Alexia Dillenschneider Avocat

Alexia Dillenschneider Avocat Avocat au Barreau de METZ, Maître Alexia DILLENSCHNEIDER vous conseille, vous assiste et vous repr?

23/03/2023

Send a message to learn more

Chers clients, Afin de toujours mieux vous accompagner, je vous informe que le Cabinet évolue. Son mot d'ordre ? Allier ...
20/01/2023

Chers clients,

Afin de toujours mieux vous accompagner, je vous informe que le Cabinet évolue.

Son mot d'ordre ? Allier Justice et Justesse.


Aussi, à présent, je vous assiste essentiellement au travers de la procédure pénale, qu'il s'agisse d'une procédure d'instruction, d'un procès correctionnel ou d'un procès d'assises.

J'ai par ailleurs acquis de nouvelles compétences, qui me permettent de mettre à votre disposition tout à la fois :

- mes compétences judiciaires, en ma qualité d'avocat,

- mes compétences de praticienne en médiation équine, avec ma nouvelle structure, Le Hameau d'Epona

Le procès judiciaire est une épreuve, ce à bien des égards.

Et parce qu'une décision judiciaire ne fait pas tout, j'ai décidé de vous proposer un autre accompagnement, afin de vraiment dépasser ce qui vous pose difficulté.

Ainsi par exemple si vous entendez :

👉vous préparer mentalement et émotionnellement à une audience, une confrontation ;

👉 réduire le stress, les angoisses que vous ont provoqué un évènement que vous avez vécu ou auquel vous avez assisté ;

👉 réinvestir vos ressources, reprendre votre pouvoir suite à une difficulté rencontrée...

Et tant d'autres choses encore.

Pour cela, je vous propose un accompagnement ciblé sur l'objectif qui vous est personnel et que je peux vous aider à déterminer.

En séance, notamment avec la présence des chevaux, je mets à disposition mon expérience et mon savoir-faire.

Pourquoi avec des chevaux ? Par leur nature même, au regard de leurs propriétés intrinsèques, ils permettent une plus grande action sur nos propres processus neurophysiologiques qui gouvernent nos réactions, comportements, schémas de pensées.

En bref, ils facilitent grandement l'atteinte de vos objectifs, l'activation du changement, l'optimisation des performances et favorisent la mobilisation des capacités à mieux vivre une situation.

Pour toute question, précision, demande de rendez-vous, n'hésitez pas à me contacter.

Quelques éléments à propos de la réforme qui importera le quotidien des Tribunaux à compter de janvier 2020
15/11/2019

Quelques éléments à propos de la réforme qui importera le quotidien des Tribunaux à compter de janvier 2020

Dans l’attente du décret d’application concernant le volet civil de la loi justice dont la publication est prévue mi-novembre 2019, le CNB vous propose un panorama des changements probables à prévoir à compter du 1er janvier 2020.

Suite votre projet de loi Justice Voilà qui a de quoi faire peur lorsque l'on sait qu'à présent, il reviendra à la CAF e...
24/02/2019

Suite votre projet de loi Justice

Voilà qui a de quoi faire peur lorsque l'on sait qu'à présent, il reviendra à la CAF et non plus au Juge aux Affaires Familiales de traiter les questions de pension alimentaire.

Cette nouvelle procédure vient effectivement d'être adoptée au Parlement le 19 février dernier.

Si la publication de la loi est attendue pour fin mars, après décision du Conseil Constitutionnel, le décret en Conseil d'Etat, nécessaire pour l'application de cette mesure, ne sera publié que d'ici quelques mois.

Pour l'heure il ne serait question que d'une expérimentation dans quelques départements, avant un élargissement national ...

Les critères d’attribution ayant été élargis à la suite de l’annonce d’Emmanuel Macron le 10 décembre, la caisse d’allocations familiales (CAF) de la ...

Adoption du projet de loi Justice, par 31 voix contre 11, soit 42 députés présents dans l'hémicycle sur les 577 que comp...
20/02/2019

Adoption du projet de loi Justice, par 31 voix contre 11, soit 42 députés présents dans l'hémicycle sur les 577 que compte l'Assemblée Nationale, peu avant 1 heure du matin, le 19 février dernier ...

Une loi qui modifie pourtant en profondeur les droits des justiciables, dans l'indifférence générale.

Les députés ont adopté ce texte, qui prévoit notamment la création d’un parquet antiterroriste et une nouvelle échelle des peines, par 31 voix contre 11.

Au moment du divorce, gare aux biens emportés par l'époux qui quitte le domicile conjugal, sans l'accord de son conjoint...
19/12/2018

Au moment du divorce, gare aux biens emportés par l'époux qui quitte le domicile conjugal, sans l'accord de son conjoint !

Par l'effet de ce que l'on nomme la présomption de communauté, chacun des biens appartient par principe aux deux époux, sauf preuve contraire.

Donc la table de salon, le frigidaire ou même la console de jeux appartiennent aux deux époux, sauf preuve contraire.

C'est à ne pas oublier lorsque l’un des époux emporte illégalement des biens qui appartiennent en réalité aux deux époux.

La Cour de Cassation l'a encore rappelé dans un arrêt du 17 octobre 2018.

Vous êtes dans :  Accueil> Recherche simple dans la jurisprudence judiciaire> Cour de cassation, civile, Chambre civile 1, 17 octobre 2018, 17-26.713, Publié au bulletin

18/12/2018

" Le 19 novembre dernier a débuté à l’Assemblée nationale l’examen du projet de loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice. Si la façon dont une société juge ses citoyens constitue un élément majeur de sa vitalité démocratique, alors il nous faut dresser le constat d’une République malade de sa justice pénale : le triomphe sans partage de la ligne sécuritaire et autoritaire, conjuguée au budget dérisoire que l’Etat consacre à sa justice, sape les fondements même de notre contrat social.

L’ouverture d’un palais de justice flambant neuf à la porte de Clichy ne saurait faire illusion. La France a fait le choix d’une justice misérable, « en voie de clochardisation » écrivait même récemment Eva Joly. Classée à l’aune de la proportion du produit intérieur brut (PIB) dépensée pour la justice, la France elle se situe au 23e rang de l’Union européenne. L’Allemagne dépense 150 euros par habitant, la Grande-Bretagne 135 euros, et la France 75 euros. Un déshonneur et une faute.
Nos responsables politiques, qui ne s’émeuvent jamais de cette situation pour la bonne raison qu’ils en sont responsables, ne se préoccupent de justice que lorsqu’elle perquisitionne les sièges de leur parti ou leur domicile privé, invoquant alors pour eux-mêmes des libertés fondamentales qu’ils piétinent allégrement lorsqu’ils sont en responsabilité. Les réformes successives partagent une philosophie commune : camoufler la gestion de la misère, contourner les garanties élémentaires d’une procédure équitable au bénéfice d’une extension systématique et généralisée des prérogatives du Parquet. La réforme permanente de la procédure pénale ne résout rien et ne protège personne.

L’arbitraire a trouvé sa routine pour des peines encourues toujours plus lourdes

Pour les avocats comme pour leurs clients, la misère de la justice pénale se manifeste au quotidien : réticence systémique des policiers à enregistrer une plainte, accueils téléphoniques saturés, juridictions et services injoignables, enquêtes préliminaires lacunaires, expéditives ou tout simplement inexistantes, magistrats instructeurs surchargés de dossiers et devenus peu à peu inaccessibles, audiences saturées et interminables, copies exécutoires de jugements délivrés des mois après leur prononcé. La gestion de la misère consiste à considérer la fonction juridictionnelle de manière exclusivement comptable. Confronté à un engorgement, et n’envisageant pas un instant d’allouer les ressources financières, humaines et logistiques indispensables à sa résolution dans un Etat de droit digne de ce nom, l’Etat met en place des dispositifs destinés à la liquidation des stocks, sans plus se préoccuper le moins du monde de la façon dont la justice est rendue : justice d’abattage des comparutions immédiates où l’arbitraire a trouvé sa routine pour des peines encourues toujours plus lourdes, comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, procédure par laquelle le marchandage des peines occulte le renoncement à la manifestation de la vérité, abrogation de la saisine directe par les victimes du doyen des juges d’instruction en matière délictuelle. La création d’un tribunal criminel départemental en lieu et place de la Cour d’assises, envisagée par le projet de loi de programmation et de réforme de la justice, participe de manière surréaliste au même renoncement, au même délitement du lien qui attache le peuple français à la justice, rendue paraît-il en son nom, mais surtout, de plus en plus souvent, dans son dos.
Les avocats subissent depuis trop longtemps une accumulation de concessions inacceptables, d’entraves à un l’accomplissement serein de leur mission, de régressions tantôt brutales tantôt discrètes, de manquements répétés à leur dignité. Derrière quelques figures emblématiques du Barreau qui monopolisent l’attention, des dizaines de milliers d’autres, pris en étau entre les contraintes économiques et administratives et les obstacles toujours plus nombreux mis à leur exercice, se battent chaque jour et travaillent sans compter leur temps pour rendre la justice plus juste, moins déshumanisée, comme l’illustre le combat victorieux contre la mise en place scandaleuse dans le nouveau palais de box vitrés, qui rendaient impossible tout échange entre le prévenu et son défenseur pendant l’audience.
Les pouvoirs publics doivent cesser de nous regarder de haut, tantôt comme une corporation attachée à ses seuls intérêts, tantôt comme une horde d’utopistes oublieux des enjeux sécuritaires. Nous ne sommes ni l’un ni l’autre. Nous portons des combats qui vont bien au-delà de nous : droit au juge, respect de la présomption d’innocence, enquête à charge et à décharge, préservation de l’équilibre entre les droits des parties, dignité de la personne tout au long de son parcours judiciaire, qu’elle soit victime ou mise en cause, caractère exceptionnel du recours à la détention, collégialité, individualisation de la peine. Nous contribuons à la bonne administration de la justice autant que les fonctionnaires qui nous font face. Et notre engagement permanent, individuel dans notre pratique, collectif dans l’expression de nos aspirations, participe du rapport de forces indispensable à la sauvegarde de libertés fondamentales menacées de toutes parts. Il en va ainsi du rejet radical du dernier projet de loi, énième du genre, qui accélérerait, s’il était voté en l’état, le processus de décomposition déjà à l’œuvre. Nous ne voulons plus prêter notre concours à la scénarisation d’une illusion de justice, conçue comme un outil désinfectant chargé de sortir à la va-vite les nuisibles du paysage social. Nous ne voulons plus nous contenter que la justice soit administrée, nous exigeons qu’elle soit rendue."
Carbon De Seze

29/03/2017

J’ai été reconnu victime d’une infraction par une juridiction pénale, en quoi le S.AR.V.I. peut-il m’aider ?

S.A.R.V.I. signifie Service d’Aide au Recouvrement des Victimes d’Infractions.

Vous bénéficiez d’un jugement pénal définitif qui vous alloue des dommages-intérêts mais vous n’êtes pas sûr de recouvrer votre indemnisation car vous ignorez si l’auteur de l'infraction est solvable ?

Depuis la création du SARVI par la loi du 1er août 2008, vous pouvez, à certaines conditions, obtenir directement versement de tout ou partie des sommes qui vous reviennent.

Le SARVI prend en charge la procédure d’exécution du jugement de condamnation.


Qui peut en bénéficier ?
Toute victime d’une infraction pénale peut en bénéficier à condition :
- qu’elle se soit constituée partie civile
- qu’elle dispose d’un jugement pénal définitif lui accordant des dommages et intérêts
- qu’elle ne puisse bénéficier d’une indemnisation par la Commission d’Indemnisation de Victime d’Infractions (CIVI)

Quand peut-on saisir le S.A.R.V.I ?
Il existe un double délai à respecter :
- Il convient d’attendre un délai de deux mois à compter du moment où le jugement pénal n’est plus susceptible de recours
- Mais il faut saisir le SARVI dans l’année suivant le moment où le jugement est devenu définitif, à défaut, le recours n’est pas recevable

Que peut-on obtenir ?
- Si la juridiction pénale a accordé des dommages et intérêts d’un montant inférieur à 1000 euros, vous pourrez bénéficier d’une réparation intégrale.
- Si la juridiction pénale a accordé des dommages et intérêts d’un montant supérieur à 1000 euros, le SARVI versera 30% du montant avec un minimum de 1000 euros et un maximum de 3000 euros. Pour le reliquat des sommes dues, elles seront versées en fonction des sommes que le SARVI parviendra à récupérer auprès du condamné.

Dans les deux cas, le S.A.R.V.I sera subrogé dans les droits de la victime pour le recouvrement des sommes dues.

17/08/2016

Parmi les délits routiers, l'alcoolémie au volant occupe une large partie des audiences du Tribunal correctionnel.

La défense pénale intervient alors à double titre : le contrôle de la régularité de la procédure et la défense au fond.

S'agissant de la procédure, il est par exemple bon de savoir que le contrôle de votre alcoolémie ne sera régulier que dès lors qu'il intervient :
- suite à un accident de la circulation ;
- lorsqu'une infraction pénale a été commise ;
- lorsqu'il existe une ou plusieurs raisons de soupçonner que le conducteur a commis une infraction ;
- en l'absence d'infraction, sur réquisition du Procureur de la république ou, d'initiative, par un officier de police judiciaire (et non un agent de police judiciaire ou un agent de police judiciaire adjoint).

Hors ces cas, la validité de la procédure fondant votre poursuite peut être remise en cause par votre avocat !

volanthttps://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2881

Alcool au volant : il est interdit de conduire avec un taux d'alcool dans le sang égal ou supérieur à 0,5 gramme

Adresse

39, Place St Thiébault
Metz
57000

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Alexia Dillenschneider Avocat publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Alexia Dillenschneider Avocat:

Partager