03/12/2021
B2A.LEGAL obtient une de la société d’avocats par la Cour d’appel de Paris pour et , en faveur de Fabien Courvoisier, Collaborateur Senior du département Fusions-Acquisitions dirigé par Bruno .
Décision exceptionnelle : pour la première fois, la Cour d’appel de Paris a jugé que l’associé de Racine, Luc Pons, apprenant que le Collaborateur Senior entendait développer une clientèle personnelle, l’avait «poussé à démissionner».
La a été en à l’initiative de Racine.
Dès le courrier de démission obtenu «sous la contrainte», Racine a d’abord fait travailler son Collaborateur Senior exclusivement pour elle pendant 3 mois, s’étant engagée à le laisser les 3 mois suivants profiter de ses infrastructures pour développer une clientèle personnelle (non dérisoire, ce que Racine, ayant choisi de le faire travailler sous le statut “libéral“, était tenue de faire depuis 5 ans).
Cette période terminée, dès l’achèvement d’un dossier important de Mélanie Coiraton (celle-ci ayant demandé le matin au Collaborateur de finir de remplir ses feuilles de temps), Racine a choisi l’instant précis où son Collaborateur ne lui était «plus utile pour le placer immédiatement sous le feu convergent d’associés l’attaquant» [Nicolas Boytchev, Valérie Ledoux-Tömek, Bruno Néouze et Antoine Diesbecq, ex numéro 3 de l’Ordre des avocats de Paris, sous les directives de Bruno Cavalié].
Ce au «prétexte de la consultation de documents prétendument confidentiels».
Ces attaques violentes ont causé au Collaborateur une aggravation de ses problèmes cardiaques, ni son ni le alarmant de son ne freinant Racine.
Les associes ont durant 2 ans poursuivi le Collaborateur sous des ridicules de des correspondances, , et (!) devant les instances de l’Ordre des avocats de Paris.
Nombre de et de représentants de l’ ont longuement le Collaborateur de poursuites disciplinaires, jusqu’au .
C’est la condamnation de Racine par une cour d’appel pour , la pour de collaborateurs du Département Fusions-Acquisitions de .
Chaque fois, Bruno , assisté de ses associés, était à la manœuvre.
Le de Nantes, à la demande du secrétaire général de l’Ordre des Avocats de Paris, et les conseil de Racine Hubert Flichy et Amandine Vétu ( Flichy Grangé Avocats) ont longuement fait pression sur l’avocat du Collaborateur en vue de le faire abandonner la défense de son client.
Au mépris des droits fondamentaux et de tous les principes essentiels de la profession d’avocat.
B2A.LEGAL - LE CONSEIL ET LA DÉFENSE DES ACTEURS DE L’ENTREPRISE
💣🔥⚖️ 3ème condamnation La Cour d’appel de Paris condamne le tendu à Fabien Courvoisier... 30 comments on LinkedIn