Cabinet Sarma.conseils

Cabinet Sarma.conseils Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Cabinet Sarma.conseils, Service juridique, TAMPOUY SECTEUR 16, Ouagadougou.

CABINET SARMA.CONSEILS EST UNE STRUCTURE QUI INTERVIENT DANS LE DOMAINE DES AFFAIRES JURIDIQUES, DE L'IMMOBILIER, NOUS ŒUVRONS AUSSI DANS LES ÉVALUATIONS ENVIRONNEMENTALES.

11/12/2025

fête de l’indépendance

13/07/2025

🔴𝐆𝐔𝐈𝐃𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐀𝐂𝐐𝐔𝐄́𝐑𝐄𝐔𝐑 𝐃𝐄 𝐁𝐈𝐄𝐍 𝐈𝐌𝐌𝐎𝐁𝐈𝐋𝐈𝐄𝐑 𝐀𝐔 𝐁𝐔𝐑𝐊𝐈𝐍𝐀 𝐅𝐀𝐒𝐎 AVEC le Cabinet S’arma.conseils

Comment acheter une parcelle ou un logement au Burkina Faso en toute sécurité et tranquillité?

✅Voici les 11 vérifications indispensables à faire :

👉 𝟏 - 𝐕𝐢𝐬𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧 : Effectuez une visite sur place pour vous assurer qu'il n'y a pas de litiges majeurs pouvant empêcher la jouissance immédiate du terrain mis en vente.

👉 𝟐 - 𝐋𝐨𝐜𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐬𝐞 : Vérifiez que la parcelle proposée est bien située dans un lotissement approuvé. Demandez les références précises de la parcelle et une identification claire sur le plan du site.

👉 𝟑 - 𝐒𝐮𝐩𝐞𝐫𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞 : Confirmez la superficie de la parcelle à vendre. Demandez un extrait du plan cadastral ou de lotissement pour vérifier cette information.

👉 𝟒 - 𝐑𝐞́𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐝𝐚𝐬𝐭𝐫𝐚𝐥𝐞𝐬 : Assurez-vous que les références de la parcelle (numéro de section, lot, parcelle) proviennent du cadastre. Demandez une authentification de ces références auprès du service cadastral.

👉 𝟓 - 𝐑𝐞́𝐠𝐮𝐥𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐮 𝐥𝐨𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 : Vérifiez que la parcelle provient d’un lotissement régulier, validé par un arrêté conjoint du ministre de l’Habitat et de la Construction. Demandez une copie de cet arrêté et son authentification auprès du ministère de l’Habitat.

👉 𝟔 - 𝐂𝐨𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐮 𝐥𝐨𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 : Si vous achetez un logement, assurez-vous qu'il a été construit conformément aux réglementations en vigueur. Demandez une copie du permis de construire et faites-le authentifier par le ministère de l’Habitat.

👉 𝟕 - 𝐓𝐢𝐭𝐫𝐞 𝐝’𝐨𝐜𝐜𝐮𝐩𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : Assurez-vous qu’il existe un document ou titre d’occupation légale pour le terrain. Cela peut être un papillon, une fiche provisoire d’attribution, une attestation du receveur des domaines, un PUH, un permis d’exploiter ou un titre foncier. Vous pouvez authentifier ces documents auprès du service des domaines et de la publicité foncière.

👉𝟖 - 𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐫𝐞́𝐞𝐥𝐬 : Vérifiez que le terrain n’a pas fait l’objet d’hypothèque en demandant un état des droits réels au guichet unique du foncier ou au service des Domaines.

👉 𝟗 - 𝐎𝐩𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐯𝐞𝐧𝐭𝐞 : Vérifiez qu’il n’y a pas d’opposition à la vente de l’immeuble auprès du receveur des domaines.

👉𝟏𝟎- 𝐒𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐢𝐬𝐜𝐚𝐥𝐞 : Assurez-vous que l’immeuble est en règle avec les obligations fiscales. Faites le point sur les impôts et taxes applicables (taxe de jouissance, contribution foncière sur les propriétés bâties et non bâties, droits de mutation) pour proposer un prix en conséquence.

👉𝟏𝟏- 𝐀𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 : N’hésitez pas à vous faire accompagner par un professionnel agréé en cas de besoin : géomètre expert, architecte, expert immobilier, urbaniste, notaire.

En suivant ces onze(11) étapes, vous pourrez acquérir votre terrain ou logement en toute tranquillité, sans craindre de mauvaises surprises.

Signé :
CSC

La collaboration entre une entreprise privée et une mairie dans le cadre d’un Partenariat Public-Privé (PPP) au Burkina ...
11/06/2025

La collaboration entre une entreprise privée et une mairie dans le cadre d’un Partenariat Public-Privé (PPP) au Burkina Faso repose sur un cadre juridique et institutionnel défini par l’État pour faciliter la réalisation de projets d’intérêt public, notamment dans les collectivités territoriales comme les mairies.


✅ 1. Cadre légal des PPP au Burkina Faso

Le Burkina Faso s’est doté d’un cadre juridique spécifique aux PPP, notamment avec :
• La loi n° 020-2013/AN du 23 mai 2013 portant régime juridique des PPP.
• Le décret n° 269-2014/PRES/PM/MEF/MATD relatif aux modalités de mise en œuvre des PPP au niveau des collectivités territoriales.

Ces textes reconnaissent aux collectivités locales (comme les mairies) le droit de conclure des PPP sous certaines conditions.



✅ 2. Domaines d’intervention possibles

Les PPP peuvent concerner de nombreux secteurs :
• Infrastructures (routes rurales, marchés, abattoirs, parkings, etc.)
• Services publics locaux (collecte des déchets, éclairage public, assainissement…)
• Équipements sociaux (centres de santé, écoles, logements sociaux…)
• Développement économique local (zones industrielles, centres commerciaux, etc.)



✅ 3. Types de PPP utilisables par une mairie
• Concession : l’entreprise finance, construit, exploite, puis transfère à la mairie à la fin du contrat.
• Affermage : la mairie fournit l’infrastructure, et l’entreprise assure l’exploitation.
• BOT (Build-Operate-Transfer) : construire, exploiter et transférer.
• Contrat de gestion déléguée : la mairie délègue un service à une entreprise.



✅ 4. Procédure de mise en œuvre d’un PPP mairie–privé

a. Identification du besoin

La mairie identifie un projet d’intérêt local ne pouvant être financé ou exécuté uniquement avec les ressources propres.

b. Étude de faisabilité

Une étude est réalisée pour évaluer :
• La rentabilité du projet.
• Le risque.
• Le mode de partenariat le plus adapté.

c. Consultation ou appel à manifestation d’intérêt

La mairie peut :
• Lancer un appel public à la concurrence.
• Ou recevoir une proposition spontanée d’une entreprise privée (ce qui est courant).

d. Évaluation et négociation

Le dossier est évalué techniquement et juridiquement. Des négociations sont menées sur :
• La durée.
• Le partage des revenus.
• Les obligations de chaque partie.
• Les modalités de transfert ou de fin du contrat.

e. Signature du contrat

Un contrat PPP est signé entre la mairie (autorité délégante) et l’entreprise (partenaire privé).

f. Suivi et évaluation

Un mécanisme de suivi est mis en place pour :
• S’assurer du respect du cahier des charges.
• Ajuster le contrat si nécessaire.
• Évaluer l’impact du projet.



✅ 5. Rôle de l’État dans les PPP locaux

L’État, à travers l’Unité nationale de PPP (U-PPP) et le ministère de l’administration territoriale, accompagne les mairies pour :
• L’analyse juridique et financière.
• La validation des contrats si leur valeur dépasse un seuil.
• Le renforcement des capacités des acteurs communaux.



✅ 6. Avantages pour l’entreprise privée
• Accès à des marchés stables à long terme.
• Sécurisation du partenariat par un contrat encadré légalement.
• Possibilité de valoriser des investissements dans des zones peu couvertes par l’État.



⚠️ Points de vigilance
• Transparence dans l’attribution du contrat (éviter les marchés gré à gré non justifiés).
• Implication des populations locales.
• Prévention des conflits d’intérêts ou des clauses léonines dans les contrats.
• Contrôle par la Cour des comptes ou les organes de contrôle administratif.

Au Burkina Faso, l’attestation de possession foncière rurale (APFR) est un document officiel délivré pour reconnaître le...
09/06/2025

Au Burkina Faso, l’attestation de possession foncière rurale (APFR) est un document officiel délivré pour reconnaître les droits d’une personne sur une parcelle de terre située en milieu rural. Elle constitue une première étape vers la sécurisation foncière. Voici la procédure à suivre au niveau de la mairie pour l’obtenir :



✅ 1. Constitution du dossier

Le demandeur doit constituer un dossier comprenant généralement :
• Une demande manuscrite ou un formulaire à retirer et remplir à la mairie ou au service foncier.
• Une photocopie de la carte nationale d’identité (CNI) ou de tout autre document d’identification.
• Une preuve d’occupation ou d’exploitation de la terre (ex : témoignages, constats, ancienneté d’occupation, actes coutumiers…).
• Un croquis ou plan de localisation de la parcelle (souvent fourni par le service du cadastre ou un géomètre).
• Témoignages des voisins ou des témoins coutumiers (chef de terre, notables locaux, etc.).
• Une attestation du chef coutumier ou du village, certifiant l’occupation paisible et non contestée de la terre.
• Parfois, un certificat de résidence ou une attestation d’habitation.



✅ 2. Dépôt du dossier à la mairie

Le dossier est déposé au service foncier de la mairie ou à la commission foncière villageoise (CoFoV) si elle existe. Une réception du dossier est enregistrée et un accusé de réception est remis.



✅ 3. Enquête de terrain

Une équipe (souvent composée du service foncier communal, de la commission villageoise de gestion foncière rurale et du chef coutumier) procède à une vérification sur le terrain pour :
• Confirmer les limites de la parcelle.
• Vérifier l’absence de conflit.
• Interroger les voisins et parties prenantes.



✅ 4. Délibération et validation

À l’issue de l’enquête :
• Un rapport est établi.
• La Commission Foncière Communale (CoFoCom) se réunit pour valider ou non l’attestation.
• En cas de validation, l’APFR est signée par le maire ou une autorité compétente.



✅ 5. Retrait de l’attestation

Le demandeur est informé pour venir retirer l’attestation contre signature.



💰 Coût estimatif
• Variable selon la commune (généralement entre 5 000 et 25 000 FCFA).
• Des frais annexes peuvent s’ajouter (plans, transport, timbres…).



⚠️ Remarques importantes
• L’APFR n’est pas un titre foncier, mais elle peut servir à le demander plus t**d.
• Elle protège contre les conflits fonciers et peut servir dans certaines démarches administratives (ex. : crédit agricole).
• En cas de litige ou opposition, la procédure peut être suspendue ou nécessiter un règlement préalable.

Je connais la loi : Comment acheter un terrain non loti sans avoir de problèmes avec la justice ?Avec l’explosion démogr...
31/05/2025

Je connais la loi : Comment acheter un terrain non loti sans avoir de problèmes avec la justice ?

Avec l’explosion démographique et le coût élevé des terrains lotis, de nombreux Burkinabè se tournent vers les terrains non lotis pour se loger ou investir. Mais attention ! L’achat d’un terrain non loti comporte des risques juridiques importants, car ces zones ne sont pas officiellement aménagées ni sécurisées juridiquement.

Voici ce qu’il faut savoir et faire pour éviter les ennuis avec la justice.

1. Comprendre ce qu’est un terrain non loti

Un terrain non loti est une parcelle située dans une zone où l’État ou la commune n’a pas encore procédé au lotissement (aménagement officiel avec attribution légale de parcelles).
Cela signifie :

- Pas de titre de propriété ;

- Pas d’acte de vente reconnu légalement ;

- Pas de sécurité juridique pour l’acheteur.

Acheter un terrain non loti, c’est prendre le risque de perdre son argent ou sa maison si le terrain est repris ou détruit par la commune.

2. Ce que dit la loi : l’achat d’un terrain non loti n’est pas légalement reconnu

Le Code de l’urbanisme et de la construction est clair : « L’occupation sans droit ni titre du domaine public ou privé de l’État, des collectivités territoriales ou de tout autre établissement public est interdite. »

Autrement dit : même si vous avez acheté un terrain non loti avec une reconnaissance de vente signée par des témoins ou le chef de zone, vous n’avez aucune garantie juridique.

3. Avant d’acheter, vérifiez ces 5 points essentiels :

a) La nature juridique du terrain :
Renseignez-vous à la mairie ou à la Direction régionale de l’urbanisme pour savoir si le terrain est :

- sur une emprise réservée (voie, école, hôpital, zone verte),

- déjà revendiqué par l’État ou un particulier,

- dans une zone à risque (marécage, ravin, etc.).

b) Le statut de l’occupant-vendeur :
- Est-il le premier occupant du terrain ou l’a-t-il lui-même "acheté" de façon informelle ?
- Demandez une preuve d’occupation continue ( témoignages).

c) L’existence d’un plan de lotissement en cours :
- Si la commune prévoit un lotissement dans la zone, le terrain peut être repris ou redistribué selon des critères précis.
- Assurez-vous que le terrain est potentiellement régularisable.

d) Les documents de transaction :
Même si ce n’est pas légalement reconnu, faites établir un acte de reconnaissance de vente signé par :

- le vendeur,

- deux témoins,

- le chef de zone ou le délégué du quartier.

e) Demandez un reçu de paiement clair et daté :
Il est conseillé de faire une copie certifiée et de conserver toutes les pièces.

4. Ce qu’il ne faut jamais faire :

- Acheter un terrain sur plan, sans voir physiquement la parcelle ;

- Acheter un terrain dans une zone litigieuse ou occupée par plusieurs personnes ;

- Construire immédiatement sans avoir vérifié que le terrain est constructible ;

- Payer sans avoir de reçu clair ou de témoins fiables.

5. Après l’achat : que faire ?

- Attendez les opérations de lotissement pour pouvoir régulariser la parcelle ;

- Si la zone est concernée par une opération de régularisation, déposez rapidement un dossier auprès de la mairie ;

- Évitez d’agrandir ou de vendre le terrain tant que vous n’avez pas de titre régulier.

En résumé :

Acheter un terrain non loti est un pari risqué, mais souvent nécessaire faute d’alternatives.
Pour éviter les problèmes avec la justice, il faut :

- vérifier le statut du terrain,

- s’informer auprès des autorités locales,

- formaliser au mieux la transaction,

- être conscient qu’aucune reconnaissance de vente ne vous protège légalement sans régularisation.

Connaître la loi, c’est se protéger.

Justice Infos Burkina – L'information judiciaire, autrement !

👍Abonnez vous à notre page Facebook pour tout savoir sur vos droits et devoirs !

30/05/2025

Je connais la loi : Comment acheter un terrain non loti sans avoir de problèmes avec la justice ?

Avec l’explosion démographique et le coût élevé des terrains lotis, de nombreux Burkinabè se tournent vers les terrains non lotis pour se loger ou investir. Mais attention ! L’achat d’un terrain non loti comporte des risques juridiques importants, car ces zones ne sont pas officiellement aménagées ni sécurisées juridiquement.

Voici ce qu’il faut savoir et faire pour éviter les ennuis avec la justice.

1. Comprendre ce qu’est un terrain non loti

Un terrain non loti est une parcelle située dans une zone où l’État ou la commune n’a pas encore procédé au lotissement (aménagement officiel avec attribution légale de parcelles).
Cela signifie :

- Pas de titre de propriété ;

- Pas d’acte de vente reconnu légalement ;

- Pas de sécurité juridique pour l’acheteur.

Acheter un terrain non loti, c’est prendre le risque de perdre son argent ou sa maison si le terrain est repris ou détruit par la commune.

2. Ce que dit la loi : l’achat d’un terrain non loti n’est pas légalement reconnu

Le Code de l’urbanisme et de la construction est clair : « L’occupation sans droit ni titre du domaine public ou privé de l’État, des collectivités territoriales ou de tout autre établissement public est interdite. »

Autrement dit : même si vous avez acheté un terrain non loti avec une reconnaissance de vente signée par des témoins ou le chef de zone, vous n’avez aucune garantie juridique.

3. Avant d’acheter, vérifiez ces 5 points essentiels :

a) La nature juridique du terrain :
Renseignez-vous à la mairie ou à la Direction régionale de l’urbanisme pour savoir si le terrain est :

- sur une emprise réservée (voie, école, hôpital, zone verte),

- déjà revendiqué par l’État ou un particulier,

- dans une zone à risque (marécage, ravin, etc.).

b) Le statut de l’occupant-vendeur :
- Est-il le premier occupant du terrain ou l’a-t-il lui-même "acheté" de façon informelle ?
- Demandez une preuve d’occupation continue ( témoignages).

c) L’existence d’un plan de lotissement en cours :
- Si la commune prévoit un lotissement dans la zone, le terrain peut être repris ou redistribué selon des critères précis.
- Assurez-vous que le terrain est potentiellement régularisable.

d) Les documents de transaction :
Même si ce n’est pas légalement reconnu, faites établir un acte de reconnaissance de vente signé par :

- le vendeur,

- deux témoins,

- le chef de zone ou le délégué du quartier.

e) Demandez un reçu de paiement clair et daté :
Il est conseillé de faire une copie certifiée et de conserver toutes les pièces.

4. Ce qu’il ne faut jamais faire :

- Acheter un terrain sur plan, sans voir physiquement la parcelle ;

- Acheter un terrain dans une zone litigieuse ou occupée par plusieurs personnes ;

- Construire immédiatement sans avoir vérifié que le terrain est constructible ;

- Payer sans avoir de reçu clair ou de témoins fiables.

5. Après l’achat : que faire ?

- Attendez les opérations de lotissement pour pouvoir régulariser la parcelle ;

- Si la zone est concernée par une opération de régularisation, déposez rapidement un dossier auprès de la mairie ;

- Évitez d’agrandir ou de vendre le terrain tant que vous n’avez pas de titre régulier.

En résumé :

Acheter un terrain non loti est un pari risqué, mais souvent nécessaire faute d’alternatives.
Pour éviter les problèmes avec la justice, il faut :

- vérifier le statut du terrain,

- s’informer auprès des autorités locales,

- formaliser au mieux la transaction,

- être conscient qu’aucune reconnaissance de vente ne vous protège légalement sans régularisation.

Connaître la loi, c’est se protéger.

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16/01/2025

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Bon début de semaine à tous et à chacun...
13/01/2025

Bon début de semaine à tous et à chacun...

04/01/2025

Rédaction de contrats et conventions:
*PV de remise de somme d'argent et décharge
*Acte de vente
*Procuration
*Contrat de partenariat
*Contrat de bail
*PV d'indemnisation
*PV de conciliation...

Que cette année voit se renforcer les liens de cohésion dans tous les cœurs.que la paix revienne au Faso...
03/01/2025

Que cette année voit se renforcer les liens de cohésion dans tous les cœurs.que la paix revienne au Faso...

31/10/2024

Conclusion

En définitive, le bail professionnel en droit OHADA repose sur un équilibre entre les droits et obligations des parties. Il s’agit d’un contrat qui joue un rôle fondamental dans la stabilité des activités économiques, en particulier dans le secteur commercial. La flexibilité laissée aux parties dans la formation et la gestion du bail permet d’adapter les relations contractuelles aux spécificités des activités professionnelles, tout en offrant un cadre protecteur. Toutefois, le bail professionnel reste un domaine où l’application des dispositions légales nécessite une attention particulière afin d’éviter les litiges liés à la résiliation ou à la non-exécution des obligations des parties.

RIFESJ-Réseau d'Information de Formation et d'Etude des Sciences Juridiques


31/10/2024

II. Formation, renouvellement et résiliation du bail professionnel en droit OHADA

Outre les droits et obligations des parties, la régulation du bail professionnel par le droit OHADA s'étend à la formation du contrat, aux modalités de renouvellement ainsi qu'à la résiliation du bail.

A. La formation et la durée du bail professionnel

La formation du bail professionnel en droit OHADA repose sur un accord de volonté entre le bailleur et le preneur. Comme dans tout contrat, les conditions essentielles sont la capacité des parties, le consentement libre et éclairé, ainsi qu’un objet et une cause licites.

Concernant la durée du bail, elle est généralement librement fixée par les parties. L’Acte uniforme n’impose pas de durée minimale, laissant aux parties la liberté de définir les termes du contrat. Cependant, il est fréquent de rencontrer des baux de longue durée, surtout pour des activités nécessitant des aménagements importants des locaux.

B. Le renouvellement et la cession du bail

Le renouvellement du bail professionnel est une question essentielle, notamment pour la pérennité des activités commerciales. En principe, à l’échéance du bail, le preneur peut demander un renouvellement sous certaines conditions, notamment s’il a respecté ses obligations contractuelles. Le bailleur peut accepter ou refuser ce renouvellement, mais un refus non justifié pourrait donner lieu à une indemnité d’éviction dans certains cas.

En matière de cession du bail ou de sous-location, ces actes sont soumis à l'autorisation du bailleur, sauf stipulation contraire dans le contrat. En l'absence de clause particulière, la cession et la sous-location sont strictement encadrées par les dispositions contractuelles et légales, car elles engagent la responsabilité du bailleur sur un nouveau locataire.

C. La résiliation et ses causes

La résiliation du bail professionnel peut intervenir pour plusieurs raisons. Elle peut être :

_ Résiliation amiable : Les parties peuvent convenir à tout moment de mettre fin au bail d’un commun accord, souvent sous certaines conditions financières.

_ Résiliation pour faute : En cas de manquement grave de l'une des parties à ses obligations (non-paiement du loyer, utilisation abusive des locaux, etc.), le bail peut être résilié judiciairement.

_ Résiliation à l’arrivée du terme : Le contrat prend fin naturellement à l’expiration de la durée prévue, sauf renouvellement express ou tacite.

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TAMPOUY SECTEUR 16
Ouagadougou
01BP4729OUAGA01

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