08/11/2016
L'appréciation du risque de confusion
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En matière de propriété intellectuelle, il est de principe que la contrefaçon s’apprécie par rapport aux ressemblances d’ensemble et non aux différences de détails.
(Cass. Com., 4 janv. 1982, Ann. propr. ind., p.244)
Dans son arrêt Lloyd, la Cour de Justice des Communautés Européennes considère qu’il faut apprécier les signes tels que le consommateur d’attention moyenne les perçoit et en garde l’image, de façon nécessairement imparfaite, en mémoire.
Pour la Cour de cassation, l’appréciation du risque de confusion doit donc se faire non pas par la simple comparaison des deux marques, mais en imaginant l’image d’ensemble qu’en a gardée en mémoire le consommateur d’attention moyenne.
Par un arrêt du 25 mars 2014, la Chambre commerciale de la Cour de cassation rappelle que la contrefaçon de marque s'apprécie au regard de (...)