Cabinet Ouahab Bourekhoum

Cabinet Ouahab Bourekhoum Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Cabinet Ouahab Bourekhoum, Cabinet d’avocats, 1 Rue Pierre Moulis, Hyères.

10/02/2024

🦩La Saint Valentin n’est pas à la hauteur de vos espérances ?

👉 Il persiste à vous offrir de l’électroménager ?

👉 Elle ne veut toujours pas comprendre que le PSG passe avant tout le reste ?

👉 Pas de panique le Cabinet Ouahab Bourekhoum vous assiste pour vos procédures de divorce et garde d’enfant.

👉 Des rendez-vous disponibles dés le 15 février ❤️

16/08/2021

Le cabinet reste ouvert tout le mois d’août pour vous assister et faire avancer les dossiers en cours.

N’hésitez pas à faire appel à nos compétences.

06/09/2020
18/08/2020

Le cabinet sera fermé du 24 au 29 août.
Merci pour votre compréhension.

17/01/2020

Ce dossier "stupéfiant", "grave", "effrayant", "mérite une réponse pénale ferme qui ne peut s'arrêter au bénéfice de l'âge", a lancé Dominique Sauves, au dernier jour du procès de cet homme de 74 ans. Bernard Preynat, qui avait déjà été "réduit à l'état laïc" (déchu de sa qualité...

04/10/2019

Lettre du détenu R à son ancien avocat Jacques Vergès :

« Une journée d’enfermement ne se raconte pas, parce qu’elle ne laisse pas de souvenir. Demain est identique à hier ou à trois années en arrière, insipide. Le temps en prison est figé, c’est la vie qui s’écoule. Quelques dates bien sûr le ponctuent, des accents aigus et graves généralement. Judiciaires. Pénitentiaires. Familiaux.
Mais de vivre ainsi dans l’intemporalité, privé de cette référence qui ancre les relations humaines dans la durée et les valorise, finit à la longue par fabriquer des êtres indifférents à tout ce qui ne les implique pas directement. En ce sens, on peut dire que le temps carcéral tue l’homme social.
Ceux qui ne sont pas des anges furent mes compagnons d’existence de ces deux décennies, c’est à dire des individus avec qui j’ai cohabité, et que pour certains j’ai appréciés.
Parmi eux, j’ai rencontré des hommes capables d’un très grand courage et empreints d’une rigueur morale impressionnante, droits, altruistes ; d’autres qui l’étaient moins ; d’autres encore qui ne l’étaient pas du tout.
Il y a eu des moments d’estime, des moments d’amitiés, de tension et de violence aussi parfois, mais globalement une prédominance de la superficialité. Ici, personne ne s’est choisi. La prison est un monde d’images et d’apparences.
Mes relations avec l’administration sont des rapports non consentis, je les subis (...).
Comment accepter le caractère totalisant de l’arbitraire, cette dépossession imbécile de la faculté de dire « je » qui fonde le sujet ?
La prégnance de l’administration s’impose jusqu’à vous placer en spectateur de vous-même et de votre quotidien. Aucune décision importante vous concernant ne vous revient plus, et le plus grand nombre perd ainsi au fil des ans la capacité de s’autodéterminer. »

16/09/2019

A tous les salariés (et les journalistes) qui considèrent les avocats comme des nantis

Vous qui êtes payés 12 mois sur 12 avec éventuellement 13ème mois statutaire et primes diverses, rappelez vous que l'avocat n'est payé que quand il travaille donc quand il est en congé il ne perçoit ... rien
Vous savez à l'avance combien vous allez percevoir à la fin du mois et en plus vous aurez éventuellement une prime. Nous ne savons rien du tout, cela dépend de nos clients qui paient ... ou non.

Vous qui avez trois jours de carence en cas de maladie (ce que vous trouvez parfois très injuste), rappelez vous qu'en cas de maladie l'avocat a UN MOIS de carence (et "seulement" 10 jours en cas d'accident)
Vous qui après une longue maladie (prise en charge bien sûr) pouvez revenir au travail et percevoir à nouveau votre salaire, rappelez-vous que l'avocat durant cette maladie a perdu tous ses clients et n'a donc plus rien.

Vous qui ne craignez pas le chômage (SNCF, EDF, RATP, fonctionnaires divers et autres) et vous qui avez droit aux indemnités pôle emploi, rappelez vous que l'avocat qui n'a plus de client ne perçoit... rien du tout.

Vous qui bénéficiez de formations payées et prises sur votre temps de travail lorsque vous devez user d'un nouvel outil ou que la réglementation change, sachez que nous payions notre propre formation de notre poche et que nous la faisons en plus de nos jours de travail, souvent le samedi.

Lorsque vous partez en week-end, en vacances, en congés maternité, quand vous êtes malade ou hospitalisé vous arrêtez de travailler, pas nous.

Nous n'avons pas d'horaire, pas de congés payés, pas de CHSCT pour s'assurer que nous allons bien...

Le droit du travail ne s'applique pas à nous, nous ne sommes aucunement protégés.

Une fois notre travail d'avocat fini, nous devons encore faire la comptabilité, la gestion bref tout l'administratif et cela nombre d'entre nous le fait le soir t**d et le week-end.

Nous ne nous en plaignons pas c'est notre choix. Nous adorons ce travail, la Défense est notre passion commune. Mais nous devons aussi vivre et nourrir nos familles. La majorité des avocats a un revenu à peine supérieur à la moyenne des français.

La réforme des retraites propose de doubler le montant de nos cotisations. Lorsque vous cotisez pour la retraite, votre employeur aussi. Pas nous, nous cotisons seuls. Porter à 28% le taux de notre cotisation retraite c'est augmenter de 14% nos charges et baisser d'autant nos revenus.
Lorsque l'on sait que dans les grandes villes, les charges d'un avocat peuvent déjà atteindre aujourd'hui 70% voire plus, si elles augmentent il ne lui restera plus rien.
En clair quand vous payez 1200€ à un avocat. Il donne 200€ à l'Etat (pour la TVA) et sur les 1000€ restant il lui restait 300€, désormais il ne lui restera plus que 160€...
Alors nous devons nous battre."

Nous sommes nécessaires au système judiciaire car nous veillons à ce que la machine ne s’emballe pas.
08/09/2019

Nous sommes nécessaires au système judiciaire car nous veillons à ce que la machine ne s’emballe pas.

« Vous me demandez si j’ai déjà plaidé l’innocence de quelqu’un dont je connaissais la culpabilité ?
Écoutez, moi, de temps en temps, un client me dit : « je vais vous dire la vérité », je lui dis stop, arrêtez, je ne suis pas votre confesseur.
Moi, je suis confronté à un dossier.
Le problème pour moi n’est pas de savoir si vous êtes coupable ou innocent, mais si le parquet qui vous poursuit, a la capacité de prouver que vous êtes coupable.
C’est là-dessus qu’on va s’expliquer, c’est ça le procès. » Jean-Yves Le Borgne

Adresse

1 Rue Pierre Moulis
Hyères
83400

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