05/09/2022
Enfance ; La réparation extra-alimentaire, la réparation civile hors alimentaire, la réparation ( Article 16 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales : Principe de dignité des personnes )
Une décision constitutionnelle n°768- du 21 mars " l'intérêt supérieur de l'enfant " doit être la priorité de toutes les décisions (1).
L'obligation alimentaire, seule, est nécessaire pendant l'enfance ou d'autres ?
Pour l'intérêt de l'enfant, une protection élevée, la plus élevée dans le droit français, et même dans le droit fondamental ( le droit des nations différentes) est présente. La constitution étant protège par un conseil d'élus, la décision importante, une valeur à l'enfant, pas comme les autres, celle et de valeur supérieur parmi les valeurs les plus élevés. Les juges parlent : " de droit de mener une vie familiale normale ". ( Décision du Conseil Constitutionnel 2019-826 QPC - 07 février 2020 )
(1) La protection de l'enfant est essentielle pour son développement, elle englobe ses intérêts psychologiques, physiques, éducatifs et leurs développements. Pour garder cette priorité de l'enfance et l'obtenir en cas de manques, la réparation, par le juge est possible, alors une indemnisation (des finances) peut lui être demandée (1), (2), (3), (4).
(1). La protection prioritaire de l'enfance ;
La liberté donnée aux parents est limités aux développements de l'enfant ( dans l'enfance). Ainsi, cette liberté est celle des autres, s'arrêtant au bien-être de l'enfant (l'enfance). La personne enfantine n'étant capable de pourvoir (s'occuper), de lui-même, les parents s'en chargent (1). ( Décision judiciaire : Cour de cassation, civile, Chambre civile 1, 6 novembre 2019, 18-23.755 )
Les responsabilités parentales (les obligations des responsables ; Le droit d'avoir une famille fait des parents la volonté de la naissance de toutes des personnes, la vie des Hommes. Par rapport à cela, les obligations existent, pour protéger les enfants eux-mêmes, pour leurs intérêts personnel. Cette protection est inscrite dans l' article 375 du code civil (2) : " Si la santé, la sécurité ou la moralité d'un mineur non émancipé sont en danger, ou si les conditions de son éducation ou de son développement physique, affectif, intellectuel et social sont gravement compromises, des mesures d'assistance éducative peuvent être ordonnées par justice à la requête des père et mère conjointement, ou de l'un d'eux, de la personne ou du service à qui l'enfant a été confié ou du tuteur, du mineur lui-même ou du ministère public. Dans les cas où le ministère public a été avisé par le président du conseil départemental, il s'assure que la situation du mineur entre dans le champ d'application de l'article L. 226-4 du code de l'action sociale et des familles. Le juge peut se saisir d'office à titre exceptionnel.". Par exemple, l'obligation des parents de garantir une domiciliation stable aux enfants. ( Décision judiciaire : Cour de cassation, civile, Chambre civile 1, 4 mars 2015, 14-19.015 )
(2) Le principe de l'enfant privilégié ; Une protection du développement de l'enfant : L'intérêt supérieur de l'enfant
Elles peuvent être ordonnées en même temps pour plusieurs enfants relevant de la même autorité parentale, comme écrit dans la loi, dans l'article 371-1 du code civil (3) : " L'autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant. Elle appartient aux parents jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne. L'autorité parentale s'exerce sans violences physiques ou psychologiques. Les parents associent l'enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité.
Par exemple, un débat sur l'état de l'enfant pour décider de sa domiciliation entre ses parents. ( Décision judiciaire : Cour de cassation, civile, Chambre civile 1, 12 juin 2013, 12-19.680 ).
La réparation extra -infractions (délits, crimes, amendes), la responsabilité des devoirs civiles ;
L'enfant étant une personne, avec des droits et ses besoins ( ses intérêts, pédagogiques, financières, sentimentales, corporels, comportementales ), sa demande de réparation est un bien qu'il peut demander au juge ( Juge des affaires familiales ). C'est une demande qu'il fait avec l'article 1240 du code civil ( 4) : " Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. " ()
L' exemple : les sentiments d'un enfant sont uniques, les besoins, pour son enfant sont uniques, les besoins pour son développement sont différentes. L'attitude d'un proche peut amener la réparation pour l'enfant de son développement. Par exemple, la réparation du dommage moral d'un enfant jeune-né. ( Décision judiciaire : Cour de cassation, civile, Chambre civile 2, 11 mars 2021, 19-17.384 ).
Par exemple, les coups et blessures subis par quelqu'un sont évolués en argent pour les douleurs physiques, émotionnelles, mais aussi le matériel endommagé par les auteurs du préjudice. Par exemple, la réparation d'un jeune de 10 ans, d'une famille qui a eu un traumatisme permanent, avec la disparition d'un proche. ( Décision judiciaire : Cour de cassation, Chambre civile 2, 11 mars 2021, 19-17.384 ).
N.B La règle du juge, en lettres est " Les sentiments ne se monnayent pas ". L'auteur n'exprime pas une limite à la réparation des abus de la personne, selon la gravité de ses blessures morales. ( Décision judiciaire : Cour de cassation, civile, Chambre civile 2, 21 novembre 2019, 18-18.348 ).