19/03/2026
L'organe de presse de la liste MAZY a encore frappé !
Ce matin, le journaliste MASCOLI, faisait paraitre dans le journal L'UNION un article concernant l'affaire de proxénétisme aggravé que je traite au nom et pour le compte de l'EACP.
Je rappelle que dans cette affaire, DEUX candidats faisant partie de la liste conduite par Christine MAZY sont soupçonnés de participer à des faits de proxénétisme. Pour satisfaire aux règles en vigueur, je rappelle que le soupçon n'est pas une condamnation et que les deux personnes mises en cause bénéficient de la présomption d'innocence.
Bien que n'ayant jamais eu accès à aucune pièce du dossier, ce journaliste s'imagine pouvoir dédouaner les candidats impliqués dans ces faits délictueux en insinuant qu'une société de conciergerie serait en fait à l'origine de cette activité de proxénétisme et que les propriétaires des locaux incriminés seraient quant à eux blancs comme neige...
Néanmoins, après vérification auprès des responsables de la conciergerie (qui ont joué carte sur table avec nous), il apparait que les faits de proxénétisme que nous avons dénoncés sont bien antérieurs à l'intervention de cette société de conciergerie, ce qui met de fait cette dernière hors de cause.
Nous avons également pu vérifier que le principal propriétaire de logements mis en cause reprenait la gestion de son immeuble lorsqu'il le souhaitait en dépit du contrat qui le liait à la conciergerie et ce, "pour des besoins personnels", et à des périodes où précisément les activités prostitutionnelles étaient les plus intenses.
Même si l'intéressé s'est cru très malin en effaçant systématiquement les messages qu'il avait adressés à la conciergerie, il va de soi qu'il ne dupera personne, et surtout pas les autorités lorsqu'il devra rendre compte de ses actes. Le fait d'effacer des messages compromettants ne fait d'ailleurs qu'augmenter la suspicion dont il fait l'objet puisque de tels effacements laissent des traces.
L'auteur de l'article susvisé est parfaitement avisé de ces différents éléments puisque nous les lui avons confirmés au cours d'un entretien téléphonique qui a été enregistré.
Alors dans ces conditions, pourquoi s'évertue-t-il à insinuer que la conciergerie serait responsable des faits de proxénétisme que nous dénonçons ?
Est-ce parce que l'un des membres de la conciergerie est le conjoint de l'une des personnes figurant sur la liste LAURENCY ?