12/10/2026
En matiĂšre de vidĂ©oprotection, un refus dâaccĂšs direct aux images ne fait pas obstacle, par lui-mĂȘme, Ă leur obtention par rĂ©quisition pĂ©nale.
La distinction utile est la suivante : lâaccĂšs permanent ou par interconnexion aux systĂšmes de vidĂ©oprotection obĂ©it aux rĂšgles du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, avec des exigences dâhabilitation. En revanche, la remise dâimages sur rĂ©quisition relĂšve du code de procĂ©dure pĂ©nale et nâimpose pas, en principe, lâhabilitation de lâenquĂȘteur destinataire.
Autre point de mĂ©thode : devant la chambre de lâinstruction, une contestation fondĂ©e sur le contradictoire doit ĂȘtre rĂ©itĂ©rĂ©e aprĂšs un renvoi si la piĂšce manquante nâa toujours pas Ă©tĂ© versĂ©e au dossier. Ă dĂ©faut, le grief peut ĂȘtre regardĂ© comme abandonnĂ©.
En pratique, la régularité dépend donc du fondement utilisé, de la qualité de la personne ayant transmis les images et de la réitération des contestations procédurales.
Enregistrements issus de systÚmes de vidéoprotection : accÚs refusé⊠mais réquisitions autorisées