Hugo Bon NkiambI Officiel

Hugo Bon NkiambI Officiel Personnalité Politique Congolaise; Président de l'AJPRO UDPS;
Avocat;

Le dialogue ne doit pas être un espace d’absolution pour ceux qui ont fait le choix de collaborer avec une puissance agr...
12/02/2026

Le dialogue ne doit pas être un espace d’absolution pour ceux qui ont fait le choix de collaborer avec une puissance agresseure au détriment de la nation et de leurs propres compatriotes. Il doit plutôt être un cadre de vérité, de justice et de responsabilité, afin de préserver la dignité des victimes et l’intégrité du pays.

28/01/2026

On ne peut inciter un poisson à faire le singe : même motivé, il sera toujours mauvais.

À l’inverse, nul besoin d’inciter un singe à faire le singe, c’est dans sa nature.

Salomonade de ce mercredi 28/01/2026

RDC – Rwanda : la vérité finit toujours par s’imposer______________________________________Le Rwanda a reconnu officiell...
24/01/2026

RDC – Rwanda : la vérité finit toujours par s’imposer
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Le Rwanda a reconnu officiellement, pour la première fois, entretenir une collaboration sécuritaire avec les rebelles de l’AFC/M23. Cette déclaration met fin à des années de déni et confirme ce que la République démocratique du Congo dénonce depuis longtemps au sujet de l’instabilité à l’Est du pays.

Le Président de la République, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, l’a toujours affirmé clairement : le M23/AFC est soutenu et coordonné par le Rwanda, mieux le M23/AFC c'est le Rwanda.
Malgré cette dénonciation constante, certains acteurs politiques congolais de l'opposition ont choisi le déni, préférant ignorer une réalité aujourd’hui assumée publiquement par Kigali.

En admettant cette collaboration militaire directe, le Rwanda reconnaît de fait sa responsabilité dans les violences, les massacres et les déplacements massifs de populations civiles en RDC.

Cette situation rend désormais impossible toute intégration des éléments du M23 au sein des FARDC. Une armée républicaine ne peut enrôler des combattants agissant au service d’un État agresseur.

Pour se justifier, le Rwanda évoque la lutte contre une prétendue « insurrection génocidaire transfrontalière » et affirme ne pas vouloir influencer la vie politique congolaise. Cet argument ne tient pas face à l’histoire et aux faits.

Déjà, le génocide de 1994 n’a pas pris naissance en RDC. À l’époque, le gouvernement zaïrois avait accueilli des réfugiés rwandais sous la pression de la communauté internationale.

En 1997, le Rwanda a poursuivi les présumés génocidaires FDLR jusqu’au cœur du territoire congolais. En 2009, après l’opération Umoja Wetu, Kigali déclarait officiellement sa mission achevée à l’Est de la RDC, reconnaissant qu’il n’y avait plus de justification à une présence militaire.

Trente ans plus t**d, peut-on sérieusement prétendre que des combattants FDLR en fuite depuis 1994 constituent encore une menace militaire crédible justifiant une ingérence permanente en RDC ?

La reconnaissance rwandaise ne fait que confirmer une vérité connue de longue date. Le déni n’est désormais plus possible. L’histoire retiendra que le Président Félix Tshisekedi avait dit vrai, pendant que d’autres ont choisi de se taire ou de détourner le regard.

La vérité est têtue. Et elle finit toujours par triompher.



Jacquemain Shabani Lukoo , Ajpro/Udps , Elie Nkumbi Wa Nkumbi , Félix Antoine Tshisekedi

22/01/2026

TRIBUNE |
Banyamulenge : non à l’instrumentalisation, oui à la dignité et au vivre-ensemble.
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Ce qui se déroule actuellement autour d’Uvira doit interpeller toute conscience attachée à la paix et à la cohésion nationale en République Démocratique du Congo. Sous couvert d’un discours de protection communautaire, la Coalition M23/AFC, soutenue par le RDF, mène en réalité une politique de manipulation et de déplacements forcés de populations banyamulenge, au service d’un agenda militaire et politique qui leur est totalement étranger.

Les faits sont têtus. Des familles ont été contraintes de quitter Uvira et ses environs, déportées vers Kamanyola, Bukavu ou au-delà des frontières nationales. Ces déplacements ne relèvent ni d’un choix libre ni d’une fuite face à des persécutions, contrairement à la version relayée par les responsables du M23/AFC.
Les Banyamulenge restés à Uvira vivent sans être inquiétés, protégés par les FARDC et les groupes d’autodéfense locaux, démontrant ainsi l’inanité du discours de peur savamment entretenu par cette coalition.
Cette stratégie repose sur une logique dangereuse : fabriquer une haine ciblée autour de la communauté banyamulenge afin d’en faire un instrument de légitimation politique et militaire.
En manipulant certains de ses membres, souvent sous contrainte, le M23/AFC tente d’imposer l’idée fallacieuse d’une communauté uniformément alignée derrière les groupes armés. Cette généralisation est non seulement fausse, mais profondément nuisible à la cohésion sociale.

La communauté banyamulenge, comme toutes les autres composantes de la nation congolaise, aspire avant tout à la paix, à la sécurité et à la dignité. Elle refuse de voir ses enfants condamnés à l’errance, ses familles transformées en assistés, et son identité confisquée au profit d’intérêts égoïstes. Sa revendication est claire : rester ou retourner à Uvira, vivre de son travail et contribuer à la stabilité du pays.

Face à cette situation, un appel pressant est lancé aux membres de la communauté banyamulenge : faire preuve de vigilance, refuser toute manipulation, et dénoncer publiquement les actes de déportation forcée et de mise en scène politique. Se taire, c’est laisser prospérer une stratégie qui nourrit la division et prolonge la violence.

La paix dans l’Est de la RDC ne se construira ni sur la peur ni sur l’instrumentalisation identitaire. Elle se bâtira sur la vérité, la responsabilité collective et le vivre-ensemble.

Hugo Bon NKIAMBI

Ajpro/Udps , Jacquemain Shabani Lukoo , Elie Nkumbi Wa Nkumbi , Félix Antoine Tshisekedi , RFI Afrique , RFI Kiswahili , Jeune Afrique , CNN , Washington Post , Al Jazeera English , Alain Foka

01/01/2026
01/01/2026
01/01/2026

Opération « Ndobo » à Kinshasa : près de 500 kuluna interpellés, le VPM SHABANI inspecte les commissariats urbains

En ce 1ᵉʳ janvier 2026, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo , a effectué une tournée d’inspection dans plusieurs commissariats urbains de Kinshasa dans le cadre de l’opération « Ndobo ».

➡️ Résultats enregistrés :
•Mont-Ngafula : 45 kuluna interpellés
•Kintambo : 30 interpellations
•Gombe (Camp Lufungula) : environ 40 interpellations
•Kalamu : 51 interpellations
•Limete : 56 interpellations
•Masina (Tshangu) : 242 interpellations

➡️ Total : 424 individus appréhendés.

Cette opération de portée nationale, déjà déployée dans dix provinces, s’inscrit dans la dynamique du renforcement de la lutte contre la criminalité urbaine, ainsi que de la protection des populations et de leurs biens.

Elie Nkumbi Wa Nkumbi , Josué Mangindula , Ajpro/Udps

Adresse

20, Avenue La Justice, Gombe
Kinshasa

Téléphone

+243814245757

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