Leblanc avocate, cabinet d'avocats

Leblanc avocate, cabinet d'avocats Cabinet d'avocat au service des personnes

Indépendance de la CDPDJ: L’intégration du personnel de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeun...
04/12/2026

Indépendance de la CDPDJ: L’intégration du personnel de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse à la fonction publique, par amendement au projet de loi 7, soulève des préoccupations réelles quant à sa capacité à maintenir une distance critique face à l’État.

Dans une démocratie, les institutions chargées de protéger les droits doivent pouvoir le faire à distance du pouvoir politique. Cette indépendance, réelle et perçue, est fondamentale. Elle est au cœur de la confiance du public.

Les récentes modifications qui rapprochent la Commission de l’appareil gouvernemental soulèvent donc des inquiétudes plus que légitimes.

Au-delà des structures, une autre question mérite d’être posée.

Comment s’assure-t-on que cette indépendance se traduit concrètement par une capacité d’agir, particulièrement lorsque des situations de discrimination touchent des enfants ?

Au final, l’indépendance n’est pas une fin en soi. Elle est un levier.

Un levier pour intervenir. Un levier pour protéger. Un levier pour faire avancer les droits, là où ils sont les plus fragiles.

Une structure indépendante est nécessaire pour la CDPDJ. Encore faut-il qu’elle soit pleinement mise au service de son mandat.

Indépendance de la CDPDJ: L’intégration du personnel de la CCommission des droits de la personne et des droits de la jeu...
04/12/2026

Indépendance de la CDPDJ: L’intégration du personnel de la CCommission des droits de la personne et des droits de la jeunesseà la fonction publique, par amendement au projet de loi 7, soulève des préoccupations réelles quant à sa capacité à maintenir une distance critique face à l’État.

Dans une démocratie, les institutions chargées de protéger les droits doivent pouvoir le faire à distance du pouvoir politique. Cette indépendance, réelle et perçue, est fondamentale. Elle est au cœur de la confiance du public.

Les récentes modifications qui rapprochent la Commission de l’appareil gouvernemental soulèvent donc des inquiétudes plus que légitimes.

Au-delà des structures, une autre question mérite d’être posée.

Comment s’assure-t-on que cette indépendance se traduit concrètement par une capacité d’agir, particulièrement lorsque des situations de discrimination touchent des enfants ?

Au final, l’indépendance n’est pas une fin en soi. Elle est un levier.

Un levier pour intervenir. Un levier pour protéger. Un levier pour faire avancer les droits, là où ils sont les plus fragiles.

Une structure indépendante est nécessaire pour la CDPDJ. Encore faut-il qu’elle soit pleinement mise au service de son mandat.

Pour lire l'article de DDroit-inc.com

Le projet de loi n° 7 cache une atteinte directe à l’indépendance d’une institution dont la mission est souvent de poursuivre l’État lui-même, dénonce le syndicat.

Indépendance de la CDPDJ: L’intégration du personnel de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeun...
04/12/2026

Indépendance de la CDPDJ: L’intégration du personnel de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse à la fonction publique, par amendement au projet de loi 7, soulève des préoccupations réelles quant à sa capacité à maintenir une distance critique face à l’État.

Dans une démocratie, les institutions chargées de protéger les droits doivent pouvoir le faire à distance du pouvoir politique. Cette indépendance, réelle et perçue, est fondamentale. Elle est au cœur de la confiance du public.

Les récentes modifications qui rapprochent la Commission de l’appareil gouvernemental soulèvent donc des inquiétudes plus que légitimes.

Au-delà des structures, une autre question mérite d’être posée.

Comment s’assure-t-on que cette indépendance se traduit concrètement par une capacité d’agir, particulièrement lorsque des situations de discrimination touchent des enfants ?

Au final, l’indépendance n’est pas une fin en soi. Elle est un levier.

Un levier pour intervenir. Un levier pour protéger. Un levier pour faire avancer les droits, là où ils sont les plus fragiles.

Une structure indépendante est nécessaire pour la CDPDJ. Encore faut-il qu’elle soit pleinement mise au service de son mandat.

Le projet de loi n° 7 cache une atteinte directe à l’indépendance d’une institution dont la mission est souvent de poursuivre l’État lui-même, dénonce le syndicat.

Dans le documentaire de Ricardo Larrivée , une phrase frappe :« Je trouve que c’est un peu être hypocrite de dire que le...
04/08/2026

Dans le documentaire de Ricardo Larrivée , une phrase frappe :

« Je trouve que c’est un peu être hypocrite de dire que les enfants sont notre priorité quand on n’est pas capable de leur donner des conditions physiques dignes d’une école. »
— Simon Bucci Wheaton, enseignant

Cette réflexion dépasse les écoles. Elle nous ramène à quelque chose de plus fondamental : est-ce qu’on prend vraiment soin de nos enfants… partout?

Au-delà des débats, une chose devrait être claire : les enfants, on doit mieux s’en occuper par tous les moyens.

Dans nos écoles.
Dans nos centres jeunesse.
Dans nos milieux de vie.

Les environnements qu’on leur offre parlent pour nous. Ils disent ce qu’on tolère, ils disent ce qu’on priorise comme société.

Si les enfants sont réellement au cœur de nos choix de société, ça doit se voir concrètement.

Pas à moitié. Pas à certains endroits seulement. Partout.

Un excellent documentaire qui impose une réflexion collective.

À voir.

L’état de nos écoles est alarmant : bâtiments vétustes, souvent surpeuplés et inadéquats. Ricardo dresse un portrait de la situation pour comprendre et mettr...

𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐣’𝐚𝐢 𝐚𝐠𝐢 𝐭𝐨̂𝐭- 𝐔𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐟𝐥𝐞𝐱𝐢𝐨𝐧 par 𝐌𝐞 𝐋𝐞𝐛𝐥𝐚𝐧𝐜Récemment, j’ai vu passer sur les réseaux sociaux une vidéo o...
04/06/2026

𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐣’𝐚𝐢 𝐚𝐠𝐢 𝐭𝐨̂𝐭
- 𝐔𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐟𝐥𝐞𝐱𝐢𝐨𝐧 par 𝐌𝐞 𝐋𝐞𝐛𝐥𝐚𝐧𝐜

Récemment, j’ai vu passer sur les réseaux sociaux une vidéo où l’ex ministre responsable des services sociaux Lionel Carmant présente le programme qu’il a mis en place : Agir tôt. Si vous lisez sur ce programme, vous apprendrez qu’Agir tôt a modifié les services à l’enfance. On y explique qu’avant, on avait des services fragmentés, un accès complexe, un dépistage variable, une attente d’un diagnostic, des services centrés sur les établissements et une absence d’outils standardisés. Depuis l’implantation d’Agir tôt, on offre un réseau coordonné, un point d’entrée clair, un dépistage structuré, une intervention rapide, des services intégrés aux milieux de vie et des outils numériques standardisés.

𝐂𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐚̀ 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥’𝐞𝐱𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐒𝐢𝐦𝐨𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐀𝐠𝐢𝐫 𝐭𝐨̂𝐭. 𝐉𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐚𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞.

Au printemps 2024, à 2 ans et demi, l’éducatrice en garderie de Simon dit à sa Maman : « Écoutez, votre garçon, il a quelque chose. Je ne suis pas spécialiste, mais il ne comprend pas ». Pour la maman, ce fut un drame puisqu’avec le Papa, ils avaient répondu à tous ses soins avec grande attention depuis sa naissance.

Ces parents ont vite rebondi; la pilule est passée en une nuit. Pas question de faire attendre « le petit ». Tout comme la garderie, le médecin de Simon les a référés au programme Agir tôt.

Simon y fut inscrit et accepté… mais il ne « cotait » pas. Son milieu et ses parents n’étaient pas défavorisés, il avait un médecin de famille, les parents étaient proactifs et mobilisés, il était en garderie. De plus, il fallait avoir un diagnostic pour bénéficier de l’accès rapide à l’orthophonie en individuelle (dans un délai minimal de 6 mois à 1 an).

Printemps 2024, la maman a décidé d’agir: « Je n’attends pas et j’agirai plus tôt que ce fichu programme ». C’est la garderie qui l’a aiguillée vers un service possible financé par l’État. « Tu sais Maman, si tu pouvais avoir un diagnostic orthophonique, on pourrait te faire remplir un formulaire et offrir à Simon de l’intervention individualisée. Les services pourraient être mis en place dès l’été. »

Le rendez-vous a été pris, l’évaluation livrée, le diagnostic reçu et la facture payée (1500$) par ces parents dont l’assurance privée a remboursé une portion, tout cela toujours au printemps 2024. Mais, le diagnostic, il devait être confirmé par un test auditif. Au public, 6 mois à un an d’attente, au privé 2 semaines. Et hop un autre 200$. Simon aurait attendu encore 6 mois; ce n’était pas possible.

𝐋𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐚 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐢𝐟𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 (𝐝𝐮 𝐦𝐨𝐢𝐧𝐬, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐚𝐣𝐨𝐮𝐭𝐞́ 𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐝𝐢𝐟𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐞́𝐠𝐢𝐬𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐨𝐢 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐣𝐞𝐮𝐧𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟐 𝐩𝐚𝐫 𝐥’𝐞𝐱-𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐂𝐚𝐫𝐦𝐚𝐧𝐭).

L’orthophoniste, une autre perle, a rempli le fameux formulaire de la garderie qui donnait accès à l’éducatrice spécialisée. Les parents ont aussi payé pour ça. Avec raison, la garderie a soulevé que sans plan d’intervention, on travaille un peu sans boussole pour Simon. Retour des parents chez l’orthophoniste pour un plan d’intervention à utiliser à la maison et à la garderie.

Parce que, pour que ça marche, il faut tout arrimer maison-garderie-orthophonie-éducatrice spécialisée.

Pour optimiser ses chances de rattraper son re**rd d’ici la maternelle, l’orthophoniste a recommandé des séances privées avec une certaine intensité. Donc, depuis juin 2024, Simon va en orthophonie aux 2 semaines avec ses parents qui mettent à jour périodiquement à leurs frais son plan d’intervention orthophonique, la garderie continue à offrir une heure en individuel avec Simon chaque jour en plus du programme éducatif régulier offert.

À l’automne 2024, en parallèle aux démarches des parents, Agir tôt a offert aux parents (pas à Simon), trois séances de groupe en virtuel. C’est la maman qui a fait le groupe. L’intervenante : une autre perle. Le programme : nullement adapté aux besoins de Simon.

Après les 3 séances en ligne, une intervenante est venue à la maison en novembre 2024, une seule fois pour voir Simon interagir avec sa Maman. L’intervenante compétente et attentionnée a dit : « c’est beau de vous voir, vous faites les bonnes choses ». Puis, un long silence d’Agir tôt.

Aucune importance. Les parents ont continué et se sont acharnés. Ils ont acheté des livres, découpés des pictos, utilisés des signes instinctifs. Sans relâche. Par moment plus difficile, une éducatrice spécialisée au privé est aussi intervenue.

Puis, début janvier 2026, les spécialistes confirment que Simon a comblé ses re**rds et qu’il sera prêt pour la maternelle en septembre. Le travail de coordination n’est toutefois pas terminé : les parents doivent continuer et faire le pont entre l’école primaire et les divers intervenants.

Le 21 janvier 2026, le programme Agir tôt a écrit à Simon et ses parents. Son nom était maintenant le prochain sur la liste pour débuter l’orthophonie.
Presque deux ans après son inscription.

💡

Ceux qui me connaissent savent que je suis avocate en droit de la jeunesse. Je représente ardemment les enfants. 𝐈𝐥𝐬 𝐬𝐚𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐪𝐮𝐞 𝐒𝐢𝐦𝐨𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐦𝐨𝐧 𝐠𝐚𝐫𝐜̧𝐨𝐧.

Monsieur Carmant, Agir tôt est un programme fantastique. Il n’est pas financé à hauteur des besoins et des droits des enfants. Son accessibilité est ardue et un parcours du conquérant. 𝐒𝐢 𝐣𝐞 𝐧’𝐚𝐯𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐚𝐬 𝐚𝐠𝐢 𝐭𝐨̂𝐭, 𝐦𝐨𝐧 𝐠𝐚𝐫𝐜̧𝐨𝐧 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐢𝐭𝐢𝐞́ 𝐝𝐞 𝐬𝐚 𝐯𝐢𝐞 𝐚̀ 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥’𝐚𝐢𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄́𝐭𝐚𝐭. Si je n’avais pas eu les moyens financiers, il aurait été incapable de faire son entrée en maternelle « à niveau ».

En complément…

💡 J’ai répondu au programme Agir tôt, que je continuerais au privé afin de laisser la place à un enfant dont les parents ont autant de cœur que mon conjoint et moi, mais pas les moyens financiers.
💡 Mon assurance privée vient d’augmenter ma prime de 54%. Trop grande augmentation des demandes de règlement depuis 2 ans. Quand même.

https://lionelcarmant.com/agir-tot-un-choix-de-societe-pour-ameliorer-la-reussite-scolaire/?fbclid=IwY2xjawQ84HxleHRuA2FlbQIxMQBicmlkETF4bW5kclNBclZhV0NlRDVGc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHm0-0Ip4zOQp6PN4yo_JuRkywRFIk7K8VLKCWyuX4C0fMGEnwMe0dm9p0G9o_aem_XRRA7Xlq7QwAa2jMStQsNQ

Joyeuses Pâques! L’équipe de Leblanc avocate profitera de la longue fin de semaine pour se reposer et mieux vous revenir...
04/03/2026

Joyeuses Pâques! L’équipe de Leblanc avocate profitera de la longue fin de semaine pour se reposer et mieux vous revenir dès mardi prochain, 7 avril. 🐰

C’est avec grand plaisir que Leblanc Avocate a répondu présent à l’invitation à la rencontre des partenaires lancée par ...
03/27/2026

C’est avec grand plaisir que Leblanc Avocate a répondu présent à l’invitation à la rencontre des partenaires lancée par la Commissaire au bien-être et aux droits des enfants à Québec.

Cette première tournée du printemps 2026, marque une étape importante dans la création de cette importante institution : celle de l’écoute active du milieu et de l’ouverture d’un dialogue perpétuel entre les acteurs qui accompagnent les enfants et les jeunes au quotidien.

Soyez assuré que notre engagement comme partenaires sera à notre image : intègre et engagé pour les enfants. Notre présence sur le terrain avec les enfants demeure notre plus grande force

Le dialogue constitue un levier important pour mieux documenter les enjeux vécus par les jeunes, croiser les perspectives juridiques, communautaires et institutionnelles et soutenir des actions cohérentes, ancrées dans la réalité.

La suite sera déterminante et nous avons bien hâte de voir le début des opérations de l’organisation.

Ensemble pour les jeunes.

Nous étions présents au lancement de Grandir et bien partir, le dernier livre développé par le Collectif Ex-Placé DPJ!De...
03/06/2026

Nous étions présents au lancement de Grandir et bien partir, le dernier livre développé par le Collectif Ex-Placé DPJ!

Demetry Cloutier nous disait « Pour moi, ce livre c’est une boussole. » Avec la quantité importante d’informations précieuses que ce livre renferme, cet outil deviendra assurément la boussole de plusieurs autres.

Bravo pour ce lancement des plus réussis à Québec! 👏 Notre copie est maintenant dédicacée. 😊

Me Leblanc était de passage hier à La Base, le local où ÉKIP Jeunesse travaille fort pour soutenir les jeunes vulnérable...
02/27/2026

Me Leblanc était de passage hier à La Base, le local où ÉKIP Jeunesse travaille fort pour soutenir les jeunes vulnérables. L’espace organisé par Nancy Audet et ses collaborateurs est génial, une réponse aux besoins grandissants que nos jeunes placés de partout au Québec vivent.

Nous sommes fiers de faire partie de l’Ékip. Nancy, tu peux compter sur notre soutien indéfectible pour les jeunes!

Avant ce matin, j’étais persuadée que la DPJ Mauricie-centre-du-Québec était sous tutelle et j’attendais avec impatience...
02/17/2026

Avant ce matin, j’étais persuadée que la DPJ Mauricie-centre-du-Québec était sous tutelle et j’attendais avec impatience le compte-rendu de celle-ci.

J’ai lu le 2 juillet 2019, les premières conclusions de l’enquête systémique réalisée par la CDPDJ en MCQ.

Je me souviens qu’en avril 2023 le Ministre Carmant ordonnait une enquête sur les pratiques de la DPJ MCQ.

En octobre 2024, c’est autour de La Presse de faire enquête sur les bévues de la DPJ MCQ.

Puis, le 9 octobre 2024 le ministre Carmant en fait l’annonce: «Je confirme qu’on a mis la DPJ MCQ sous tutelle. Juste pour rappeler les faits, il y avait eu des allégations il y a un an suite à des articles de journaux de retraits d’enfants inappropriés. J’avais demandé une enquête de la CDPDJ. J’ai pas encore les résultats. Mais avec ce que j’ai lu ce matin [mercredi], c’est intolérable », a indiqué Lionel Carmant lors d’une mêlée de presse, mercredi matin, à l’Assemblée nationale.

Dès le 22 octobre 2024, une accompagnatrice est nommée par Québec pour mettre de l’ordre dans les processus internes en Mauricie. C’est l’ancienne DPJ de Laval, Mme Sonia Mailloux, qui vient prêter main forte.

Le 28 octobre 2024, la première directrice nationale de la protection de la jeunesse, Catherine Lemay, démissionne. Le 31 octobre 2024, c’est la nomination de Lesley Hill comme nouvelle DNPJ

Dès le 1er novembre 2024, Lesley Hill indique que la région est au cœur de ses priorités à titre de nouvelle DNPJ.

Le 15 janvier 2025, la DPJ de la Mauricie en poste depuis 2022, Martine Scarlett quitte ses fonctions.

Puis en avril 2025, c’est le dépôt du rapport de la CDPDJ au sujet de l’enquête systémique sur les pratiques de la DPJ MCQ. La CDPDJ y recommande notamment à la DPJ de réviser non seulement les 140 dossiers ciblés par son enquête, mais également l’ensemble des décisions de placement ou de mise en adoption prises depuis janvier 2023.

Le 30 avril 2025, lors des débats à l’Assemblée nationale, le ministre Carmant réfère à la mise sous tutelle en répondant aux questions de la députée Brigitte Garceau.

Le 19 juin 2025, on rappelait que la révision des 140 dossiers d'adoption, une des recommandations de la CDPDJ tardait.

Aujourd'hui, j’ai été choquée alors que Radio Canada titrait : La DPJ MCQ déclare qu’il n’y a jamais eu de tutelle.

Je suis pourtant une personne de gros bon sens. Une juriste bien informée. Mais comment ai-je pu être assez crédule pour penser que la DPJ de la MCQ était sous tutelle?

Je ne sais pas ce qui m’a pris. J’ai osé croire naïvement que la DPJ MCQ était sous tutelle et que tout le monde verrait la même chose que moi. C’est fou quand même, avec le recul, de me dire que j’ai vraiment pensé que c'était possible.

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. »
— Abraham Lincoln

Avant ce matin, j’étais persuadée que la DPJ Mauricie-centre-du-Québec était sous tutelle et j’attendais avec impatience...
02/17/2026

Avant ce matin, j’étais persuadée que la DPJ Mauricie-centre-du-Québec était sous tutelle et j’attendais avec impatience le compte-rendu de celle-ci.

J’ai lu le 2 juillet 2019, les premières conclusions de l’enquête systémique réalisée par la CDPDJ en MCQ.

Je me souviens qu’en avril 2023 le Ministre Carmant ordonnait une enquête sur les pratiques de la DPJ MCQ.

En octobre 2024, c’est autour de La Presse de faire enquête sur les bévues de la DPJ MCQ.

Puis, le 9 octobre 2024 le ministre Carmant en fait l’annonce: «Je confirme qu’on a mis la DPJ MCQ sous tutelle. Juste pour rappeler les faits, il y avait eu des allégations il y a un an suite à des articles de journaux de retraits d’enfants inappropriés. J’avais demandé une enquête de la CDPDJ. J’ai pas encore les résultats. Mais avec ce que j’ai lu ce matin [mercredi], c’est intolérable », a indiqué Lionel Carmant lors d’une mêlée de presse, mercredi matin, à l’Assemblée nationale.

Dès le 22 octobre 2024, une accompagnatrice est nommée par Québec pour mettre de l’ordre dans les processus internes en Mauricie. C’est l’ancienne DPJ de Laval, Mme Sonia Mailloux, qui vient prêter main forte.

Le 28 octobre 2024, la première directrice nationale de la protection de la jeunesse, Catherine Lemay, démissionne. Le 31 octobre 2024, c’est la nomination de Lesley Hill comme nouvelle DNPJ

Dès le 1er novembre 2024, Lesley Hill indique que la région est au cœur de ses priorités à titre de nouvelle DNPJ.

Le 15 janvier 2025, la DPJ de la Mauricie en poste depuis 2022, Martine Scarlett quitte ses fonctions.

Puis en avril 2025, c’est le dépôt du rapport de la CDPDJ au sujet de l’enquête systémique sur les pratiques de la DPJ MCQ. La CDPDJ y recommande notamment à la DPJ de réviser non seulement les 140 dossiers ciblés par son enquête, mais également l’ensemble des décisions de placement ou de mise en adoption prises depuis janvier 2023.

Le 30 avril 2025, lors des débats à l’Assemblée nationale, le ministre Carmant réfère à la mise sous tutelle en répondant aux questions de la députée Brigitte Garceau.

Le 19 juin 2025, on rappelait que la révision des 140 dossiers d'adoption, une des recommandations de la CDPDJ tardait.

Aujourd'hui, j’ai été choquée alors que Radio Canada titrait : La DPJ MCQ déclare qu’il n’y a jamais eu de tutelle.

Je suis pourtant une personne de gros bon sens. Une juriste bien informée. Mais comment ai-je pu être assez crédule pour penser que la DPJ de la MCQ était sous tutelle?

Je ne sais pas ce qui m’a pris. J’ai osé croire naïvement que la DPJ MCQ était sous tutelle et que tout le monde verrait la même chose que moi. C’est fou quand même, avec le recul, de me dire que j’ai vraiment pensé que c'était possible.

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. »
— Abraham Lincoln

« On nous a menti » : le ministre Carmant a promis une tutelle à la DPJ Mauricie-Centre-du-Québec, mais notre enquête révèle qu'elle n'a jamais eu lieu.

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