Fondation pour la défense des droits et libertés du peuple

Fondation pour la défense des droits et libertés du peuple Organisme pro-peuple visant à protéger les droits fondamentaux garantis par la Charte Canadienne CCDL

05/19/2026

Rougeole, polio, SIDA, grippe porcine, SRAS, coronavirus, etc.: «L’existence, la pathogénicité et les effets mortels de ces agents infectieux n’ont jamais été établis.»

Cette affirmation, qui en choquera plus d’un, est tirée de la 3e édition du livre «Virus Mania – Comment l’industrie médicale invente sans cesse des épidémies et réalise des milliards de dollars de bénéfices à nos dépens», du journaliste Torsten Engelbrecht et du docteur en médecine interne Claus Köhnlein, en vedette cette semaine dans Le vif du sujet, mardi 9h à radioreveil.ca.

Les auteurs affirment, en s’appuyant sur plus de 1000 références scientifiques:

«L’establishment médical et ses fidèles acolytes, les médias, prétendent que les preuves en ont été apportées, mais on peut sérieusement en douter en raison du fait que la médecine moderne, pour “prouver” l’existence des virus, recourt à des outils indirects discutables, tels que les tests d’anticorps et l’amplification en chaîne par polymérase (PCR), et a abandonné les méthodes directes de preuve.

[C]es virus prétendument contagieux peuvent en fait également être considérés comme des particules produites par les cellules elles-mêmes sous l’influence de certains facteurs de stress comme les médicaments.»

Les causes possibles des maladies selon les auteurs sont les produits pharmaceutiques, les pesticides, les métaux lourds, la pollution, le stress et les aliments transformés.

L’avant-propos se termine par cette citation de John Abramson de la Harvard Medical School:

«La première chose à faire est d’abandonner l’illusion que le but premier de la recherche médicale moderne est d’améliorer la santé des gens de la manière la plus efficace et la plus efficiente possible. Le but premier de la recherche clinique financée par des entreprises commerciales est de maximiser leur retour sur investissement, non la santé.»

John Abramson est l’auteur de «Overdosed America: The Broken Promise of American Medicine» (L’Amérique en surdose: La promesse non tenue de la médecine américaine) et «Sickening: How Big Pharma Broke American Health Care and How We Can Repair It» (Malades: Comment Big Pharma a brisé le système de santé américain et comment le réparer).

Aucun de ses livres n’a été traduit en français.

Ne manquez pas le premier épisode sur Virus Mania, demain 9h à radioreveil.ca!

05/18/2026

Stéphane et Daniel J. Côté rencontrent Nathalie Blanchet, psychologue (Approche Carl Jung)
Nathalie sera conférencière au 5e Congrès International de la Fondation pour la défense des droits et libertés du peuple au Manoir des Sables de Orford les 12, 13 et 14 juin 2026
Pour plus 'infos sur le Congrès, écrivez-nous au : [email protected]

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05/13/2026

Conférence exclusive de Jean-Yves Dionne au Congrès FDDLP 2024 sur la santé intégrative

Les 12, 13 et 14 juin 2026, venez faire la connaissance d'une sommité québécoise en santé intégrative: Jean-Yves Dionne, ex-pharmacien
Pour plus d'infos sur nos forfaits du 5e Congrès international qui aura lieu au Manoir des Sables à Orford, veuillez-nous écrire au [email protected]

Conférence de Jean-Yves Dionne
Durée: 58 minutes

Dans cette conférence présentée au 3e Congrès International 2024 de la FDDLP, Jean-Yves Dionne, ex-pharmacien et spécialiste en médecine intégrative, propose une réflexion critique sur les limites du modèle biomédical moderne et sur la nécessité d’adopter une approche plus globale de la santé. Son message central est qu’il ne devrait exister « qu’une seule médecine » : une médecine capable d’utiliser tous les outils réellement utiles au patient, qu’ils proviennent de la médecine conventionnelle, de la nutrition, de l’activité physique, de la psychologie ou des approches naturelles complémentaires. La conférence explore l’évolution historique du système médical occidental, notamment l’influence du rapport Flexner, de l’American Medical Association et de l’industrie pharmaceutique dans la standardisation du modèle biomédical moderne. Jean-Yves Dionne critique également certains automatismes médicaux actuels où plusieurs problèmes de santé chroniques — cholestérol, diabète, dépression, douleurs ou insomnie — reçoivent principalement des réponses pharmacologiques sans toujours chercher les causes profondes des déséquilibres. À travers l’exemple de la dépression, il présente une approche intégrative fondée sur la réduction de l’inflammation, l’alimentation anti-inflammatoire, l’activité physique, le sommeil, la gestion du stress, le soutien psychologique et certains suppléments nutritionnels comme les omégas 3, le magnésium, les vitamines B et la vitamine D. L’objectif de la conférence n’est pas de rejeter la médecine conventionnelle, mais plutôt d’encourager une vision plus humaine, préventive et individualisée de la santé.

Pour consulter le powerpoint de cette conférence, cliquez ici : https://1drv.ms/b/c/2aea0db0e46be817/IQAU09gjAuK_Qo-14eNIT_bVAbUy7isDeOHxmwT_AYMs9P0?e=GHTgoI

Jean-Yves Dionne sera de retour comme conférencier au 5e Congrès International pour parler des bienfaits du jeûne (conférence) et donnera également un atelier interactif intitulé « au-delà du jêune » Vous souhaitez participer au Congrès pour une soirée, une journée ou pour tout le Week-end? Forfaits à partir de 75$. Écrivez-nous au [email protected] ou téléphonez-nous au : 581-781-2112 Lieu : Manoir des Sables à Orford Dates : 12, 13 et 14 juin 2026

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05/13/2026

Stéphane Blais vous présente Jean-Yves Dionne (ex-pharmacien) et Dan J. Côté
Sujet : Conférences du 5e Congrès International de la Fondation qui aura lieu les 12, 13 et 14 juin 2026 (Manoir des Sables à Orford)
Pour plus d'infos, écrivez-nous au: [email protected]

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05/13/2026

Durée : 19 minutes
Résumé court :

Le projet de loi 1 n’est pas encore adopté.
Cette fausse Constitution pourra facilement être mise aux poubelles par un futur gouvernement majoritaire car elle ne comporte pas de formule d’amendement qui la rendrait difficile à changer.
Un simple vote majoritaire lors de la prochaine législature cet automne enterrerait cette Constitution qui n’est qu’une loi comme les autres.
Il faut cesser d’avoir peur.

Résumé plus détaillée de l’entrevue
Temps de lecture : moins de 2 minutes

Selon l’analyse présentée dans l’entrevue entre Stéphane Blais et Richard Goyette, il est important de replacer le projet de loi 1 dans son véritable contexte afin d’éviter la peur et les interprétations exagérées qui circulent actuellement dans l’espace public.

D’abord, ce que plusieurs citoyens ignorent, c’est que le projet de loi 1 n’est pas une véritable constitution comparable à celles des États souverains ou même à la Constitution canadienne de 1867 et de 1982. Dans une vraie constitution, les règles d’amendement sont généralement très rigides afin d’assurer une stabilité institutionnelle à long terme. Au Canada, certaines modifications exigent l’accord unanime des provinces, tandis que d’autres nécessitent l’approbation d’au moins sept provinces représentant une majorité importante de la population canadienne.

Or, dans le cas du projet de loi 1, la formule d’amendement prévue permettrait simplement à un futur gouvernement majoritaire à l’Assemblée nationale de modifier ou même d’abroger entièrement cette prétendue « constitution » par un simple vote majoritaire. Cela signifie concrètement qu’un prochain gouvernement du Parti Québécois, du Parti libéral du Québec ou de tout autre parti majoritaire pourrait très facilement mettre ce projet aux oubliettes s’il le juge inutile ou inapproprié. C’est précisément ce qui amène les intervenants de l’entrevue à affirmer qu’il ne s’agit pas d’une véritable constitution au sens classique du terme, mais plutôt d’une loi ordinaire portant le nom de « constitution ».

L’entrevue rappelle également qu’au Québec, il existe déjà plusieurs outils juridiques fondamentaux qui structurent la société québécoise : le Code civil du Québec, la Charte des droits et libertés de la personne ainsi que la Charte de la langue française. Ces textes forment déjà un important corpus juridique encadrant les droits, les libertés et l’organisation de plusieurs aspects de la vie collective. Selon Me Goyette, l’ajout d’une nouvelle « constitution » risque davantage de créer de la confusion et de la complexité juridique qu’une véritable réforme structurante.

L’un des éléments centraux soulevés dans l’échange est également le caractère fortement politique et électoraliste du projet. Selon les intervenants, le gouvernement de la Coalition Avenir Québec chercherait avant tout à envoyer un message symbolique à l’électorat dans un contexte où sa popularité est en difficulté. L’entrevue insiste sur le fait que le contenant et le contenu divergent : on présente le projet comme une grande réforme historique, alors qu’en pratique, il ne modifierait pas les fondements constitutionnels réels du Canada ni le partage des compétences déjà prévu par les constitutions canadiennes existantes.

Les intervenants rappellent aussi que le projet de loi n’est même pas encore adopté. Il est toujours au stade des consultations et des commissions parlementaires. Dans ce contexte, plusieurs groupes, juristes et organismes ont déjà exprimé leurs inquiétudes ou leur opposition, et le texte pourrait encore être modifié ou même abandonné avant son adoption finale.
En conclusion, le message principal de cette entrevue se veut rassurant : il ne faut pas céder à la panique ni croire que le Québec est sur le point de se doter d’une constitution immuable transformant radicalement son statut politique. Selon l’analyse présentée par Stéphane Blais et Me Richard Goyette, le projet de loi 1 demeure essentiellement une loi provinciale ordinaire, facilement modifiable ou abrogeable par un futur gouvernement majoritaire. Autrement dit, même si le mot « constitution » peut impressionner, le mécanisme prévu démontre qu’il ne s’agit pas d’une véritable constitution rigide au sens classique du droit constitutionnel.

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05/13/2026
05/08/2026

Durée : 19 minutes
Résumé court :
Le projet de loi 1 n’est pas encore adopté.
Cette fausse Constitution pourra facilement être mise aux poubelles par un futur gouvernement majoritaire car elle ne comporte pas de formule d’amendement qui la rendrait difficile à changer.
Un simple vote majoritaire lors de la prochaine législature cet automne enterrerait cette Constitution qui n’est qu’une loi comme les autres.
Il faut cesser d’avoir peur.

Résumé plus détaillée de l’entrevue
Temps de lecture : moins de 2 minutes
Selon l’analyse présentée dans l’entrevue entre Stéphane Blais et Richard Goyette, il est important de replacer le projet de loi 1 dans son véritable contexte afin d’éviter la peur et les interprétations exagérées qui circulent actuellement dans l’espace public.
D’abord, ce que plusieurs citoyens ignorent, c’est que le projet de loi 1 n’est pas une véritable constitution comparable à celles des États souverains ou même à la Constitution canadienne de 1867 et de 1982. Dans une vraie constitution, les règles d’amendement sont généralement très rigides afin d’assurer une stabilité institutionnelle à long terme. Au Canada, certaines modifications exigent l’accord unanime des provinces, tandis que d’autres nécessitent l’approbation d’au moins sept provinces représentant une majorité importante de la population canadienne.
Or, dans le cas du projet de loi 1, la formule d’amendement prévue permettrait simplement à un futur gouvernement majoritaire à l’Assemblée nationale de modifier ou même d’abroger entièrement cette prétendue « constitution » par un simple vote majoritaire. Cela signifie concrètement qu’un prochain gouvernement du Parti Québécois, du Parti libéral du Québec ou de tout autre parti majoritaire pourrait très facilement mettre ce projet aux oubliettes s’il le juge inutile ou inapproprié. C’est précisément ce qui amène les intervenants de l’entrevue à affirmer qu’il ne s’agit pas d’une véritable constitution au sens classique du terme, mais plutôt d’une loi ordinaire portant le nom de « constitution ».
L’entrevue rappelle également qu’au Québec, il existe déjà plusieurs outils juridiques fondamentaux qui structurent la société québécoise : le Code civil du Québec, la Charte des droits et libertés de la personne ainsi que la Charte de la langue française. Ces textes forment déjà un important corpus juridique encadrant les droits, les libertés et l’organisation de plusieurs aspects de la vie collective. Selon Me Goyette, l’ajout d’une nouvelle « constitution » risque davantage de créer de la confusion et de la complexité juridique qu’une véritable réforme structurante.
L’un des éléments centraux soulevés dans l’échange est également le caractère fortement politique et électoraliste du projet. Selon les intervenants, le gouvernement de la Coalition Avenir Québec chercherait avant tout à envoyer un message symbolique à l’électorat dans un contexte où sa popularité est en difficulté. L’entrevue insiste sur le fait que le contenant et le contenu divergent : on présente le projet comme une grande réforme historique, alors qu’en pratique, il ne modifierait pas les fondements constitutionnels réels du Canada ni le partage des compétences déjà prévu par les constitutions canadiennes existantes.
Les intervenants rappellent aussi que le projet de loi n’est même pas encore adopté. Il est toujours au stade des consultations et des commissions parlementaires. Dans ce contexte, plusieurs groupes, juristes et organismes ont déjà exprimé leurs inquiétudes ou leur opposition, et le texte pourrait encore être modifié ou même abandonné avant son adoption finale.
En conclusion, le message principal de cette entrevue se veut rassurant : il ne faut pas céder à la panique ni croire que le Québec est sur le point de se doter d’une constitution immuable transformant radicalement son statut politique. Selon l’analyse présentée par Stéphane Blais et Me Richard Goyette, le projet de loi 1 demeure essentiellement une loi provinciale ordinaire, facilement modifiable ou abrogeable par un futur gouvernement majoritaire. Autrement dit, même si le mot « constitution » peut impressionner, le mécanisme prévu démontre qu’il ne s’agit pas d’une véritable constitution rigide au sens classique du droit constitutionnel.

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05/05/2026

8 likes, 1 comment. "Du favoritisme dans le conseil de ville de Amqui ?"

La Cour suprême de Nouvelle-Écosse vient d’invalider l’interdiction générale d’accès à la forêt imposée par le gouvernem...
04/20/2026

La Cour suprême de Nouvelle-Écosse vient d’invalider l’interdiction générale d’accès à la forêt imposée par le gouvernement en 2025, avec des amendes de 25 000$, «statuant que le gouvernement avait agi de manière déraisonnable et n'avait pas tenu compte des droits et valeurs garantis par la Charte touchés par cette interdiction.»

Voici un extrait du communiqué du Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF), qui a assuré la défense du vétéran Jeffrey Evely, condamné à une amende de 28 872,50 $ pour avoir violé l'interdiction.

«"Rien au dossier ne prouve que le ministre ait tenu compte des droits à la mobilité lors de la publication de la proclamation." La Cour a souligné que, même si les gouvernements peuvent agir en cas d’urgence, ils doivent néanmoins tenir compte des répercussions de leurs décisions sur les droits garantis par la Charte.»

HALIFAX, NS: The Justice Centre for Constitutional Freedoms announces that the Supreme Court of Nova Scotia has struck down the province’s sweeping 2025 ban on entering the woods, ruling that the government acted unreasonably and failed to consider the Charter rights and values affected by the ban...

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