Bouchard, Huard & Maîtres

Bouchard, Huard & Maîtres Avocats en droit carcéral

Toute notre équipe vous souhaite le meilleur pour la prochaine année. Nous reviendrons en force le 12 janvier 2026. Joye...
12/20/2025

Toute notre équipe vous souhaite le meilleur pour la prochaine année.

Nous reviendrons en force le 12 janvier 2026.

Joyeuses fêtes !

11/15/2025

⚖️ Le Barreau du Québec et la Chambre des notaires du Québec mènent actuellement la campagne:

« Protégeons notre État de droit ».

L’État de droit, c’est ce qui garantit que personne n’est au-dessus des lois et que nos libertés sont protégées chaque jour.

Ces principes sont aussi au cœur de la Semaine nationale de l’éducation juridique, dont c’est le thème cette année.

👉 Découvrez comment l’État de droit façonne notre démocratie dans notre article.
🔗https://educaloi.qc.ca/decryptage/letat-de-droit-un-pilier-de-la-democratie/?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=SDR&utm_content=ap_tlwt14v0oj

ENG: https://educaloi.qc.ca/en/understanding-the-law/the-rule-of-law-a-pillar-of-democracy/?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=SDR&utm_content=ap_wedntnsjxg

11/13/2025

ADHÉSION À L'AAPPAJ

Notre bureau est fière d'annoncer son adhésion à la nouvelle Association des avocates et avocats de la pratique privée acceptant des mandats d'aide juridique (l'AAPPAJ).

Me Bouchard a d'ailleurs été nommée à la Vice-Présidence des régions.

L'une des missions de l'AAPPAJ se résume à améliorer les honoraires prévus par les tarifs aux avocats acceptant des mandats d'aide juridique, notamment avec la négociation de ces tarifs auprès du gouvernement avec le soutien d'une affiliation.

Nous vous invitons à adhérer à l'AAPPAJ et de contacter Me Bouchard si vous aviez des questions, préoccupations ou commentaires en lien avec votre bureau d'aide juridique ou les tarifs.

10/25/2025

Réponse publiée dans La Presse

Facebook refuse qu'on mette le lien donc je vous invite à aller consulter l'article

SEMAINE NATIONALE DE LA RÉHABILITATION SOCIALE | 13 AU 17 OCTOBRE 2025Parce que la réhabilitation, c’est plus qu’un conc...
10/13/2025

SEMAINE NATIONALE DE LA RÉHABILITATION SOCIALE | 13 AU 17 OCTOBRE 2025

Parce que la réhabilitation, c’est plus qu’un concept — c’est une responsabilité collective.
Derrière chaque parcours judiciaire se trouve une personne qui peut évoluer, se reconstruire et reprendre sa place dans la société.

En cette semaine nationale de la réhabilitation sociale, soulignons le travail des équipes, des intervenants, des avocats, des proches et des organismes qui croient au changement durable par l’accompagnement, la justice et la dignité.

Nous cherchons une réceptionniste !
09/08/2025

Nous cherchons une réceptionniste !

04/25/2025

En cette semaine du personnel de soutien, nous souhaitons souligner quelque chose d'essentiel : le travail exceptionnel de Marie-Eve Clément, parajuriste, et d'Élizabeth Hovington, adjointe et étudiante TJU.

Leur rendement exemplaire et leur esprit d’équipe sont au cœur de notre réussite collective. Elles incarnent les valeurs de collaboration, de fiabilité et de solidarité, qui sont la base de notre organisation.

Elles sont les piliers silencieux de notre quotidien, celles qui font que tout roule, même quand les journées sont intenses (surtout les lundis)!

Votre professionnalisme, votre patience et votre présence font une réelle différence. Merci pour votre précieux dévouement !

Merci Marie, Merci Éli !

L'AACQ vous invite à lire le billet de notre chère collègue sur la nouvelle norme applicable en discipline provinciale.h...
04/16/2025

L'AACQ vous invite à lire le billet de notre chère collègue sur la nouvelle norme applicable en discipline provinciale.

https://blogue.soquij.qc.ca/2025/04/15/droit-carceral-changement-majeur-de-la-norme-de-preuve-applicable-en-matiere-disciplinaire-provinciale/?fbclid=IwY2xjawJsofBleHRuA2FlbQIxMAABHpbDyMTjGaKgnDbTILDiHcHTXIZlHCNzm1svSBaH5H1SpOTrPPy1KeYIGYem_aem_jCqTAVEdGoIV-oaeezp0Wg

Un arrêt de la Cour suprême du Canada hausse la norme de preuve applicable pour les comités de discipline dans les établissements de détention provinciaux.

Me Bouchard de notre équipe co-signe cette lettre percutante.Bonne lecture,
03/17/2025

Me Bouchard de notre équipe co-signe cette lettre percutante.

Bonne lecture,

LETTRE OUVERTE | Les droits des incarcérées ne sont pas une monnaie d'échange

À lire dans Le Devoir, une lettre signée par Laurence Guénette, Anne-Ophélie Robillard et Kim Bouchard

Les autrices sont respectivement coordonnatrice de la Ligue des Droits et Libertés ; directrice générale de l’ Association des services de réhabilitation sociale du Québec ; vice-présidente de Association des Avocats.es Carcéralistes du Québec -AACQ.

Elles signent ce texte avec l’appui de la Coalition d'action et de surveillance sur l'incarcération des femmes au Qc

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Trop peu pour compter, c’est la formule utilisée par des chercheurs et des militants pour parler des discriminations vécues par les femmes incarcérées, qui sont minoritaires dans un système carcéral bâti et pensé par des hommes. Dans la foulée du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, force est de constater que, dans les prisons provinciales, les femmes sont encore trop peu pour compter.

En janvier 2025, le ministère de la Sécurité publique (MSP) a annoncé que le secteur féminin de l’Établissement de détention de Québec (EDQ) (communément appelée « prison d’Orsainville ») serait fermé, et que plusieurs dizaines de femmes y étant incarcérées seraient transférées, temporairement dit-on, à l’Établissement de détention Leclerc de Laval, où les conditions de détention sont décriées de toutes parts depuis 2016.

Rappelons quelques faits : la prison Leclerc est un ancien pénitencier à sécurité maximale pour hommes, qui a été fermé par le fédéral en 2012 pour cause de vétusté. Le gouvernement du Québec l’a acquis pour y transférer en 2016 les femmes qui étaient incarcérées à la prison Tanguay (elle aussi désuète), en dépit du caractère inadéquat et insalubre des installations.

En août 2024, la Cour supérieure a autorisé une action collective intentée par des femmes qui ont été incarcérées à la prison Leclerc depuis 2019. Elles dénoncent les fouilles à nu abusives et dégradantes, les conditions de détention indignes et l’accès déficient aux soins de santé qui portent atteinte à leurs droits à l’intégrité, à la sécurité, à la dignité, à l’égalité et à la protection contre les traitements cruels et inusités protégés par les Chartes canadienne et québécoise.

Plus de 300 femmes sont toujours incarcérées à la prison Leclerc dans des conditions inacceptables. Comment peut-on réellement croire que l’ajout de dizaines de femmes à la population carcérale n’aura pas d’effets négatifs graves sur chacune d’entre elles ? Comment justifier ce nouveau transfert sans ouvrir la voie à des violations de droit supplémentaires ?

Selon le MSP, l’objectif du transfert de Québec vers Laval est de diminuer la charge de travail des agents correctionnels de l’EDQ, afin de réduire les heures supplémentaires obligatoires qui leur sont imposées dans un contexte de manque de personnel chronique. Toutefois, cette décision a été prise à la hâte, de façon opaque et sans que les groupes qui interviennent auprès des femmes, leurs avocats, les femmes elles-mêmes ainsi que leurs proches soient avisés ou consultés.

Les femmes incarcérées ont été déracinées de manière soudaine, sans justification claire et, surtout, sans égard à l’incidence qu’aura un tel transfert sur le maintien de leurs liens sociaux durant leur incarcération et leurs chances de réhabilitation sociale. Les femmes détenues dans les prisons provinciales purgent en majorité de courtes peines (moins de 30 jours), le plus souvent pour des infractions comme le défaut de se conformer à une ordonnance de probation ou un engagement, ou alors en lien avec l’utilisation de drogues. Partir menottées, en fourgon cellulaire, à 250 kilomètres d’une prison où elles doivent purger une courte peine, ne représente pas seulement un changement de lieu : cela change dramatiquement les conditions de détention de ces femmes, tout en compromettant la possibilité, pour elles, de maintenir leurs liens avec leurs proches et leurs communautés tout au long de leur détention.

Après la prison, la réinsertion sociale ne se fait pas dans le vide, elle est intimement liée à l’existence et à la solidité des liens sociaux que tisse la personne ayant vécu l’incarcération. En transférant ces femmes pour des motifs purement liés à la gestion des établissements carcéraux, on relègue leurs droits et leur réinsertion sociale au second plan.

Les droits des personnes incarcérées ne sont pas une monnaie d’échange pour améliorer l’efficience organisationnelle des milieux carcéraux. Personne ne gagne à ce que l’on perpétue des violations de droits pour pallier le manque de ressources humaines et matérielles.

Au lieu d’opter pour des solutions temporaires qui déracinent les personnes et leur infligent un traitement qui fait fi de leurs droits, pourquoi ne pas mobiliser d’autres leviers que l’incarcération ? Pourquoi ne pas penser, par exemple, à diminuer le nombre de femmes qui se retrouvent en prison, plutôt que de chercher à étirer les heures travaillées par les agents correctionnels ?

Incarcérer une personne est beaucoup plus coûteux que de travailler à sa réhabilitation en collectivité (moins de 35 000 $ par année en collectivité comparativement à plus de 75 000 $ en détention provinciale). Cela est d’autant plus consternant que l’incarcération ne résout rien. Et que les voix sont de plus en plus nombreuses à exiger plus d’investissements dans les ressources en réinsertion sociale et dans nos services publics en crise pour répondre aux besoins et assurer des conditions de vie dignes pour toutes et tous.

Il est grand temps de porter la réflexion sur la prison au-delà de ses murs.

Nous sommes fières d’être invitées par l’AFDUO afin de discuter avec les étudiants en droit des enjeux des femmes incarc...
03/04/2025

Nous sommes fières d’être invitées par l’AFDUO afin de discuter avec les étudiants en droit des enjeux des femmes incarcérées au Québec.

À bientôt Uottawa 😊

📢 ASF uOttawa, l’ADCCUO, l’AFDUO, l’AEDMOAN, l’ADELED et la CDI sont ravies de vous inviter à une conférence unique sur le droit international carcéral par rapport aux femmes. Lors de cette conférence, vous aurez la chance d’entendre Emma Sitland, ancienne coopérante volontaire d’Avocats sans frontières, sur son expérience à la seule prison pour femmes du Mali, Me Kim Bouchard et Me Molly Huard sur les droits carcéraux des femmes au Canada puis le professeur Joao Velloso sur les droits carcéraux des femmes en Amérique latine.

📅 Date : 5 mars 2025
⏰ Heure : 17 h à 19 h
📍 Lieu : FTX 147 B
🥤🍴 Des breuvages et de la nourriture seront fournis.

Une occasion à ne pas manquer pour toute personne intéressée par les droits carcéraux et le droit des femmes!

Inscription par Google Forms dans notre bio!

02/17/2025

On comprend les raisons de la fermeture «temporaire», mais les femmes ne peuvent qu'être incarcérées à Laval. La prison Leclerc a une très mauvaise réputation, notamment dû à la présence de rongeurs ou de chauffage déficient. 🤔

Ça, ça n'aide pas les femmes judiciarisées dans leur réhabilitation sociale. Pourquoi ne pas réduire le nombre d'hommes à Québec au lieu d'encore impacter les femmes en détention?

Adresse

509, Rue Notre-Dame
Repentigny, QC
J6A2T6

Heures d'ouverture

Lundi 8:30am - 4:30pm
Mardi 8:30am - 4:30pm
Mercredi 8:30am - 4:30pm
Jeudi 8:30am - 4:30pm

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