désespérer de la justice française, il faut juste disposer d’une espérance de vie suffisante pour supporter 14 ans de procédure. Il faut maintenant espérer que la CPAM acceptera de régler les indemnisations dues au titre de la rente invalidité accident du travail sans qu’il soit à nouveau nécessaire de diligenter une instance devant le tribunal de sécurité sociale désormais compétent en cas de litige.

Par un arrêt du 21 septembre 2017, la cour d'appel de Paris a reconnu que Monsieur Youcef BRAKNI, militant islamiste pro...
21/09/2017

Par un arrêt du 21 septembre 2017, la cour d'appel de Paris a reconnu que Monsieur Youcef BRAKNI, militant islamiste proche des indigènes de la République, avait bien diffamé Madame Marie Laure BROSSIER, élue de Bagnolet et est entrée en voie de condamnation à son égard au profit de la partie civile. Monsieur BRAKNI avait écrit que Madame BROSSIER associait les membres de l'Association des Musulmans de Bagnolet (AMB) à des islamo-nazis, ce qui était une invention pure et simple et avait uniquement pour but de dresser la population musulmane contre une élue municipale.
Le jugement de première instance qui a été infirmé, émanant tout de même de la 17 ème chambre du TGI de Paris, la chambre spécialisée en matière de diffamation avait rendu un jugement des plus étonnants. Le tribunal avait considéré que Monsieur BRAKNI avait pu imaginer que Madame Marie-Laure BROSSIER puisse tenir de tels propos et que ses affirmations relevaient donc du débat d'idée. Il avait donc débouté Madame BROSSIER de ses poursuites.

27/07/2017

Expulsée le 10 juillet des locaux de la place Etienne-Dolet à Sens, la Maison des jeunes et de la culture poursuit son combat contre la municipalité sénonaise devant la justice.

26/07/2017

La MJC de Sens a engagé des poursuites pénales contre Marie-Louise-Fort, maire de Sens, pour "faux et usage de faux en écritures publiques". Après avoir fixé le montant de la consignation ce jeudi 13 juillet, le tribunal correctionnel de Sens a renvoyé le jugement au 5 juillet 2018.

05/05/2017

gazette du palais propose aux avocats et magistrats une gamme complète d’outils d'information juridique et publie des annonces légales

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30 Rue Feydeau
Paris
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