07/09/2022
Justice distributive et justice commutative dans la société moderne
La justice et pour celui que Michel Forsé et Maxime Parodi exposent dans Une théorie empirique
(Sandel, 2009), (Walzer, 1997).
justice distributive et la justice commutative (corrective). Elles s’en tiennent à la justice
sociétal moderne pris en compte est différent de celui de la Cité antique telle que la conçoit
de justice (les mêmes principes s’appliquent dans tous les domaines de la vie sociale).
constituée sur la base de la « Liberté des Modernes ». Elles ne retiennent qu’une seule sphère
des « communautaristes » américains, notamment Michael Sandel, qui en reviennent à la
encore tels Forsé et Parodi, il range Aristote du côté de la « priorité du bien », alors qu’il
théories ne se préoccupent à juste titre que de justice distributive, parce que le contexte
D’autres analyses ne relèvent pas du champ ainsi délimité, en l’occurrence d’un côté celles Toutes ces analyses ont deux points communs. Elles entendent rendre
en entendant par là un genre d’organisation sociétale qui fait place au pluralisme des
Cette communication a comme point de départ un constat : les théories récentes de la justice
seconde est au contraire de considérer que l’angle mort dans lequel est placée la justice
commutative est le signe que quelque chose ne va pas dans ces théories. J’entends montrer
1(Rawls, 1987 ; 1993 ; 2003), (Boltanski et Thévenot, 1991), (Sen, 2010) et (Forsé et Parodi, 2010).
Aristote et qu’en conséquence la justice commutative n’y est somme toute qu’un sousproduit
qu’il y a lieu de conjuguer ces deux explications. Pour ce faire, je prends appui sur le travail Pour cette raison, je ne les prends pas en compte.
compte de la conception de la justice qui opère ou devrait opérer dans une société moderne,
de la justice distributive, un sous-produit que l’on peut ignorer en première analyse.