Tuishi Amani ''TuAm-ONGDH ''

Tuishi Amani ''TuAm-ONGDH '' Tuishi Amani "TuAm-ONGDH" est une organisation locale sans but lucratif. Notre mission fondamentale est de défendre les droits des personnes marginalisées

⚠️ ALERTE HUMANITAIRE – ROUTE KATSIRU–JTN–MWESO, TERRITOIRE DE RUTSHURU, NORD-KIVUL’ONG TuAm informe les autorités local...
10/03/2026

⚠️ ALERTE HUMANITAIRE – ROUTE KATSIRU–JTN–MWESO, TERRITOIRE DE RUTSHURU, NORD-KIVU

L’ONG TuAm informe les autorités locales, les humanitaires et les populations civiles qu’un incident grave a été signalé sur la route Katsiru–JTN–Mweso :
Un militaire des FARDC capturé récemment par l’AFC-M23 lors de la chute de Goma a été exécuté par décapitation à JTN Bukama, à proximité du marché de Mweso.
Selon les sources locales, la tête a été fixée sur un bâton pour intimider les militaires capturés et dissuader toute reddition.
Cet acte constitue une violation grave du droit international humanitaire, incluant la mutilation de cadavres, et engage la responsabilité des RDF et des combattants de l’AFC-M23.
Conséquences immédiates :
Les populations civiles hésitent à emprunter cette route depuis trois jours, ce qui limite l’accès aux services, commerces et transports humanitaires.
La sécurité humanitaire dans la zone est extrêmement compromise.
Recommandations de TuAm :
Éviter tout passage sur la route Katsiru–JTN–Mweso jusqu’à sécurisation complète par les forces compétentes.
Signaler toute présence suspecte ou mouvement armé aux autorités locales et aux organisations humanitaires.
Les acteurs humanitaires sont invités à adapter leurs itinéraires et à renforcer la sécurité de leurs équipes dans la région.

L’ONG TuAm appelle à une réaction urgente des autorités compétentes pour protéger les populations et rétablir la sécurité sur cet axe stratégique.

Nord-kivu/RDCONGO  : sous pression sur l’axe Sake–Masisi, le  /RDF redéploie des combattants depuis Goma et NyiragongoLa...
08/03/2026

Nord-kivu/RDCONGO : sous pression sur l’axe Sake–Masisi, le /RDF redéploie des combattants depuis Goma et Nyiragongo

La coalition rebelle M23-RDF-AFC a ordonné ce dimanche 8 mars le redéploiement de combattants assurant des patrouilles dans la ville de Goma et dans le territoire de Nyiragongo vers la ligne de front située sur l’axe Sake–Masisi, dans la province du Nord-Kivu.

Selon des informations recueillies auprès de sources locales et sécuritaires, cette décision intervient alors que les affrontements se poursuivent dans cette zone stratégique reliant la cité de Sake au territoire de Masisi, où les combats sont signalés comme particulièrement intenses ces derniers jours.

Un combattant M23, joint ce dimanche, affirme que plusieurs unités ont été appelées à se préparer à rejoindre les lignes de front. Selon ce témoignage, certains rebelles redoutent l’intensification des opérations militaires et l’usage de drones qui auraient causé des pertes dans leurs rangs.

Le même combattant indique également que des frustrations existent parmi certains éléments, évoquant notamment des difficultés liées à la rémunération et aux conditions de déploiement sur les lignes de combat.

L’axe Sake–Masisi constitue l’un des principaux points de confrontation entre les rebelles du Mouvement du 23 mars et les forces gouvernementales de la République démocratique du Congo, soutenues par des groupes d’autodéfense locaux. Cette zone est considérée comme stratégique pour le contrôle des accès vers la ville de Goma.

Human Rights Watch
Union européenne en République démocratique du Congo

🇨🇩 BWITO – RUTSHURU🔴 ALERTE SÉCURITAIRE ET DROITS HUMAINSDepuis plusieurs semaines, et plus particulièrement du lundi 23...
24/02/2026

🇨🇩 BWITO – RUTSHURU
🔴 ALERTE SÉCURITAIRE ET DROITS HUMAINS

Depuis plusieurs semaines, et plus particulièrement du lundi 23 au mardi 24 février 2026 jusqu’à ce jour, la population de la chefferie de Bwito, dans le territoire de Rutshuru (Nord-Kivu), fait face à une campagne d’enrôlement forcé massif imposée par les éléments armés RDF/M23.
Ces actes ciblent indistinctement les jeunes, les hommes et les femmes civils, dans plusieurs localités et villages, notamment : Bambo, Kishishe, Kirima, Kibingu, Tongo, Bishusha, Bukombo, Kihondo, Nyanzale, Kikuku, Bwalanda, Somi-Kivu, Mutanda, Kabanda, Kibirizi, Birundule, Kanyabayonga et Vitshumbi. Les populations concernées sont contraintes sous menace à rejoindre les rangs armés, en violation flagrante des normes nationales et internationales relatives à la protection des civils.
Ces pratiques ne sont malheureusement pas nouvelles. Elles s’inscrivent dans une dynamique persistante observée depuis 2022 dans plusieurs zones de l’Est de la République Démocratique du Congo placées sous occupation armée, où les civils continuent d’être instrumentalisés au mépris de leur dignité et de leurs droits fondamentaux.
Face à cette situation alarmante, nous lançons une alerte publique forte et sollicitons l’implication urgente des autorités locales, nationales, régionales et internationales, afin de :
mettre un terme immédiat à l’enrôlement forcé des populations civiles,
assurer la protection effective des civils dans les zones concernées,
et faire prévaloir les principes de l’État de droit par des mécanismes appropriés de responsabilité et de justice.
Le silence face à ces violations répétées constitue un danger grave pour la paix, la sécurité et l’avenir des communautés locales.

de Bwito – de Rutshuru – -Kivu
« ÉTAT DE DROIT »

RDC : Jean-Pierre Lacroix entame une visite officielle de trois joursLe Secrétaire général adjoint des Nations Unies cha...
09/02/2026

RDC : Jean-Pierre Lacroix entame une visite officielle de trois jours

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, entame ce lundi 09 février une mission officielle de trois jours en République démocratique du Congo (RDC).

Au cours de son séjour, le haut responsable onusien tiendra une série de consultations avec les autorités nationales et provinciales, ainsi qu’avec des représentants de la classe politique, de la société civile et des organisations religieuses. Ces échanges porteront principalement sur l’évolution de la situation sécuritaire dans le pays, particulièrement dans les zones affectées par les conflits armés.

Cette visite intervient dans un contexte marqué par le cessez-le-feu en cours, visant à favoriser l’apaisement des tensions et la stabilisation des régions touchées par l’insécurité. Les discussions devraient également aborder le rôle et les efforts de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO), ainsi que les perspectives de renforcement de la coopération entre l’ONU et les autorités congolaises pour la consolidation de la paix et la protection des populations civiles.

🔴 ALERTE DROITS HUMAINS | GRAVES VIOLATIONS DU DIH ET ENRÔLEMENT D’ENFANTS À BAMBO (RUTSHURU)Les événements survenus le ...
01/02/2026

🔴 ALERTE DROITS HUMAINS | GRAVES VIOLATIONS DU DIH ET ENRÔLEMENT D’ENFANTS À BAMBO (RUTSHURU)
Les événements survenus le 31 janvier 2026 à Bambo, dans la chefferie de Bwito (territoire de Rutshuru, Nord-Kivu), constituent de graves violations du droit international humanitaire (DIH) et du droit international des droits de l’homme, notamment en matière de protection des civils et des enfants en période de conflit armé.
Aux environs de 5 heures du matin, des éléments de la coalition M23–AFC–RDF ont contraint l’ensemble de la population civile — hommes, femmes et enfants — à se rendre de force à un meeting public, sous menace de sanctions sévères et de fouilles maison par maison. Plus de 15 000 civils issus de Bambo et des localités environnantes ont ainsi été rassemblés contre leur volonté.
À l’issue de ce rassemblement, un tri arbitraire et discriminatoire a été opéré au sein de la population. Des femmes, des hommes, des jeunes et surtout des élèves ont été séparés de la foule, arrêtés et emmenés de force vers des destinations inconnues. Les premières informations font état de plus de 1 000 personnes enlevées, dont près de la moitié sont des enfants scolarisés. Les victimes ont été transportées dans des conditions inhumaines et dégradantes, constitutives de traitements cruels prohibés par le DIH.
Ces faits s’apparentent clairement à un recrutement militaire forcé, y compris d’enfants, ce qui est strictement interdit par le droit international. La Convention relative aux droits de l’enfant, son Protocole facultatif sur l’implication des enfants dans les conflits armés, ainsi que le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, qualifient l’enrôlement ou l’utilisation d’enfants dans un conflit armé de crime de guerre. L’enfant est une personne protégée, et sa place est à l’école, non dans les rangs d’un groupe armé.
Par ailleurs, la convocation forcée des civils, les arrestations massives, les déportations et les mauvais traitements violent les Conventions de Genève de 1949, notamment le principe fondamental de distinction, qui interdit de cibler ou d’utiliser la population civile à des fins militaires. La coupure préalable des réseaux de télécommunication dans plusieurs territoires du Nord-Kivu renforce la gravité des faits, laissant présumer une volonté délibérée d’opérer dans le silence et de dissimuler de possibles crimes internationaux.
Au regard de leur ampleur, de leur caractère systématique et du ciblage manifeste des civils, ces actes peuvent être qualifiés de crimes de guerre, voire de crimes contre l’humanité, engageant la responsabilité pénale individuelle des auteurs et de leur chaîne de commandement.
Face à cette situation alarmante, il est urgent d’exiger la libération immédiate et sans condition de toutes les personnes enrôlées de force, le retour immédiat des enfants à l’école, la mise en place de mécanismes efficaces de protection des civils, ainsi que la lutte contre l’impunité par des sanctions ciblées et des poursuites judiciaires appropriées.
Le recrutement d’enfants et de civils n’est pas un fait de guerre : c’est un crime.
Le silence face à ces violations constitue une négation des droits fondamentaux et de la dignité humaine.
✍️ TuAm – ONG engagé & Défense des Droits Humains
📍 Nord-Kivu | RDC



01/02/2026

: « Si ce dialogue devait se tenir, il se déroulerait sur le sol national, et serait conduit et organisé par les institutions de la République, dans le respect de la Constitution, des lois de la République et des règles démocratiques qui fondent notre pacte national. », Félix Tshisekedi

Human Rights Watch Everyone Active Higher Perspective

20/01/2026


Le Rwanda et l’AFC-M23 stigmatisent et instrumentalisent la communauté Banyamulenge

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, par la voix de son porte-parole Patrick Muyaya, dénonce avec fermeté les déplacements forcés et systématiques imposés aux populations Banyamulenge par le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda et ses alliés. Ces actes constituent une grave violation des droits humains et du droit international humanitaire.

Des familles entières Banyamulenge sont contraintes de quitter leurs villages ancestraux pour être déportées vers des camps de fortune, où elles vivent dans des conditions extrêmement précaires, marquées par le manque de nourriture, d’abris adéquats, de soins de santé et de sécurité. Cette situation contraste douloureusement avec leur passé de coexistence pacifique et harmonieuse avec les autres communautés locales depuis plusieurs générations.
La stigmatisation ethnique, l’instrumentalisation identitaire et les violences ciblées exercées contre les Banyamulenge aggravent les tensions communautaires et menacent gravement la cohésion sociale dans l’est de la RDC. Ces pratiques alimentent la peur, la méfiance et l’instabilité, tout en exposant des civils innocents, notamment des femmes, des enfants et des personnes âgées, à des souffrances indescriptibles.TuAm-ONGHD condamne avec la plus grande fermeté ces déportations forcées et ces traitements inhumains. L’organisation en appelle solennellement à la communauté nationale et internationale, ainsi qu’au Gouvernement congolais, afin que des mesures urgentes, concrètes et appropriées soient prises pour mettre fin à ces exactions, protéger les populations civiles et œuvrer à une solution durable et pacifique.
Il est impératif d’agir maintenant pour sauver ces innocents, restaurer la dignité des victimes et garantir la paix, la justice et la coexistence pacifique entre toutes les communautés de la République Démocratique du Congo.

🚨 ALERTE URGENTE 🚨🔥 Le Centre de Santé de Référence de Masisi est en feu !C’est un drame pour toute la région de Masisi....
19/01/2026

🚨 ALERTE URGENTE 🚨
🔥 Le Centre de Santé de Référence de Masisi est en feu !
C’est un drame pour toute la région de Masisi. La propagation du feu est rapide et met en grave danger les malades ainsi que le personnel soignant.
👉 Une intervention urgente est nécessaire.
🙏 Pensées et prières pour les patients et les équipes médicales.

Monsieur  , motocycliste congolais, a été interpellé à la suite d’un banal incident de circulation impliquant une escort...
17/01/2026

Monsieur , motocycliste congolais, a été interpellé à la suite d’un banal incident de circulation impliquant une escorte officielle à Kinshasa. Depuis cet événement, il a été maintenu en détention pendant de longs mois sans qu’aucun procès équitable ne soit organisé, dans des conditions ayant gravement détérioré son état de santé.
Cette situation met en lumière une détention arbitraire caractérisée et une violation manifeste des droits fondamentaux, notamment le droit à la liberté individuelle, le droit à un procès équitable et le respect de la dignité humaine, tels que garantis par la Constitution de la République Démocratique du Congo et les instruments internationaux ratifiés par le pays.
Les images révélant l’état de santé préoccupant de Monsieur Nzunzi ont provoqué une vive indignation au sein de l’opinion publique et des organisations de défense des droits humains, qui dénoncent avec force ces abus et appellent à une action immédiate des autorités compétentes.
Ce cas, loin d’être isolé, illustre les dérives persistantes d’un système judiciaire où la détention préventive est parfois utilisée comme un instrument d’abus de pouvoir, au détriment de la justice et de l’État de droit. Il souligne l’urgence de réformes profondes visant à garantir le respect strict des procédures judiciaires et des droits des citoyens.
En conséquence, nous appelons à la libération immédiate de Monsieur Ilemo Mosengo Nzunzi, ainsi qu’à la responsabilisation des auteurs et complices de cette injustice, afin que de tels faits ne se reproduisent plus.
La justice doit demeurer un droit fondamental accessible à tous, et non un privilège réservé à une minorité influente.
Nous exprimons enfin nos sincères remerciements au Ministère des Droits humains pour avoir pris cette affaire en considération et pour les démarches entreprises en vue de la restauration de la justice et de la dignité humaine.

14/01/2026

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Rutshuru
Goma

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