Maggy Richard, Avocat à Nancy

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Maggy Richard, Avocat à Nancy Cabinet d'avocats situé à Laxou Cabinet d'avocat situé au 19 rue de la Commanderie 54000 NANCY

17/10/2026

Voici une nouvelle série d’images pour explorer ce qui change en nous et dans nos relations lorsqu’on fait certains pas de côté.

Passer de « je sais » à « je ne sais pas »

Mon « chacal » intérieur sait tout sur tout. Il sait que je suis nulle, que l’autre est égoïste, qu’elle ne m’aime pas, c’est sûr… Il a ses étiquettes, ses explications et ses conclusions, et il en fait sa réalité.

Mais cette posture de « sachant » est aussi un enfermement. Car je finis par ne voir que ce que je crois (on appelle cela le biais cognitif de confirmation). Je prends mes jugements sur moi pour des vérités. Je réduis l’autre à ce que je pense de lui. Et je passe à côté de tout ce que je ne connais pas encore.

Ma « girafe », elle, ne sait pas. Elle est disponible pour découvrir. Elle peut accueillir ce que je ressens sans en faire une vérité sur qui je suis. Elle peut écouter l’autre sans prétendre savoir ce qui se passe en lui.

Mais je ne peux pas m’empêcher de faire des suppositions. Notre cerveau est câblé pour cela. Au cours de notre évolution, classer et catégoriser les choses, les personnes et les événements nous a été utile pour anticiper, nous adapter et survivre.
Alors, exploitons à fond ce mécanisme plutôt que d’essayer de ne plus faire de suppositions : faisons-en plein ! Et gardons à l’esprit que nos suppositions ne sont que des suppositions.

Peut-être qu’il agit comme ça parce qu'il est en colère. Peut-être qu’il est inquiet, fatigué, préoccupé… qu’il a besoin de soutien, de reconnaissance. Ou peut-être rien de tout cela !

Puisque je ne peux pas m’empêcher de supposer, en faire plusieurs me permet de desserrer l’emprise de la première supposition qui a surgi en moi. Je deviens alors plus curieuse de ce qui se passe pour l’autre et je réalise, d’ailleurs, que c’est souvent bien plus touchant, humain et sensible que ce que je m’étais imaginé en premier lieu.
Et puis, ne pas savoir évite bien des quiproquos, des malentendus et des tensions qui surviennent juste parce que j’ai cru une supposition erronée.

Alors, si j’essayais juste de me détendre ? Être celle qui ne sait pas. Et partir, plus légère, avec curiosité à la rencontre de ce qui se vit en moi et de ce qui se vit en toi, comme un voyage dont je ne connais pas la destination.

Et si je me rends compte qu’une de mes suppositions sur l’autre prend vraiment de la place en moi, avec la conscience que ce n’est qu’une supposition, je pourrai plus facilement aller vérifier en lui demandant ce qui se passe pour lui.

Et toi, te vois-tu être « celui qui sait » ou « celui qui ne sait pas » dans tes relations ?

13/10/2026
Et si on inversait les chiffres ?C’est l’un des passages qui m’a le plus interpellée dans cette interview de Marie Eloy ...
06/10/2026

Et si on inversait les chiffres ?

C’est l’un des passages qui m’a le plus interpellée dans cette interview de Marie Eloy sur le mouvement world.with.women

Elle nous propose d’imaginer un monde où :

89 % des chefs d’État seraient des femmes.
94 % des dirigeants seraient des femmes.
98 % des banques seraient dirigées par des femmes.
94 % des prix Nobel seraient attribués à des femmes.

Est-ce que nous trouverions cela normal ?

Probablement pas.

Alors comment expliquer que nous nous soyons habitués à l’inverse ?

C’est finalement une question de bon sens : nous avons besoin de mixité partout où se prennent les décisions.

Pour vivre ensemble.
Pour décider ensemble.
Pour construire ensemble.

Nous ne pouvons plus nous passer de la moitié de l’humanité.

C’est aussi ce qui me plaît dans World with Women.

Face aux guerres, aux crises, aux enjeux écologiques, aux inégalités qui persistent, il est facile de se dire : « Qu’est-ce que je peux y faire, moi ? »

Ce mouvement nous propose justement de faire quelque chose.

Le 13 octobre, s’arrêter!
Poser une journée de congés est à la portée de toutes.
Et si vraiment cela n’est pas possible, on peut parler du mouvement, partager, organiser un échange dans son entreprise, participer à une action…

En 1975, en Islande, près de 90 % des femmes se sont arrêtées pendant une journée.

Elles ont osé.

51 ans plus t**d, pourquoi ne pas essayer à notre tour ?

Je vous laisse écouter Marie Eloy.
Son énergie et ses explications valent bien plus qu’un long post. 😉

https://www.tf1info.fr/replay-lci/videos/video-world-with-women-les-femmes-a-l-arret-le-13-octobre-39011-2467640.html

Et vous, que vous inspire cette idée de renverser les chiffres ?

Je serai le 13 octobre à Paris à La Bastille pour participer au rassemblement en faveur de cette mixité indispensable !

« Tant qu’on y est, vous pourriez aussi… ? »Une petite demande supplémentaire, puis une deuxième, puis une troisième…Et ...
22/09/2026

« Tant qu’on y est, vous pourriez aussi… ? »

Une petite demande supplémentaire, puis une deuxième, puis une troisième…

Et au moment de facturer :

« Ah bon ? Je pensais que c’était compris. »

C’est précisément pour éviter ce type de discussion que le cadre contractuel est important.

Un devis précis permet de définir ce qui est vendu : prestations, livrables, nombre de modifications, délais…

Et les CGV viennent organiser plus largement la relation avec votre client.

Si une nouvelle demande apparaît en cours de mission, on peut alors la formaliser et, si nécessaire, prévoir un devis complémentaire ou un avenant.

Plus le cadre est clair au départ, plus il est facile de parler d’argent ensuite.

Et surtout : si votre client vous demande davantage, c’est souvent qu’il apprécie votre travail.

Cela ne signifie pas que ce travail supplémentaire doit être gratuit.

Vous avez tendance à dire facilement « c’est en plus »… ou plutôt à absorber les petits « tant qu’on y est » ?

« S’arrêter une journée, ça va changer quoi ? »C’est une question que j’entends à propos de la mobilisation World with W...
21/09/2026

« S’arrêter une journée, ça va changer quoi ? »

C’est une question que j’entends à propos de la mobilisation World with Women du 13 octobre.

Et la réponse est simple :

Une journée ne suffira évidemment pas à créer l’égalité entre les femmes et les hommes.

Le 14 octobre, les écarts n’auront pas miraculeusement disparu.

Mais est-ce une raison pour ne rien tenter ?

En 1975, les Islandaises ont osé s’arrêter pendant une journée. Travail, tâches domestiques, quotidien : leur absence a rendu visible, très concrètement, tout ce que leur présence faisait fonctionner.

Cette journée n’a pas, à elle seule, créé l’égalité en Islande.

Mais elle a marqué les esprits et contribué à mettre les droits des femmes au cœur du débat.

Alors oui, on peut se demander si cela servira à quelque chose.

Moi, je préfère me demander :

Et si on essayait ?

Parce que les droits des femmes ne sont jamais définitivement acquis.

Et parce qu’on ne sait pas toujours ce qu’une mobilisation peut mettre en mouvement avant d’avoir osé la commencer.

Le 13 octobre, certaines femmes pourront s’arrêter. D’autres non.

On peut aussi parler du mouvement, le relayer, participer aux actions proposées. Et les hommes ont eux aussi leur place : soutenir, relayer, prendre le relais lorsque c’est possible.

Il ne s’agit pas de construire un monde sans les hommes.
Il s’agit de construire un monde où femmes et hommes ont pleinement leur place.

Alors, une journée, ça changera quoi ?

Je ne sais pas. Mais je crois que nous n’avons rien à perdre à essayer.

15/09/2026
08/09/2026

Une mise en demeure n’est pas une déclaration de guerre.
Lorsqu’une relation avec un client, un fournisseur ou un partenaire se dégrade beaucoup de professionnels hésitent à agir.

Ils ont déjà relancé par téléphone.
Puis par mail.
Mais ils redoutent qu’un courrier d’avocat ne rompe définitivement la relation.

Pourtant, la mise en demeure est avant tout un acte juridique précis.
Elle rappelle le cadre, formule clairement ce qui est attendu et invite l’autre partie à régulariser la situation dans un délai déterminé.

Elle peut être ferme sans être brutal.
Précise sans être agressive.
Et être rédigé avec la volonté de préserver la relation commerciale.

Parfois, cette formalisation permet même de rouvrir un dialogue que les relances informelles n’avaient pas réussi à amorcer

Et lorsque le désaccord persiste, d’autres solutions peuvent encore être envisagé, notamment la négociation ou la médiation.

Avant de laisser une situation s’enliser, il est souvent utile de poser un cadre.

01/09/2026

Un délai n’est pas une simple suggestion, c’est une échéance juridique

Lorsque vous recevez une décision, une convocation ou une assignation, une date ou un délai est souvent mentionné

Le laisser passer peut avoir des conséquences importantes: perdre la possibilité de contester une décision, d’exercer un recours ou de faire valoir vos arguments

Le bon réflexe est de consulter rapidement un avocat

Il pourra
- vérifier les délais applicables
- apprécier les chances de succès d’une démarche ou procédure
- Identifier les arguments à développer
- Vous conseiller sur la stratégie la plus adaptée

En matière juridique, attendre peut parfois fermer les portes

Adresse

23 Avenue Paul Deroulede/8 Avenue Sainte Anne
Laxou
54520

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