Me André Lumu le ténor du barreau

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Avocat au barreau de Kinshasa Matete, homme politique coordonnateur provincial de L'envol pour la province du sankuru, ancien candidat aux dernières législatives chercheur et enseignant en droit public⚖️

16/09/2026

L'histoire politique de notre pays nous enseigne qu'aucun régime n'est éternel.
Les régimes de Mobutu et de Kabila appartiennent aujourd'hui a l'histoire.
Chaque pouvoir doit tirer les leçons du passé.

LA VIOLENCE POLITIQUE NE DOIT PLUS ÊTRE LA RÈGLE EN RDC !UNE AGRESSION CRIMINELLE QUI NOUS INTERPELLE TOUS !La Secrétair...
15/09/2026

LA VIOLENCE POLITIQUE NE DOIT PLUS ÊTRE LA RÈGLE EN RDC !

UNE AGRESSION CRIMINELLE QUI NOUS INTERPELLE TOUS !

La Secrétaire nationale de L’ENVOL chargée de la mobilisation a été grièvement blessée à la machette par des individus présentés comme membres de la milice « Force du Progrès ».

Si ces faits sont confirmés, il s’agit d’un acte d’une extrême gravité que je condamne avec la plus grande fermeté.

On ne peut pas prétendre construire un État de droit avec des machettes, des milices et la violence politique !

J’exige :

Une enquête sérieuse, indépendante et impartiale afin d’établir les responsabilités.

L’identification et la traduction en justice de tous les auteurs et commanditaires, sans distinction.

La protection des victimes et la garantie de la liberté de manifester pacifiquement.

🇨🇩 LA REFONDATION DU CONGO : UNE POLICE AU SERVICE DU PEUPLE !

Dans notre projet de gouvernance, la Refondation du Congo, nous prévoyons de bâtir une police républicaine, disciplinée, bien formée et respectueuse des droits humains.

Une police capable d’encadrer les manifestations pacifiques, de protéger les citoyens et de faire respecter la loi, et non de laisser la violence politique se substituer à l’autorité de l’État.

La République ne peut pas être abandonnée aux milices.

La démocratie ne peut pas être protégée par la machette.

Le Congo que nous voulons est un Congo où la force appartient à la loi, et non aux groupes de violence.

Peuple congolais, ne banalisons jamais la violence politique. Défendons la République, l’ordre constitutionnel et la dignité humaine.

Vive L’ENVOL !

Vive la Refondation du Congo !

Vive la République démocratique du Congo ! 🇨🇩

Me André Lumu
Défenseur du projet de la Refondation du Congo
Lumumbiste convaincu

12/09/2026

Le president Delly Sesanga Hipungu nous invitent tous a la marche de ce mardi 15 septembre pour exiger le respect de l'ordre constitutionnel.

TRIBUNE N°33POURQUOI J’AI CHOISI LE PRÉSIDENT DELLY SESANGA ?Par Me André LumuDéfenseur du Projet de Refondation du Cong...
04/09/2026

TRIBUNE N°33

POURQUOI J’AI CHOISI LE PRÉSIDENT DELLY SESANGA ?

Par Me André Lumu
Défenseur du Projet de Refondation du Congo

J’ai suivi avec beaucoup d’attention l’intervention du Président Delly Sesanga sur Top Congo.

Cette émission m’a conforté dans une conviction que j’ai mûrement réfléchie : mon choix de Delly Sesanga n’est ni un choix de circonstance, ni un choix dicté par les intérêts du moment. C’est un choix de conviction.

LA CONSTANCЕ COMME PREMIER CRITÈRE

En politique, les circonstances changent, les alliances évoluent et les rapports de force se renversent. Mais il existe une qualité qui permet de distinguer les convictions des calculs : la constance.

C’est précisément ce que je retrouve chez Delly Sesanga.

Depuis plusieurs années, il défend une même exigence : la République, l’État de droit, le respect de la Constitution, la démocratie et la transformation profonde de l’État congolais.

Lorsque beaucoup adaptent leur discours aux circonstances, lui assume une ligne.

Et c’est cette constance qui a progressivement forgé mon choix.

CE QU’IL FAUT RETENIR DE SON ÉMISSION SUR TOP CONGO

L’intervention du Président Delly Sesanga a principalement porté sur la crise politique et sécuritaire que traverse notre pays, ainsi que sur la question du dialogue national.

Sur le dialogue, son message est sans ambiguïté : le Congo n’a pas besoin d’un dialogue de façade destiné à partager des postes ou à légitimer les décisions déjà prises.

Un véritable dialogue doit être inclusif, sincère et orienté vers la recherche des causes profondes de la crise congolaise.

Il a notamment défendu l’idée qu’on ne peut prétendre mettre fin à une guerre sans prendre en compte tous les acteurs directement impliqués dans le conflit.

Cela ne signifie pas cautionner la rébellion ou l’occupation d’une partie du territoire national.

Cela signifie simplement comprendre une réalité élémentaire : on ne négocie pas avec une guerre en faisant semblant qu’elle n’existe pas.

Sur l’échéa

TRIBUNE N°32RENTRÉE SCOLAIRE : UN CONGO QUI N’ARRIVE PLUS À L’ÉCOLE, UN ÉTAT QUI N’ARRIVE PLUS À ASSUMER !Par Me André L...
01/09/2026

TRIBUNE N°32

RENTRÉE SCOLAIRE : UN CONGO QUI N’ARRIVE PLUS À L’ÉCOLE, UN ÉTAT QUI N’ARRIVE PLUS À ASSUMER !

Par Me André Lumu
Défenseur du Projet de la Refondation du Congo

En ce 1er septembre, le gouvernement célèbre la rentrée scolaire. Mais derrière les cérémonies officielles et les discours convenus, une question demeure : quelle rentrée pour quel Congo ?

Pendant que certains enfants reprennent le chemin de l’école, d’autres, notamment dans les territoires du Nord-Kivu et du Sud-Kivu sous occupation rebelle, ne savent même pas s’ils pourront retrouver leurs salles de classe.

Pendant ce temps, dans le Sankuru, ce n’est pas la guerre qui ferme l’école, c’est aussi l’abandon des infrastructures et l’enclavement.

Sur le tronçon Bena-Dibele–Lodja de la RN7, une route de moins de 150 kilomètres est devenue un véritable parcours du combattant. Des camions chargés de marchandises peuvent mettre plus d’un mois pour parcourir cette distance.

Conséquence : à la veille de la rentrée, de nombreux commerçants n’ont pas réceptionné leurs marchandises scolaires. Des élèves attendent leurs fournitures, pendant que les parents affrontent des prix qui explosent et que les opérateurs économiques voient leurs activités paralysées.

Voilà le vrai visage de la rentrée scolaire dans une partie du Congo : l’enfant attend son cahier, le commerçant attend son camion et le camion attend que la route cesse d’être un obstacle à la vie nationale.

Et pendant ce temps, Kinshasa continue de parler de développement.

Mais quel développement peut-on sérieusement invoquer lorsque moins de 150 kilomètres de route nécessitent parfois plus d’un mois de trajet ?

Quel État peut accepter que des provinces entières soient condamnées à l’isolement, que leurs enfants soient pénalisés et que leurs économies locales soient étouffées par l’absence d’infrastructures ?

La question devient encore plus grave lorsqu’on regarde la situation de nos enseignants et fonctionnaires.

Comment demander à un ensei

30/08/2026
LA GUERRE NE DOIT PAS FERMER L’ÉCOLE : QUAND L’OCCUPATION MENACE DE CONSACRER LA BALKANISATION DU CONGOPar Me André Lumu...
27/08/2026

LA GUERRE NE DOIT PAS FERMER L’ÉCOLE : QUAND L’OCCUPATION MENACE DE CONSACRER LA BALKANISATION DU CONGO

Par Me André Lumu
Auteur de l’ouvrage « La philosophie politique de Patrice Lumumba face aux défis actuels de la balkanisation du Congo », paru récemment aux Éditions Universitaires Européennes.

La décision de fermer les établissements publics d’enseignement supérieur et universitaire dans les zones de Goma et de Bukavu constitue une mesure que nous devons condamner avec la plus grande fermeté.

Une République ne se défend pas en privant ses enfants d’école. Elle se défend en préservant leur avenir, même au cœur de la guerre.

La guerre peut occuper un territoire. Elle ne doit jamais avoir le pouvoir d’occuper l’esprit de la jeunesse, de suspendre son éducation et de sacrifier son avenir.

Les étudiants de Goma, de Bukavu et des territoires aujourd’hui sous occupation ou sous l’emprise des forces rebelles ne sont responsables ni de la guerre, ni de l’occupation de leurs villes, ni des choix politiques et militaires des groupes armés. Pourquoi devraient-ils en être les premières victimes ?

Fermer leurs universités, c’est ajouter une nouvelle souffrance à une population qui a déjà payé un lourd tribut : morts, déplacements massifs, pauvreté, destruction des activités économiques, séparation des familles et effondrement des services essentiels.

L’ÉCOLE NE DOIT PAS ÊTRE UNE VICTIME DE PLUS DE LA GUERRE

L’État a certes le devoir de défendre son territoire et de restaurer son autorité dans les zones occupées. Mais la restauration de l’autorité de l’État ne peut passer par l’abandon de ses propres citoyens.

Au contraire, c’est précisément dans les moments de crise que l’État doit démontrer qu’il demeure présent.

Maintenir l’éducation dans les territoires occupés ne signifie nullement reconnaître ou légitimer l’administration imposée par les forces rebelles. Il s’agit de protéger les populations congolaises et de préserver les institutions nationales contre les con

24/08/2026

Mon analyse sur la problématique de la nationalité de Banyamulenge.
suivez l'intégralité de mon intervention ce soir a 22h30

La constitution du 18 février est notre pacte républicain, elle protège notre héritage commun.Rendez-vous le 15 septembr...
15/08/2026

La constitution du 18 février est notre pacte républicain, elle protège notre héritage commun.
Rendez-vous le 15 septembre pour marché pacifiquement.

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