24/04/2026
Un article de Marianne sur un dossier sensible du Cabinet.
Un écart de rémunération de près de 1 000 euros bruts par mois entre deux secrétaires médicales à ancienneté comparable du groupe SOS, sous l’égide de deux syndicats différents. Il apparaît une possible discrimination syndicale à l’encontre de celle appartenant au syndicat Force Ouvrière.
Une fiche de paye soumise au secret à l’instruction qui n’aurait pas dû être produite en première instance, d’après l’article, contrainte d’être rejetée des débats.
De vives contestations de l’employeur et de l’intéressée, s’agissant de la réalité du montant de cette rémunération litigieuse, la fiche de paye étant retirée du dossier.
Une procédure d’appel initiée par mes soins, et comme « un signe du destin », une erreur du service RH transmettant à tous les élus la rémunération des salariés de cet établissement…. « Oops »
Des écarts de rémunération considérables et systémiques, apparaissant dans ce tableau.
Des écarts qui pourraient en inspirer d’autres, dans le cadre du principe « à travail égal, salaire égal ».
Affaire à suivre, dans le cadre de cette action que j’affectionne tant : le référé probatoire.
Partie d’un banal contentieux prud’homal, l’affaire de l'hôpital de Saint-Avold prend une tournure inattendue lorsqu’un mystérieux tableau listant l’ensemble des salaires d’un hôpital du Groupe SOS parvient à « Marianne ». Un document interne qui met en lumière des écarts de rém...