02/06/2026
🏡 Sans mariage, la loi ne vous protège pas automatiquement en cas de séparation ou de décès.
Si vous êtes pacsés ou concubins, l'achat en indivision est l'option la plus fréquente. Chacun est alors propriétaire à hauteur de sa contribution financière mentionnée dans l'acte d'achat.
Cependant, dans l’éventualité du décès de l'un des partenaires, le survivant se retrouve en co-propriété avec les héritiers du défunt. Sans disposition préalable, ces derniers peuvent exiger leur part, obligeant parfois à vendre le bien.
Pour éviter cette situation, certes rare, mais très délicate, plusieurs outils juridiques existent, tels que :
- la rédaction d'une convention d'indivision précise,
- l'insertion d'une clause de tontine,
- la constitution d'une Société Civile Immobilière (SCI) avec démembrement croisé des parts sociales.
Chaque situation mérite une analyse sur mesure pour choisir la structure juridique qui protège au mieux vos intérêts réciproques tout en respectant vos équilibres financiers. Contactez notre étude pour sécuriser votre projet immobilier commun.